28/01/2011

LAIQUES DE TOUS LES PAYS UNISSONS-NOUS !

La laïcité, c'est postuler que seul le temporel, la démocratie, la Justice décidée et non révélée doivent régir notre société, notre quotidien.

Heureusement, la laïcité est universelle et par essence non inféodée à une religion ou un dogme.

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Elle est l'expression de la Raison, de la libre Pensée, de la liberté d'expression.

 

Des femmes et des hommes laïques, de pays arabo-musulmans, ont eu le courage de lancer une pétition, dans leurs pays respectifs, pour demander l'abrogation de la Charia.

 

Si des voix s'élèvent en France et en Occident pour contrer la charia, il s'en élève aussi parmi les musulmans dans le monde arabo-islamique. Voici un Appel lancé sur le site des Arabes laïques « le dialogue civilisé ».

 

http://www.ahewar.org/camp/i.asp ?id=263

 

Le reproduire, en parler, est le soutien que nous devons apporter à ces gens courageux.

 

 

CAMPAGNE ET APPEL POUR L'ABROGATION DE LA CHARIA (*)

Pour se venger de la volonté de la population du Sud-Soudan, à majorité chrétienne et païenne, de décider de sa destinée, le président soudanais a menacé de revenir à l'application de la charia. Sous Noumayri et Tourabi, la charia a coûté à la population 7.000 mains et pieds coupés, en dix-huit mois seulement.

Quelques jours avant cette menace, j'étais heureux, comme tous ceux qui sont attachés aux valeurs de la philosophie humaniste qui a rendu l'homme homme à tout les sens du terme, ce qui est la valeur des valeurs, et qui ont qualifié de crime des crimes la cruauté de l'homme contre l'homme. J'étais heureux d'apprendre la nouvelle de la libération de Sakineh Mohammadia Aschtiani. Mais ma joie n'a pas duré longtemps car très vite j'ai reçu une douche froide en apprenant que les autorités iraniennes avaient démenti cette nouvelle et affirmé que Sakineh, torturée, était toujours soumise au jugement par lapidation. Ce qui veut dire que ses geôliers pouvaient la conduire à n'importe quel moment vers le lieu de sa lapidation où elle serait d'abord enterrée vivante dans un trou jusqu'à la poitrine selon les conditions dictées par la charia. Que le juge intimerait ensuite l'ordre aux tueurs rassemblés de la lapider avec des pierres de taille moyenne de façon qu'elles ne provoquent pas la mort avant 40 minutes. Que parmi ses tueurs, il y aurait ses enfants, ceux qui ont plus de 7 ans. C'est par cette méthode sauvage que la République islamique, depuis son apparition, a lapidé environ 2 000 femmes. Cela n'a fait bouger ni les médias ni les intellectuels dans le monde occidental et arabe.

C'est ce châtiment sadique et qui devient un jeu comme tous les autres châtiments de la charia qui a été réservé par cette charia « clémente » aux hommes et aux femmes adultères. !

La cause principale de la décadence des musulmans est qu'ils se cramponnent de façon psychotique à cette charia sanguinaire qui traite l'homme comme un insecte nuisible. La charia du châtiment dans le judaïsme que la charia islamique reproduit et qui est inspirée du code d'Hammourabi (1) (18e siècle av. J.-C.), aura donc depuis 38 siècles et reste encore vivante, cherche ses victimes par milliers en terre d'islam et en terre d'islam uniquement ! Les juifs, à qui nous l'avons empruntée, l'ont supprimée depuis le 1er siècle. Même les juifs les plus attachés à leur charia ne réclament pas en Israël le retour au châtiment corporel que nous continuons à appliquer avec sadisme et sans la moindre conscience morale !

J'adresse cet appel à tous ceux qui défendent en terre d'islam le droit à la vie, droit piétiné tous les jours par mille pieds. Je réclame aux gouvernements de l'extrême- droite politique musulmane comme ceux de la République Islamique Iranienne, du Soudan, aux Etats de l'extrême-droite traditionnelle comme l'Arabie Saoudite la suppression des châtiments par lapidation ainsi que des autres châtiments de la charia. Aux Etats quasi-laïques la suppression des châtiments de la charia commués en emprisonnement et aussi la suppression de la peine de mort. A l'exemple du gouvernement islamique turc qui a supprimé en 2006 la peine de mort et la peine de mort pour adultère comme l'ont annulées la plupart des pays du monde.

Le châtiment dans la charia représente aujourd'hui un crime évident et une violation, une provocation des Droits de l'homme, qui sont rationnels, humains et universels, qui sont les seuls que l'esprit connaît et reconnaît et qui sont destinés, dans un scénario optimiste, à être généralisés dans le monde.

Est-ce que ce n'est pas un crime contre l'homme quand l'Iran, le Soudan et l'Arabie Saoudite condamnent un buveur de vin à 80 coups de fouet, un voleur qui commet un cambriolage à main armée à l'amputation de la main et du pied, des adultérins à la lapidation jusqu'à ce que mort s'ensuive, l'apostat à avoir le cou brisé ? En Arabie Saoudite, en décembre 2010, le tribunal religieux de la charia a condamné selon le droit public, un citoyen à 6 ans d'emprisonnement, et, selon le droit privé, à avoir la moelle épinière coupée ce qui a entraîné sa paralysie complète. Cela en représailles pour le compte de son gendre qu'il avait attaqué au couteau et à qui avait sectionné la moelle épinière, entraînant sa paralysie. L'Etat avait demandé à la Direction des Affaires Sanitaires de la charia la réquisition d'un chirurgien pour exécuter ce jugement. La médecine moderne est mise au service du code d' Hammourabi. Est-ce cela la modernité de l'islam ?

