22/05/2010

Bon sens réveille toi. Ils sont devenus fous...

Etats-Unis : L'Académie de Pédiatrie cautionne l'excision .

Une perte radicale de toute notion du bien et de toute morale, c'est la seule interprétation possible :  la civilisation la plus avancée du monde est en train, au nom du poison multiculturel, de cautionner l'excision !

Où allons nous ?  Quels jalons, repères, morale, mode de vie allons nous laisser à nos enfants ?

La lecture de cet article du New York Times doit nous interpeller et nous inciter à rejeter ces déviations de "scientifiques" en mal de publicité !


 

Une note d'intention récemment publiée aux Etats-Unis propose en effet que les médecins américains soient autorisés à pratiquer sur les filles une forme amoindrie de cet acte ignoble et barbare, afin d'éviter que des familles envoient leurs filles se faire exciser à l'étranger .

D'après le New-York Times, l'Académie de Pédiatrie Américaine (AAP) aurait en effet récemment proposé que les médecins puissent entailler le clitoris des petites filles à l'aide d'une aiguille pour satisfaire aux exigences de mutilation sexuelle des familles musulmanes ou africaines :

"Il serait peut-être plus efficace, en guise de compromis, pour éviter un mal plus grand, que les lois fédérales et les états autorisent les pédiatres à pratiquer une entaille rituelle pour satisfaire la demande des familles".

Le député Joseph Crowley s'est alarmé du danger potentiel de cette idée : "l'Académie n'avait que des intentions louables, j'en suis convaincu, mais cette recommandation ne fait que créer une confusion sur la possible autorisation, sous une forme ou une autre, des mutilations sexuelles infligées aux filles. C'est un pas dans la mauvaise direction en ce qui concerne la protection des femmes et des jeunes filles. L'excision n'a aucune justification médicale ou thérapeutique, et comme il se doit, elle est interdite aux Etats-Unis."

Georganne Chapin, directrice de Intact America (association de défense des femmes et de lutte contre l'excision) s'est déclaré "étonnée qu'une assemblée de personnes intelligentes n'aient pas réalisé sur quelle pente suprêmement glissante ils s'engageaient en autorisant l'académie de pédiatrie à pratiquer une "entaille rituelle".

Chapin se pose la question : "A partir de quelle quantité de sang les parents seront-ils satisfaits ? " et ajoute : «Il y a de par le monde des pays où battre sa femme est autorisé, où l'esclavage et les abus sexuels sur les enfants sont permis. Nous n'autorisons pas ces coutumes dans notre pays. Nous n'autorisons pas les gens à pratiquer "un peu d'esclavage" parce qu'ils risquent de le pratiquer malgré tout. Nous n'autorisons pas les gens à battre leur femme "un petit peu", pour prévenir le fait qu'ils le feront de toute façon.

Et Chapin a raison. Que va-t-on nous trouver encore ? Des séminaires sur comment frapper sa femme  et sur les bénéfices secondaires que l'on en escompte ? La création à Las Vegas d'un lieu dédié aux mariages d'enfants, pour qu'ils n'aillent pas se marier à l'étranger ?

Autoriser cette "entaille rituelle" n'aura aucunement l'effet positif qu'imaginent ces demeurés bien-pensants. L'effet sera strictement contraire. C'est la misogynie islamique qui vient de recevoir l'approbation officielle de l'Académie de Pédiatrie.

Et ce n'est pas la première fois que le New-York Times approuve tacitement la pratique de l'excision : en janvier 2008, le journal dépeignait sous un jour positif un rituel d'excision dans un article qui ne disait pas un mot de la douleur, du sang, ou des infections qui résultent souvent de ces pratiques.

La mutilation sexuelle des femmes n'est pas la seule des ignobles traditions islamiques qui pénètre en Occident. En Europe et en Amérique, le nombre de meurtres d'honneur est en hausse vertigineuse. Des milliers de filles en Grande-Bretagne sont mutilées, et les autorités ne peuvent pas (ou ne  veulent pas) y mettre un terme.

