30/04/2010

Une réaction qui ne manque pas de piquant !

20 gardes frontière mis sur la touche

L'insoutenable légèreté d'Isabelle Rochat

UDC-Genève, le 30 avril 2010
Le premier acte politique d'Isabelle Rochat aurait dû être de marquer sa différence d'avec son catastrophique prédécesseur socialiste, Laurent Moutinot, en renégociant le contrat de prestations conclu avec le Chef du Corps des gardes frontière. Pour fixer des objectifs de prestations aptes à compenser le terrible déficit surveillance du territoire qui a résulté du repli des gardes frontière sur l'aéroport où les contrôles renforcés de la frontière extérieure de l'espace Schengen ont absorbé plus du 50% de l'effectif des gardes frontière suisses autrefois actif sur la frontière cantonale. Avec d'autres cantons frontière, le Conseil d'Etat devait exiger de Berne de relancer le projet USIS, en privilégiant la variante canton, et la mise sur pied, comme en France, d'une police de l'immigration avec des structures de rétentions adaptées aux énormes besoins de Genève. Isabelle Rochat devait, au minimum, exiger de Berne l'attribution de gardes frontières expérimentés pour optimiser les contrôles encore possibles sur le territoire cantonal. Or, elle n'a rien fait de tout cela, comme l'affaire des 20 aspirants gardes frontières, mis sur la touche par Berne alors que la gendarmerie genevoise manque cruellement de renforts, vient le confirmer.

L'UDC a attendu en vain l'annonce d'une politique nouvelle susceptible de montrer qu'Isabelle Rochat n'était pas Laurent Moutinot. Pour toute réponse, une opération baptisée d'un nom d'opérette, Figaro, qui se limite à prétendre faire neuf avec du vieux. Le Conseil d'Etat n'a toujours pas de politique de sécurité.

Genève est un canton frontière, qui a perdu sa frontière lorsque Schengen a interdit à la Suisse de contrôler les personnes qui entrent par voie terrestre sur territoire. La frontière suisse est devenue une frontière « intérieure » de l'espace Schengen et les gardes frontière suisses se sont repliés sur l'aéroport de Genève où les contrôles se limitent aux personnes en provenance de l'extérieur de cet espace. Le territoire cantonal est ainsi abandonné aux cambrioleurs et autres criminels transfrontaliers qui peuvent agir à leur guise sans être sérieusement inquiétés par notre gendarmerie cantonale largement dépassée par les événements.

L'affaire des 20 aspirants gardes frontières, mis sur la touche par Berne alors que la gendarmerie genevoise manque cruellement de renforts, est là pour  rappeler l'inexistence d'une politique cantonale de la sécurité.


Informations :

Yves NIDEGGER, Conseiller national
Vice président UDC Genève
076 3824800

18:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Hello,
Je n'ose publier ici ma réaction adressée à Yves :)(pas du tout politiquement correcte )

Mais je n'en pense pas moins!

Isabel est une personne charmante, à part cela ^^

Ce serait un plaisir de partager un café avec elle.

Bon W-E

Écrit par : Mireille Luiset | 30/04/2010

Cette supresion des douaniers permets à la racaille venant de l'autre coté de la frontière d'agir impunément à Genève.

Écrit par : Pierre Loriol | 30/04/2010

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