Le sadisme des peines corporelles de la charia qui a fait des exactions contre un condamné un but en soi est aussi celui qui interdit et criminalise l'euthanasie qui permet à un malade incurable d'échapper à des douleurs insupportables. Il interdit et criminalise un type d'abattage qui respecte les animaux et qui s'applique pratiquement dans tous les abattoirs du monde sauf dans nos abattoirs où les animaux sont égorgés ce qui les fait hurler et uriner tant leurs douleurs sont intenses !

La dureté de la charia islamique envers l'homme et l'animal est une des formes de la violence primitive que l'homme a exercée sur l'homme et sur les animaux qu'il chassait. L'homme a mangé l'homme au cours de millions d'années comme l'a démontré la paléontologie. Al-Makrizi n'a-t-il pas rapporté que les Egyptiens mangeaient leurs enfants lors des famines ? Ma grand'mère a raconté plusieurs fois en ma présence comment son mari a tiré des coups de feu sur un homme qui mangeait un autre homme qu'il avait tué dans l'une des années de famine précédant l'occupation française de la Tunisie.

La violence et le meurtre sont programmés dans les circonvolutions de notre cerveau mais heureusement, nos méchants cerveaux sont aptes à recevoir une autre éducation par l'enseignement, par un droit positif et rationnel et par une information éclairée. D'où l'importance de demander aux médias, aux intellectuels, aux décideurs d'épurer l'enseignement, les lois et les medias de toute trace de charia et, en plus, d'enseigner la Déclaration Universelle des Droits de l'homme, depuis les classes primaires jusqu'à l'enseignement supérieur comme c'est le cas en Tunisie, d'enseigner l'accord international qui interdit la discrimination envers la femme et l'accord international pour la protection du droit de l'enfant que la Tunisie a intégré dans ses propres lois.

L'enseignement de ces chartes humanistes et leur traduction dans le droit aideront à reprogrammer le cerveau des jeunes générations, leur inculqueront les valeurs des droits de l'homme, mettront en œuvre une refonte de la mentalité islamique qui reste habitée par la violence et un esprit primitif dont l'humanité commence à se séparer. Peut-être même que cela arrivera un jour que nous souhaitons proche.

Pour cela, il est nécessaire de lancer un appel à la Cour des Droits de l'Homme des Nations Unies, à la société civile mondiale et surtout l'organisation Amnesty International, au monde de l'information mondiale, à la diplomatie internationale pour demander aux Etats en pays d'islam l'abrogation des lois qui vont à l'encontre des droits de l'homme, l'enseignement de ce droit en pays d'islam, la fin de la discrimination de la femme musulmane et de la femme non musulmane, la protection des droits de toutes les minorités, y compris le droit à l'autodétermination pour former des Etats indépendants comme c'est le cas des Kurdes en Irak et des habitants du Sud-Soudan, la réduction du champ d'action des cheikhs de l'islam dans leurs réponses légales aux questions des croyants, la criminalisation des fatwas qui incitent à la violence, l'interdiction de tout avis juridique sur le licite et l'illicite en politique, domaine qui n'est pas du ressort des juristes musulmans.

Ce texte a été rédigé avant la révolte populaire en Tunisie. Son impression et sa diffusion ont été retardées par l'état de santé de l'auteur. Il est daté du 20/12/2010.

Al-Afif Al-Akhdar

 

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27/01/2011

Accepterez vous encore longtemps de protéger les récidivistes criminels ?

Un « fait divers » tragique. Une jeune fille enlevée et assassinée. De l'effroi en écoutant l'information puis, nous passons à d'autres effrois !

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J'entends déjà les biens pensants dénoncer le populisme de ceux qui diffusent les propos fondés des gens qui souffrent dans leur chair, dans leur âme du laisser faire actuel expliqué par le concept que même le pire criminel a droit à une réinsertion...  Pour rappel, l'initiative aboutie pour l'internement à  vie des criminels sexuels est aussi déclarée contraire aux Droits de l'Homme !

C'est la lecture actuelle, dogmatique, sans aucune exception des dictateurs des « soi-disant » Droits de l'Homme, je parle des fanatiques du politiquement correcte.

Et pourtant, le citoyen anonyme qui a rédigé le texte  ci-dessous ne fait qu'exprimer l'incompréhension de l'honnête citoyen spectateur et victime d'actes odieux face à la protection indécente dont bénéficie les auteurs de ces actes inhumains, sauvages.

 

Comme ce citoyen anonyme, j'affiche ma haine contre ces politiciens du « bon goût » prolixe pour déblatérer contre ceux qui agissent pour limiter ce bradage des Droits de l'honnête citoyen mais totalement voire volontairement inefficace pour mettre hors d'état de nuire ces criminels abjectes.

Les idées et solutions décrites dans ce texte germent quand le fonctionnement de l'Etat est en faillite et que la confiance du citoyen a déserté.