On portera au crédit des médias britanniques qu'au moins un débat public a eu lieu à ce sujet. Nous subissons le même phénomène ici, aux États-Unis, mais en parler publiquement serait vécu comme une insulte au CAIR (Conseil Américan du culte musulman).

La recommandation de l'AAP est un exemple supplémentaire de la progression de la charia aux USA. Malgré la taqîya [NDLR : tromperie et mensonge permis aux musulmans par la charia), il est clair que l'islam reconnait et autorise l'excision, voire l'encourage parfois :

Muhammad Al-Mussayar, un érudit de l'université  Al-Azhar, la plus prestigieuse et la plus influente des institutions du monde islamique, a ainsi déclaré que l'islam n'interdisait pas les mutilations sexuelles sur les femmes : "toute la jurisprudence islamique, depuis l'avènement de l'islam il y a 14 siècles, reconnait et permet l'excision. Il existe des désaccords concernant le statut de l'excision dans la charia. Certains estiment que l'excision est exigée par la charia tout comme l'est la circoncision masculine. D'autres estiment que c'est une pratique traditionnelle. Mais tout au long de l'histoire de l'islam, jamais personne n'a émis l'idée que l'excision est un crime. Il y a un consensus religieux sur ce point depuis 14 siècles."

Et c'est cette pratique qui vient de recevoir l'absolution de l'Académie de pédiatrie américaine (AAP).

Bon sang de bonsoir, il s'agit de nos filles ! C'est notre culture que ces bouffons de dhimmis sans cervelle jettent par dessus bord des deux mains. Quelle que soit la façon d'apprécier ce problème - et le New-York Times est passé maitre dans l'art de cautionner la barbarie en gant de velours -  ce qu'a proposé l'AAP est grotesque et n'engendrera qu'une pression toujours accrue de la charia sur les femmes.

Et ce sont nos filles et nos petites filles qui en souffriront.

Article de Pamela Geller (du site Atlas Shrugs), paru le 10 mai 2010 sur le site biggovernment.com


"L'intention du comité était d'émettre un avis sur la sécurité [sanitaire] dans un contexte culturellement sensible".

Selon lui, les membres du comité "sont opposés à toute forme de mutilation sexuelle féminine qui font courir un risque ou provoquent des blessures physiques ou physiologiques" et considèrent l'entaille rituelle comme un "dernier recours". Cette entaille est "censée être aussi bénigne que le perçage de l'oreille. Il s'agit de prendre une aiguille et de faire sortir une goutte de sang."

"Si nous disons juste aux parents "Non, ce n'est pas bien", notre inquiétude est que la famille renvoie l'enfant au pays où la mutilation sera bien plus étendue, et sera peut-être pratiquée sans anesthésie, avec des outils non stérilisés, ou même avec un tesson de verre."

Actuellement, selon l'Association des Gynécologues Obstétriciens, plus de 130 millions de femmes et filles ont subi des mutilations sexuelles de par le monde. Ces mutilations sont pratiquées essentiellement sur les filles de moins de 15 ans dans des pays comme l'Éthiopie, le Soudan ou la Somalie. Les conséquences peuvent aller de graves complications lors de la grossesse ou lors de l'accouchement, à un dysfonctionnement sexuel.

Le Dr. Friedman Ross déclare également : "si vous médicalisez la mutilation, et déclarez qu'elle est autorisée, certaines personnes vont-elles mal comprendre cette décision et aller au delà d'une petite entaille ? La réponse est oui." Mais "si les gens se voient refuser de pratiquer leur rituel, sur le clitoris la plupart du temps, le risque est bien plus élevé qu'ils aient recours à des méthodes beaucoup plus dangereuses.»

 

http://www.nytimes.com/2010/05/07/health/policy/07cuts.html

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