01/04/2010

Schengen, où nous mènes-tu ?

Tout dernièrement, Madame la Cheffe de la Police commentait le rapport 2009 de la Police en relevant une augmentation de la criminalité tout en ajoutant que l'application de l'accord de Schengen ne facilitait pas la tâche de la Police. Peu après, Madame la Conseillère d'Etat en charge de ce Département confirmait son inquiéture face à la situation actuelle.

Le parti UDC a toujours été sceptique sur cet accord de Schengen. Il l'a exprimé lors de la campagne par de nombreux exemples et explications en faveur du refus de cet accord.

L'augmentation de la criminalité était un des aspects centraux.

Une fois de plus, les faits et la pratique montrent que l'UDC avait raison.

Et pourtant, le Conseil Fédéral a décidé hier de poursuivre "le développement de l'acquis Schengen"

Réjouissant : Vive l'augmentation de la criminalité......

Je vous laisse prendre connaissance de la réaction ferme du parti UDC

 


Insécurité croissante en Suisse

Union démocratique du centre UDC

 

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de poursuivre le développement de l'acquis de Schengen. Ainsi, les étrangers au bénéfice d'un visa national pour une durée de séjour de plus de trois mois dans un Etat Schengen pourront voyager dans tout l'espace Schengen, donc aussi en Suisse. Avec cette nouvelle extension du droit Schengen, la Suisse a procédé à plus de 100 adaptations de son droit national au développement de l'acquis Schengen depuis la conclusion de cet accord en décembre 2008. La Suisse abandonne progressivement le contrôle de ses frontières et, par conséquent, l'insécurité dans le pays ne cesse de grandir. La statistique criminelle publiée la semaine dernière indique que plus de 14% des délits commis en Suisse sont le fait de touristes criminels. L'affaire libyenne nous a fait comprendre que la Suisse ne peut recourir aux instruments de l'accord de Schengen que si cela convient à l'UE. L'UDC demande donc une fois de plus un examen impartial des conséquences de l'accord de Schengen et des coûts qui en résultent. Ce thème sera aussi au centre de son assemblée des délégués du 1er mai.

 

La Suisse continue de trouer ses frontières en développant le droit de Schengen. Depuis l'adhésion à cet accord il y a à peine un an demi, il y a déjà eu plus d'une centaine d'adaptations de ce type. Notre pays restreint ainsi constamment sa marge de manœuvre qui lui permet de prendre des mesures de sécurité en faveur de ses propres citoyennes et citoyens. Les conséquences de cette politique sont fatales. La statistique criminelle publiée la semaine passée indique que 14% des délinquants sont des étrangers sans autorisation de séjour durable en Suisse, donc des touristes criminels. A cela il faut ajouter 4,4% de requérants d'asile criminels. 29% des délinquants font partie de la population étrangère résidante. Les affaires spectaculaires de criminalité en bande importée en Suisse indiquent également que notre pays, faute de contrôles frontaliers sérieux, est de moins en moins sûr. Et le différend avec la Libye nous a fait comprendre que les instruments de l'accord de Schengen sont de nature purement théorique et ne peuvent être engagés que si l'UE est d'accord. L'UDC demande donc que les conséquences politiques et financières de l'accord de Schengen fassent l'objet d'un examen objectif. Elle reprendra cette thématique lors de son assemblée des délégués du 1er mai 2010.

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Commentaires

"Le parti UDC a toujours été septique"

Cet aveu réjouira vos adversaires.

Écrit par : carlos | 01/04/2010

Merci de votre réponse Carlos,

Mais dites-moi !

Etes-vous un supporter de la société politique communiste montrée dans le film : L'Aveu de Costa Gravas ?

Je ne suis plus septique mais inquiet...

Écrit par : Le Plébéien | 01/04/2010

Vous n'avez pas tort d'être inquiet. La septicité devrait toujours éveiller l'inquiétude.

Écrit par : carlos | 01/04/2010

Un point positif : le fichier des personnes et objets recherchés.

Un deuxième point positif : Les gardes frontières atteignent les mêmes objectifs qu'auparavant.

Le point noir : Le nombre de gardes frontières. Rien ne sert de pouvoir juridiquement contrôler les frontières si on ne peut le faire matériellement. Votre prétendue marge de manoeuvre perdue est fantasmatique. Ce qui est déterminant est l'augmentation du nombre de gardes frontières, qui font grand défaut, notamment à Genève, ensuite de la position de votre cousin de la Bahnofstasse : Merz. Virez donc ce malpropre. Puisque vous avez la fosse !

Écrit par : CEDH | 01/04/2010

Les mafias internationales remercient chaleureusement le gouvernement suisse!

Écrit par : dominiquedegoumois | 01/04/2010

Les mafias internationales remercient chaleureusement le gouvernement suisse!

Écrit par : dominiquedegoumois | 01/04/2010

Les mafias internationales remercient chaleureusement le gouvernement suisse!

Écrit par : dominiquedegoumois | 01/04/2010

Ah, quand même, c'est corrigé.

Écrit par : carlos | 02/04/2010

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