 

 

"La famille d'accueil voudrait pouvoir enterrer dignement la jeune femme, disparue depuis mercredi, mais Tony Meilhon, accusé d'enlèvement et d'assassinat, refuse de dire où se trouve le corps. "

Encore une fois, un récidiviste prend la vie d'une jeune fille innocente. De multiples fois condamné, après 10 séjours en prison alors qu'il n'a pas trente ans, il était libre sur la décision d'un juge et certainement d'un psychiatre illuminés, qui avaient du voir en lui une petite lueur d'espoir, une possible réhabilitation et réinsertion dans notre gentille société, si accueillante et compatissante pour les pires des criminels.

Une fois encore, une vie a été emportée et avec elle, celle d'une famille toute entière dont même le deuil, leur ait refusé par le mutisme de l'accusé, qui espère bien profiter de l'irrationalité de notre justice, dont ses avocats ne manqueront pas d'appliquer la terrible équation, pas de corps, pas de meurtre donc pas de condamnation. Et parions-le, une liberté retrouvée dans moins de dix ans  et puis, encore d'autres malheurs, d'autres sanglots.

Père de deux enfants, j'ai aujourd'hui un sentiment de haine contre un système qui ne donne aucune chance de vie à toutes ces victimes et à leurs proches. Les parents effondrés vont encore avoir droit aux sempiternels regrets et condamnations de nos hommes politiques, des trémolos dans la voix, figurines fantoches et encore plus macabres que l'assassin.

J'ai la haine de cette "pourricratie" qui ne fait rien, n'emploie pas les bons moyens pour protéger les citoyens, les laisse mourir économiquement, socialement, judiciairement  et paradent "enpaonnés" de prétention et de suffisance, quémandant le bon sens du peuple pour l'abjurer de ne pas s'égarer vers des Cassandre de malheur.

J'ai la haine de tous ces coquelets anti-français, les ergots pataugeant dans leur fiente, chantant les louanges de leur politique mondialiste, nous invitant comme on le fait pour des benêts, petite tape amicale sur l'épaule et godemiché empalé dans notre inconscience, à les confirmer comme galliformes impérieux de leur basse-cour.

J'ai la haine de tous ces imprécateurs qui distillent leur aversion, leur rage, leur répulsion envers ces femmes et ces hommes, visionnaires de nos époques,

qui les défient en montrant un autre chemin boisé des espoirs d'une nation forte et ressuscitée.

J'ai la haine de ce communautarisme qui ne dit jamais son nom, pille et vole nos richesses, notre sueur et notre sang, veut dominer sans partage et nous réduire au rang d'esclaves.

J'ai la haine de tous ces fourbes, grande famille de muridés, avides et avares, fossoyeurs par deux fois du bas de laine des peuples naifs, mais sauvé du pire et du juste par la vague Normande.

Aux armes citoyens !

Cette mort tragique de cette jeune fille est le résultat de cette débâcle, planifiée et appliquée méthodiquement par ceux-là même qui dénoncent, condamnent, censurent, imposent, usurpent.

Rétablissons la torture pour ce genre de tueur, sans foi, sans scrupule. Offrons de la douleur à nos barbares et nos bourreaux, eux qui savent si généreusement en donner à leurs victimes. Vive la potence, vive le bûcher, vive le peloton pour tous nos ennemis et leurs complices . »

 

 

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25/01/2011

L’Europe de Bruxelles autorise votre lent empoisonnement !

Un diaporama sur l'huile joint !  Quel est l'intérêt ?

C'est en le parcourant que vous comprendrez que l'Europe, la mondialisation libérale, les profiteurs sans foi ni loi, obtiennent, pour des rendements juteux à distribuer au capital, le droit de vous empoisonner lentement

On le constate, la politique a de moins en moins de pouvoir face à la mondialisation libérale vu que les responsables et les sièges sont implantés en des endroits où le juridisme les protège.

Par contre, LE CONSOMMATEUR OUI par le biais du boycott...

Lisez avec attention les textes de ce diaporama. Tout y est, y compris les marques félonnes...  A vous de juger et de décider.

HUILE.pps

 

 

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Notre Banque nationale a perdu, en 2010 des dizaines de milliards ! POURQUOI ?

Jusqu'à quand laisserez vous les spéculateurs nous appauvrir pour leurs profits ?

Ci-dessous, le communiqué du groupe UDC aux Chambres Fédérales.

Banque nationale: améliorer la surveillance - limiter les risques

Secrétaire général UDC Suisse Martin Baltisser

logo UDCGE + suisses votent UDC.JPG

La perte de plusieurs dizaines de milliards annoncée par la Banque nationale suisse soulève de nombreuses questions. Si les responsables de la BNS ont pris des risques démesurés en soutenant l'euro, c'est uniquement parce qu'il n'existe pas de règles limitant ces risques et aussi parce qu'une surveillance efficace fait manifestement défaut. La Banque nationale s'est de surcroît écartée de sa mission prioritaire, à savoir la sauvegarde de la stabilité des prix. La direction de l'UDC Suisse recommande donc à son groupe parlementaire de déposer une interpellation urgente et une motion pour exiger une clarification de la situation par le Conseil fédéral et pour prendre des mesures empêchant qu'un pareil événement ne se reproduise.

 

L'interpellation urgente vise les pertes par milliards affichée l'an passé par la BNS et pose des questions concernant les processus de décision et les responsabilités.

