05/04/2011

Agroalimentaire, mondialisation. Qu’aurons nous, demain, à manger ?

Avez-vous entendu parler du « Codex Alimentarius »  et de sa commission ?

 

Non !  Dommage. Vous serez intéressé par ce qui suit :

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Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement.

La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exécutif. Cette organisation internationale, où siègent les représentants de près de 200 pays, a été créée en 1963 par la FAO et l'O.M.S.. Elle est chargée d'élaborer des normes alimentaires, des définitions et des critères applicables aux aliments, de contribuer à leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les échanges internationaux. Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (O.M.C.) en 1994, sous réserve que ses prescriptions n'entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.

 

Belles phrases, grands principes humanistes vous ne pouvez qu'être séduits.

Puis, l'envers de ce « beau décors » commence également à être décrit, ce qui vaut à ses auteurs l'ire du politiquement correct. Quelques exemples :

 

 

Des personnalités médicales, le médecin et neurologue Rima E Laibow, le controversé docteur Matthias Rath, pensent que le Codex alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l'industrie agroalimentaire, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie en indiquant par exemple que le codex a permis à au moins 8 pesticides interdits (aldrine, dichlorodiphényltrichloroéthane (D.D.T.), polychlorobiphényle (P.C.B.), endrine, dieldrine, hexachlorobenzène, chlordane) d'être à nouveau autorisés ou que le codex recommande que le bétail soit traité aux antibiotiques et à l'hormone de croissance commercialisée par Monsanto.

La controverse concernant le Codex Alimentarius vient du sentiment que c'est une standardisation imposée sur la sécurité des aliments, des vitamines et des compléments alimentaires. Les partisans affirment que le Codex Alimentarius est une référence pour l'alimentation et qu'il n'y a aucune obligation faite aux pays de l'adopter, qu'ils soient membres d'un Codex ou de toute autre organisation de commerce international. Pour les opposants, le problème vient du fait que l'Organisation mondiale du commerce utilise le Codex Alimentarius comme référence internationale pour la résolution des conflits concernant la sécurité alimentaire et la protection des consommateur]. Les partisans répondent que rien n'empêche, lors d'un conflit international, d'utiliser des références ou études scientifiques autres que le Codex Alimentarius.

En 1996, la délégation allemande a fait une proposition pour qu'aucune plante, vitamine ou minéral ne soit vendu librement pour raisons préventives et que les compléments alimentaires soient reclassifiés comme drogues. Cette proposition a été validée mais jamais appliquée suite aux protestations qui ont suivi.

Lors de la 28e session de la Commission du Codex Alimentarius qui s'est tenue en juillet 2005, les Directives concernant les compléments alimentaires en vitamines et sels minéraux ont été adoptées. De nombreuses controverses ont suivi, notamment sur le fait que les pays membres peuvent choisir arbitrairement le classement des compléments alimentaires comme alicaments, médicaments, ou autres. Ce texte ne vise pas à interdire les compléments alimentaires, mais à imposer certaines informations sur leur étiquetage, des dosages minimaux et maximaux, ainsi que des normes de sécurité et d'efficacité pour leur fabrication. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture et l'Organisation mondiale de la santé ont alors annoncé que la Commission du Codex Alimentarius avait publié des directives appelant à un étiquetage contenant des informations sur la consommation maximale des vitamines et compléments alimentaires ; l'OMS a ajouté que ces directives assurent aux consommateurs des effets bénéfiques sur leur santé.

Biens des partis et des politiciens vous assurent que votre bien être ne peut être finalisé que par l'adhésion à l'UE, soutenir la mondialisation libérale et intégrer les textes du droit international dans nos lois.

Prenez la peine de demander à nos agriculteurs suisses ce qu'il pensent du « Cassis de Dijon ", principe de l'UE qui décime nos exploitations agricoles.

Je vous invite à lire cet excellent article sur ce sujet. Quelques extraits :

La fin d'un monde ou du monde ?

Des millions d'êtres vivants continuent, au cours des ans, à payer un lourd tribut par l'empoisonnement de notre nourriture. Des apprentis sorciers qui ne pensent qu'à l'argent (qu'ils n'emporteront pas en paradis), (Syngenta et Monsanto, par exemple) ont déjà poussé des populations entières de paysans à semer des OGM sur des milliers d'hectares de terres arables.

D'autres chercheurs trouvent de prétendus vaccins ou antidotes aux maladies qui attaquent hommes et animaux, l'ESB, le HIV, le SIDA, et maintenant la grippe aviaire. Cette dernière est le déclic qui fera sauter notre alimentation, car en s'attaquant à de malheureux oiseaux migrateurs, on s'attaque à des espèces qui disparaîtront faute de places d'accueil ou d'une recrtudescence de folie chasseresse.

Les médias contribuent à semer la panique avant-guardiste d'une éventuelle et supposée pandémie, au grand bénéfice des firmes pharmaceutiques sans visage, mais pleine d'actionnaires sans cervelle.

Le droit à l'alimentation, qui figure dans les Droits de l'homme, devient une sinistre farce face au chantage alimentaire subtile qui fait croire que les plantes transgéniques sont la panacée, donc une réponse à la famine qui nous menace.

Déjà de nombreuses personnes ne supportent plus le lait et divers produits lactés à cause de l'homogénéisation et autres manipulations. Surtout aussi, vu l'augmentation des migrants asiatiques n'étant pas constitués pour digérer ce genre de nourriture.

Un document de 15000 pages, concernant les supplémentas alimentaires, a été élaboré et contresigné par les pays anglo-saxons et l'UE. Il reprend à la virgule près, le "Codex alimentarius" des Nations Unies, instaurant une rupture brutale de tout lien entre l'homme et les nourritures naturelles. Ce traité prendra le pas sur toute législation nationale et locale. L'adoption de cette réglementation, qui détermine le contenu de nos assiettes, n'a donné lieu à aucun débat ou médiatisation.

Ce Codex pourrait interdire l'usage de tout supplément alimentaire naturel et serait remplacé par 28 produits de synthèse pharmaceutique, uniquement disponible sur ordonnance. Tout autre produit serait considéré comme drogue illégale.

Toute forme de médecine énergétique et naturelle et émanant de divers pays serait interdite (acupuncture, imposition des mains, médecine ayurvédique, tibétaine, etc.).

Tout agriculteur à grande échelle pourrait être contraint d'utiliser des semailles OGM, fabriquées par les multinationales agréées, dont la croissance nécessitera des pesticides comme le "Round up".

Toute alimentation certifiée devra, dès l'entrée en vigueur de cette législation, être irradiée aux rayons ionisants.

QUI DIT MIEUX ? NOUS SOMMES EN PLEINE SCIENCE FICTION.

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Commentaires

Que choisir entre la nécessité de s'alimenter local et se loger ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 05/04/2011

1/ C'est oublier la "Vache Folle"


2/ Rejeter plus que jamais l'adhésion à l'UE.

Écrit par : Patoucha | 05/04/2011

Voilà qui est proprement hallucinant ! Merci pour ces infos.

Écrit par : Pierre JENNI | 07/04/2011

De la science-fiction en effet. Enfin surtout de la fiction.

Écrit par : Arthur C. Clarke | 07/04/2011

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