Interpellation urgente du groupe de l'Union démocratique du centre concernant le curieux comportement en affaires de la BNS


Le mandat-clé de la BNS, c'est-à-dire avant tout la sauvegarde de la stabilité des prix, a été excessivement étendu ces derniers temps. Le Directoire de la BNS ainsi que le Conseil de la banque n'ont pas répondu à leurs obligations, abusant par la même occasion de la confiance fondée en eux. La BNS a en effet réalisé en 2010 une perte de 26 milliards de francs dans les affaires de devises parce qu'elle a jugé opportun de porter ses réserves de devises à 240 milliards de francs en prenant des risques inadmissibles. Il faut malheureusement partir de l'idée que les membres du Directoire et le Conseil de la banque ont laissé faire le président du directoire comme chef opérationnel au lieu d'intervenir pour corriger le cap ou, du moins, pour exiger des explications sur le comportement douteux du président. L'UDC a aussi toutes les raisons de soupçonner que le devoir d'informer n'a pas été respecté. Pour éviter la répétition d'erreurs d'estimation aussi désastreuses, une enquête doit être ouverte sur le comportement du directoire de la BNS et les éventuels fautifs doivent être sanctionnés. En outre, des comptes doivent être rendus aux contribuables suisses.

Partant de ce qui précède, les questions suivantes se posent:

1.        Selon quels critères les membres du directoire de la BNS sont-ils proposés à l'élection par le Conseil fédéral?

2.        A quelles vérifications le Conseil fédéral a-t-il procédé de son côté?

3.        La procédure d'élection est-elle comparable à celle d'une grande banque où prévaut le principe de la cooptation pour occuper des postes au niveau suprême de la direction de l'entreprise?

4.        Quels processus d'autorisation sont prévus pour des décisions de politique monétaire ayant une portée aussi importante? Si ces processus existent, ont-ils été respectés?

5.        Faut-il partir du principe que les membres du directoire laissent agir librement leur chef opérationnel?

6.        La population suisse a-telle été suffisamment informée du fait qu'à certaines périodes les réserves en euros de la BNS correspondaient à un crédit à proprement parler de plus de 160 milliards de francs aux pays de la zone euro?

7.        Est-il exact que la Suisse est le principal créancier de l'Allemagne? Si oui, la Suisse ne s'est-elle pas placée ainsi dans une dangereuse dépendance? Qui est responsable de cette situation?

8.        Qui est responsable du dommage économique énorme qui s'est produit en un court laps de temps?

9.        Il s'est avéré que ces interventions ont eu lieu avec un cours de change correspondant approximativement à la parité du pouvoir d'achat. Existe-t-il des spécialistes qui, à cette époque parlaient d'une surévaluation du franc suisse.

10.    Sur quels arguments se base l'affirmation selon laquelle l'économie suisse était à l'époque menacée d'une déflation?

11. Que se passerait-il si la BNS tombait en faillite? Quels seraient les effets directs et indirects et quels seraient les lésés directs et indirects?


Motion visant à limiter les risques.

Dans la perspective de la prochaine session parlementaire, l'UDC a également préparé une motion visant à limiter les risques relatifs aux activités de la Banque nationale. L'indépendance de la Banque nationale par rapport à son mandat-clé, à savoir la garantie de la stabilité des prix, doit être sauvegardée. En revanche, il est indispensable d'imposer des règles de discipline et une surveillance efficace dans le secteur des achats de devises. L'UDC rejette par ailleurs la prise de risques supplémentaires, par exemple sous la forme de nouvelles garanties de crédit pour des dizaines milliards en faveur du Fonds monétaire international pour soutenir les Etats Euro en difficulté.


 

 

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21/01/2011

Décision scandaleuse d'un Conseil fédéral de centre-gauche contre le trafic routier

Union démocratique du centre UDC

Le Conseil fédéral a décidé d'augmenter massivement aussi bien le prix de la vignette autoroutière que la surtaxe sur les huiles minérales. Il s'agit une fois de plus d'une attaque frontale contre le trafic routier. Aujourd'hui déjà les usagers motorisés de la route financent non seulement leurs propres besoins mais aussi une bonne part du trafic ferroviaire. Ce constant détournement de fonds de l'argent de la route répond à un système: depuis des décennies les automobilistes et les transporteurs routiers sont considérés comme des vaches à lait pour financer tout et n'importe quoi. Et parallèlement, ils subissent des règlementations et interdictions de plus en plus sévères. L'UDC s'oppose catégoriquement à cette hostilité du Conseil fédéral à l'égard des usagers de la route et demande au gouvernement de reconsidérer immédiatement ses positions.

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C'est un fait incontestable: le financement des infrastructures routières et ferroviaires exigera beaucoup d'argent durant les décennies à venir. Ce qui compte, c'est la manière d'organiser ce financement. L'UDC réclame depuis des années que chaque mode de transport assume ses propres coûts. La redistribution des fonds, comme cela se pratique aujourd'hui, est une fausse méthode. Et une fois de plus l'automobiliste devra effacer l'ardoise par une hausse des redevances et taxes. Ce non-sens économique doit être stoppé - la constante imposition de la route pour financer d'autres modes de transport et alimenter la caisse fédérale n'est plus tolérable.

Les contributions du trafic routier au fonds Fin-TP, qui devrait arriver à échéance en 2023, ne doivent pas persister, tout comme le fonds lui-même. Il n'est pas acceptable non plus que ces contributions reviennent à l'avenir sans limitation dans le temps à un fonds d'infrastructure ferroviaire. Le financement des nouvelles infrastructures du rail doit être placé sur une base nouvelle sans participation des automobilistes. De plus, les nouveaux projets ferroviaires doivent être soumis à une rigoureuse analyse coût/utilité.

 

Les moyens financiers réunis par les usagers de la route doivent être entièrement mis à disposition de la route. L'actuelle redistribution des impôts routiers et automobiles est un affront pour les automobilistes. A peine 32% de ces redevances et taxes reviennent au trafic routier alors que plus de 60% profitent à la Confédération (40 % pour la caisse fédérale et 21% pour le trafic ferroviaire! Cette disparité doit être rapidement corrigée et la route doit enfin bénéficier de tous les apports de ses usagers. En agissant de la sorte, il ne sera pas nécessaire d'augmenter les taxes et redevances.

Berne, 20 janvier 2011

 

 

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18/01/2011

Le PLR devient la plus grande menace pour la sécurité de la Suisse

Le parti UDC central a rédigé le communiqué de presse ci-dessous. Une campagne électorale peut-elle inclure une idée de trahison de nos valeurs ?

Vous aurez lors des prochains scrutins électoraux en cours d'année à choisir non pas un programme de parti mais le genre de pays dans lequel vous souhaiterez que vos enfants et vous-même s'épanouissent .

logo UDCGE + suisses votent UDC.JPGUnion démocratique du centre UDC

Pierre Maudet, conseiller administratif (PLR) et directeur de la sécurité de la ville de Genève, a dévoilé hier lors d'une conférence de presse avec des experts de son parti les véritables intentions du PLR en politique de sécurité. Il n'est désormais plus permis de douter: le PLR veut supprimer l'obligation générale de servir et le système de milice pour largement intégrer la Suisse dans la politique de sécurité de l'UE. Et la petite troupe professionnelle qui resterait de l'armée suisse serait sans doute essentiellement engagée à l'étranger. L'UDC rejette catégoriquement ces élucubrations irresponsables. Cette forme de politique de sécurité sonnerait le glas de la neutralité et de l'indépendance de la Suisse. Le concept de Maudet et Cie ne permet d'assurer ni la défense nationale, ni les missions de soutien de l'armée en faveur de la population suisse.

 

L'UDC s'engage pour une défense nationale crédible et une armée performante capable de garantir la souveraineté et la neutralité suisses. Seule une armée indépendante et forte peut garantir le statut d'un Etat indépendant, neutre et souverain. Les principes de la milice et de l'obligation générale de servir doivent dans tous les cas être maintenus. Eux seules garantissent l'ancrage de l'armée dans la population et l'accomplissement des missions de l'armée. Or, la mission principale de l'armée est la défense nationale. Il faut cesser d'orienter unilatéralement l'armée vers la coopération internationale comme cela se fait depuis 15 ans. Les engagements militaires à l'étranger doivent être réduits. Désormais les efforts doivent se concentrer sur la suppression des déficiences et le rétablissement, voire l'amélioration de la fonctionnalité de l'armée.

C'est pure dérision de voir le PLR charger précisément l'ancien chef de l'armée, Christophe Keckeis, de présenter ce nouveau concept de politique de sécurité. Keckeis est un des principaux responsables des dysfonctionnements qui ont surgi dans l'armée suisse ces dernières années.

Quant au directeur de la sécurité de la ville de Genève, Pierre Maudet, il ferait bien de balayer devant sa porte. Les problèmes de sécurité ne manquent en effet pas dans la ville du bout du lac.

Berne, 18 janvier 2011

 

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14/01/2011

J’apporte mon soutien à Eric ZEMMOUR.

Cette « farce » appelée procès semble encenser la dérive, instrumentalisée par les soi-disant mouvements « anti-racistes » et conduisant à la censure, au musellement de la liberté d'expression.

 

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Et face à ceci, nous pouvons légitimement nous poser cette question les « Droits des Citoyens », dans leurs pays, sont ils bafoués par cette nouvelle interprétation liberticide des Droits de l'homme ?

 

Il est temps que les citoyens rappellent à ceux qui s'autoproclament « Juges indépendant de l'esprit citoyen » prévalant dans la contrée où ils « sévissent » que le Droit, dans nos démocraties,  doit agir pour le bien des citoyens et non pour celui  de mouvements qui présentent, de plus en plus, un racisme anti « blancs, démocrates et laïcs ».

 

En France, trente députés l'ont compris. Ils s'expriment et soutiennent Eric Zemmour.

 

Les liens vers ces différents soutiens sont ci-dessous.

 

Une trentaine de députés UMP ont apporté jeudi 13 janvier leur soutien à Eric Zemmour, jugé depuis mardi

<http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/01/10/eric-zem...>

devant le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la haine raciale et diffamation. Le chroniqueur avait déclaré en mars 2010 : "Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes∑ C'est un fait."

Membres du Collectif parlementaire pour la liberté d'expression, vingt-huit députés de la majorité estiment que, sous couvert de lutte contre le racisme, "on prétend faire taire un journaliste qui exprime une opinion, qu'elle soit vraie ou non, parce qu'elle dérange". Pour les signataires, ce procès "en dit long sur la dérive qui conduit à bâillonner la liberté d'expression par les tyranneaux de la pensée unique de l'antiracisme".

Parmi les signataires figurent Lionnel Luca <http://www.lemonde.fr/sujet/a9a5/lionnel-luca.html> ,

Jacques Myard <http://www.lemonde.fr/sujet/19b3/jacques-myard.html> ,

Bernard Debré <http://www.lemonde.fr/sujet/69a0/bernard-debre.html> ,

Christian Vanneste <http://www.lemonde.fr/sujet/1faa/christian-vanneste.html>  et Marc Le Fur, le vice-président de l'Assemblée nationale.

"POLITIQUEMENT INCORRECT"

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), qui est l'un des plaignants dans ce procès, s'est élevée contre ces soutiens. "N'en déplaise à ce collectif, ce n'est ni aux élus ni aux représentants de la société civile de fixer les limites de la liberté d'expression et de dire le droit, mais bien à la justice de notre pays", déclare-t-elle dans un communiqué.

Le journaliste, qui se pose en défenseur du "politiquement incorrect", avait déjà reçu le soutien de l'ex-ministre de l'intérieur de gauche Jean-Pierre Chevènement

<http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/01/12/face-a-l...>

Il a fait citer une dizaine de témoins, parmi lesquels le député Claude Goasguen

<http://www.lemonde.fr/sujet/3229/claude-goasguen.html> ,

le chroniqueur Eric Naulleau <http://www.lemonde.fr/sujet/7815/eric-naulleau.html>

ou l'ancien secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF) Robert Ménard <http://www.lemonde.fr/sujet/cb4e/robert-menard.html> .



 

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Des ex-musulmans, athées ou agnostiques, s’adressent aux musulmans [vidéo]

Ces hommes courageux méritent toute notre considération pour cette action d'information. Dans le contexte actuel, ils méritent plus que notre simple soutien.

Ce groupe a élaboré la vidéo, dont le lien est ci-dessous. Chacun exprime, dans sa langue maternelle, à tour de rôle, ses motivations pour avoir « quitté l'Islam ». (La vidéo est sou titrée.)

Regardez ! Cela en vaut la peine.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&am...

 

Pour ceux qui préfèrent lire, une traduction en français est jointe.

 

 

 

Lire la suite

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13/01/2011

L’anti-racisme est le cache-sexe de la soumission de la gauche au marché, à la mondialisation libérale (Eric Zemmour)

Sur plaintes des organismes du politiquement correct, M. Eric Zemmour était cité, mardi passé, devant la  17e chambre correctionnelle du Tribunal de Paris, Jugé pour ses propos concernant la délinquance des Noirs et des Arabes lors d'émissions de télévision.

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D'une part, la fameuse émission « Salut les Terriens » présentée par Ardisson où Zemmour avait dit que « les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C'est un fait ». Zemmour est accusé de « diffamation à caractère raciale » pour ces paroles.

 

D'autre part, il a tenu des propos ayant fait moins de bruit et tenus sur France Ô, répondant « C'est leur droit » à un intervenant qui dénonçait les employeurs demandant aux agences d'intérim de ne pas leur envoyer des personnes noires ou d'origine maghrébine. Ce qui vaut à Zemmour une accusation de provocation à la discrimination.

 

Le prévenu avait une première ligne de défense. La sur-représentation des Noirs et des Arabes dans la délinquance est un fait, il ne fait que le constater.

On lui répondra que les statistiques ethniques sont illégales en France.

Oui, mais les études sur les populations d'origine étrangères ou non-catholiques sont légion.

L'Insee, par exemple, se base sur la nationalité des parents pour étudier le poids des discriminations à l'emploi.

Sans compter les journalistes qui rappellent la nationalité ou les origines des suspects dans tel ou tel crime ou délit, même quand cela n'a rien à voir avec les faits incriminés.

 

Je ne suis pas un provocateur », a-t-il lancé à la barre. Il en a profité pour rappeler son métier de base : « Décrire une réalité, c'est cela la fonction de journaliste » ajoutant que ses propos « sont brutaux mais la réalité est brutale ».

Le chroniqueur a également dénoncé le « catéchisme bien-pensant » qui veut « dire que les seules causes de la délinquance sont économiques et sociales ». Pour lui, on oublie notamment de citer le rôle des « structures familiales »

 

Pour  sa contre-attaque, Eric Zemmour a estimé que « l'anti-racisme est le cache-sexe de la soumission de la gauche au marché, à la mondialisation libérale ». « J'ai rompu avec la gauche à cause de Sos Racisme (...) l'universalisme républicain, ils l'ont foulé au pied avec le droit à la différence ». Le chroniqueur au Figaro magazine a dit lui venir « d'une gauche laïcarde et républicaine qui refuse le différentialisme ».

Au final, Zemmour a opté pour un discours politique général plutôt que de débattre sur la qualification pénale de ses propos.

Son avocat revenant sur le débat diffusé sur France Ô, lui a demandé à : « A compétence égale, comprenez vous que ce soit sur des critères raciaux qu'un patron fasse son choix ? »

« Je comprends que ce soit interdit mais cela n'est pas le débat », a répondu Eric Zemmour. Pour le chroniqueur, « ce n'est pas la discrimination qui retarde l'intégration mais le retard de l'intégration qui crée de la discrimination » pointant le déclin de la tryptique « insertion, intégration, assimilation ».

Que l'on soit d'accord ou pas avec les réponses de Zemmour, il a au moins le mérite de soulever le tapis pour en extraire les non-dits et les sous-entendus du débat sur les questions d'immigration et d'intégration.

Il ouvre ainsi un débat de fond que l'on aimerait entendre plus souvent sur les multiples antennes.

 

(Thème repris d'un article du 12 janvier de l'hebdomadaire Marianne.)

 

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07/01/2011

Notre devoir : DÉ-ISLAMISER nos démocraties.

Dé-islamiser devient un devoir de fond, de concept pour un avenir de conscience, de liberté d'expression. C'est participer philosophiquement et non par racisme comme certains le prétendent, à maintenir et renforcer les principes de notre démocratie directe, de prédominance de la Raison sur les dogmes.

Cessons d'abord de parler d'une '' religion '' quand il s'agit d'une '' idéologie totalitaire ''. En parler comme d'une '' religion '', revient à admettre comme  naturel de se prosterner devant les valeurs négatives de l'intolérance.

Dé-islamiser également par un gros effort à obtenir des médias.

RassFemmesVoilées.jpg

Pour y parvenir il faut rappeler ce que nous ne voulons plus revoir, par exemple, le cas du Chevalier de la Barre :

 

Chevalier de la Barre

Le Chevalier de La Barre fut torturé et décapité à 19 ans pour " ne pas avoir salué une procession "

1766

1 juillet Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d'être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu'il n'a d'ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s'est pas dévêtu la tête au passage d'une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le "Dictionnaire philosophique" de Voltaire. Ce dernier, comme l'ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu'il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d'ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l'intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du XVIII ème siècle, cette affaire est l'un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.

Hors l'idéologie musulmane [ la religion ] génère en de nombreux pays, chaque fois qu'un incroyant '' se fait prendre '' exactement le même type de criminalité émanant du clan ou de l'État - déclaré ennemi de dieu, (par exemple en Iran, le blasphémateur risque la mort) . Elle enclenche décennies après décennies un nettoyage ethnique commencé avec les juifs et se poursuivant avec les chrétiens.

Ne pas comprendre qu'il n'y aucun enrichissement culturel à espérer d'une idéologie xénophobe, raciste, fondée sur des préjugés, sorte de manifeste d'appel à la haine de l'autre, c'est accepter à moyen terme une pollution durable de notre société.

Soumis aux textes, la plupart des musulmans sont dans l'incapacité de faire la différence entre ce qui relève de la misogynie masculine et les notions d'égalité les plus élémentaires entre homme et femmes lié à l'inévitable rejet de toutes les autres options spirituelles philosophiques ou religieuses.

Il est faux de dire que la majorité des musulmans sont des démocrate. Seule une petite minorité s'est dé-islamisée en se contentant, comme beaucoup de gens que l'on pourrait pratiquement qualifier d'ex catholiques, de vivre loin des textes... qui en tous cas ne confondent plus l'affabulation religieuse avec les lois qui régissent la vie de la cité.

Oui la laïcité autorise la liberté de pratiquer le culte quelque soit la religion. Là, nous n'avons plus affaire à '' une religion '' mais à une dictature théocratique et dogmatique imposant ses préceptes d'un autre âge dans le quotidien légal, pénal, alimentaire, culturel, scolaire, vestimentaire, ludique, etc., s'acharnant à la déconstruction de nos sociétés  occidentales démocratiques et laïques d'origine judéo-chrétienne.

 

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05/01/2011

L'ONU recolonise l'Afrique et impose la « démocrature »

Pauvre Afrique, hier, on lui imposait ses dictateurs, aujourd'hui, on lui choisit ses "démocrates". Les rappeurs, ces Prévert des nouveaux temps, viennent d'inventer un néologisme qui fait fureur d'un bout à l'autre du continent : la démocrature. Entendez, ce système hybride (le visage de la démocratie, le corps diabolique de la dictature) qui a le don de déchaîner les passions et d'ajouter à la confusion.

CoteIvoir.jpg

Qui a gagné les élections en Côte d'Ivoire, qui les a perdues en Guinée ? Cette question qui a l'air d'embraser l'univers n'a aucun sens dans les faubourgs de Conakry et d'Abidjan où, bon an, mal an, la vie politique n'aura jamais qu'un seul régime, la disette, et une seule loi : "tout ce qui n'est pas obligatoire est interdit", pour reprendre le fameux mot de Léon Campo. Là-bas, on préfère d'expérience les mauvaises élections aux guerres civiles bien réussies. Mieux vaut encore Bokassa et Mobutu que les drames du Liberia ou de la Sierra Leone ! La bête humaine s'habitue à l'enfer du despotisme, certainement pas aux massacres à la rwandaise !

Or, les démons de la violence et de la haine hantent à nouveau la Côte d'Ivoire. Comme en 2000, le pays va se couper en deux, il va brûler comme une paille, plus rien ne peut l'empêcher. La faute à qui ? Au monde entier et d'abord et avant tout à cette fameuse communauté internationale qui n'est jamais mieux dans son rôle que quand elle rallume les incendies qu'elle est censée éteindre.

Formellement, ce "machin" derrière lequel se cachent les grosses griffes des Etats-Unis et de l'Union européenne ne pèse pas plus que le poids d'un arbitre. Son rôle se limite à prévenir les conflits et à proposer une solution négociée lorsque ceux-ci s'avèrent inévitables. Aucune circonstance exceptionnelle ne lui permet de déborder de ce cadre-là. C'est du moins ce que croyaient les néophytes, les sorciers de la diplomatie, eux ne manquant jamais d'arguments pour justifier l'injustifiable.

Disons-le clairement : l'ONU n'a pas à décider qui est élu et qui ne l'est pas à la tête d'un pays (le cas ivoirien compte peu en l'occurrence). Le faisant, elle outrepasse ses droits, ce qui lui arrive de plus en plus. Au point que derrière le langage feutré de ses diplomates, on distingue des bruits de bottes coloniales. A la manière dont Barack Obama, Nicolas Sarkozy ou Ban Ki-moon, traite ce pauvre Laurent Gbagbo, on croit revoir Gosier-d'Oiseau (célèbre personnage du Vieux nègre et la médaille, roman du Camerounais Ferdinand Oyono) transpirer sous son casque en engueulant ses nègres dans une plantation d'Oubangui-Chari.

 

PS

Ce texte provient d'un article du Monde, ceci à l'attention des « bien pensant » du politiquement correct.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/01/03/l-onu-reco...

 

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03/01/2011

Plaisenterie ou blasphème ?

La réponse se définira en fonction de votre pays de résidence sur cette planète.

Dans nos démocratie occidentale et laïque l'humour sur la chose religieuse n'est pas (encore ?) un crime d'aposthasie.

Mais il est certain que je n'aurais osé publier cette plaisenterie, en changeant « le Prénom », dans une théocratie musulmane.

 

Mais qui était Jésus ?

Voici un début de  réponse à nos interrogations !

Les derniers développements des enquêtes et études menées durant de longues années permettent maintenant d'affirmer que Jésus était un publicitaire tsigane, juif, de couleur noire, d'origine italienne, habitant la Californie !

Voici comment l'enquête en est arrivée à ces conclusions Incontournables :

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir :

1) Il appelait tout le monde 'mon frère'

2) Il aimait chanter la gloire de Dieu

3) Il n'a pas eu un procès équitable...

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif :

1) Il a repris l'affaire de son père

2) Il est resté à la maison jusqu'à l'âge de 33 ans

3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu'il était Dieu

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien :

1) Il parlait avec les mains

2) il buvait du vin à tous les repas

3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l'huile d'olive

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était californien :

1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé

2) Il aimait marcher pieds nus

3) Il a lancé une nouvelle religion

- Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane :

1) Il n'a jamais travaillé un seul jour

2) Il n'a jamais écrit une seule ligne

3) La police l'a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation

- Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire :

1) La bible est n°1 au hit-parade depuis sa parution (no 2, c'est le catalogue Ikea )

2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome

3) Après 2000 ans de réflexion, personne n'est encore sûr d'avoir compris ce qu'il a dit...

 

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Bonne et heureuse année…… 1432 !

Depuis le 6 décembre au soir, le monde islamique est entré dans sa 1432e année.

bonneanne2011.gif

Une année de plus, un petit pas vers, peut-être un jour, la sortie de l'obscurantisme. Gardons espoir qu'à ce rythme, d'ici cinq ou six siècles peut-être, le monde islamique finira par embrasser des valeurs de paix, d'amour et de tolérance.

Soyons fous, et rêvons qu'un jour, les musulmans oseront rouvrir les portes de l'interprétation de leur religion. Rêvons que l'islam qui naîtra de cette refondation refusera enfin la lapidation, l'amputation, la flagellation, et l'énucléation ; verra en la femme l'égale de l'homme ; interdira à l'époux de frapper son épouse lorsqu'il craint sa désobéissance ; ne condamnera plus à mort homosexuels et apostats ; permettra aux chrétiens, juifs, polythéistes et athées de vivre selon leur croyance (ou leur absence de croyance) et de ne plus avoir à choisir entre la conversion, la mort ou une citoyenneté de seconde zone (la dhimma) ; n'appellera plus au djihad contre les infidèles jusqu'à ce « que la religion soit entièrement à Allah » ; n'exhortera plus les musulmans à exterminer les Juifs au jour du jugement dernier. Rêvons que de système de société à part entière, l'islam deviendra une foi personnelle qui ne débordera plus de la sphère privée.

Quant au reste de l'humanité, souhaitons-lui, pour ces cinq ou six siècles d'attente à venir, de résister aux assauts chaque jour plus pressants de l'obscurantisme islamique et de ses idiots utiles. Souhaitons-lui en somme de ne pas laisser ces forces rétrogrades le ramener tout droit en 1432. L'Europe occidentale connaissant toutefois un bouleversement démographique sans précédent dans l'histoire de l'humanité, qui se traduira, si on en croit les démographes, par l'émergence d'une population majoritairement musulmane dans un certain nombre de pays au cours de la seconde moitié de ce siècle, ce dernier souhait risque fort, nous concernant, de n'être déjà plus qu'un vœu pieux. Raison de plus, peut-être, pour nous de savourer 2011 à pleines dents.

 

Oui, pour les esprits chagrins, il s'agit d'un "copié, collé" lu sur un site d'information laïque dont les écrits mériteraient une plus large diffusion. Souffrez que je m'y emploie...

 

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