29/04/2011

Une bible pour athées

En ce début de 3ème millénaire de notre calendrier, beaucoup disent qu'il sera inspiré par La, Les Religions...

Si l'athéisme n'est pas n'est pas par son étymologie une « religion », il est décrit comme:

« Une position philosophique que l'on peut formuler ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent Dieu. »

BibleHumaniste.jpg

 

En cette fin de semaine dédiée au Salon du Livre,  il me semble opportun de relever la parution, au début avril 2011,  de ce livre :

 

Anthony Clifford Grayling  est un philosophe adulé en Grande-Bretagne et ailleurs. Il est une figure incontournable du mouvement athée et humaniste. Il conseille notamment l'ONU sur des questions éthiques.

Quelques phrases pour insérer le doute :

« Un jour, dans quelques milliers d'années, la majorité des humains comprendra peut-être que de cautionner les religions, quelles que soient les religions, c'est cautionner la superstition, le refus de continuer de penser »

La polémique, bien entendu, a fait rage dans la presse britannique. En voici un extrait piquant :

Cet ambitieux essai a été accueilli avec circonspection par un porte-parole de l'Église anglicane. "Dieu est assez grand pour prendre les insultes, a dit George Pitcher à Channel Four. Mais quel est le but d'enlever Dieu de la Bible? C'est comme enlever l'alcool de la bière."

Ce à quoi, AC Grayling a répondu: "Qui veut être saoul? Pourquoi ne pas avoir l'esprit clair, une perspective fraîche sur les choses?"

 

 

Sans doute est il nécessaire de rappeler que la laïcité n'est pas une forme d'athéisme mais une ligne politique séparant clairement les pouvoirs temporels et spirituels. Cette définition en exprime la quintessence :

 

Au sens contemporain, elle est le principe d'unité qui rassemble les hommes d'opinions, religions ou de convictions diverses en une même société politique, distincte par conséquent d'une communauté. Dans une perspective laïque, les croyances et convictions qui ont rapport à la religion (religions proprement dites, croyances sectaires, Déisme, Théisme, Athéisme, Agnosticisme, spiritualités personnelles) ne sont que des opinions privées, sans rapport direct avec la marche de l'État. C'est là considérer la politique comme une affaire humaine, seulement humaine. Réciproquement, la liberté de croyance et de pratique doit être entière; dans les limites de "l'ordre public", l'État s'interdit d'intervenir dans les affaires religieuses, et même de définir ce qui est religion et ce qui ne l'est pas.

Un clic pour la source.

 

 

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18/04/2011

« La Passion » de l’UDC.

Ces réflexions ne sont, vous l'aurez compris que pour notre UDC genevoise.

En ce début de « semaine sainte », de La Passion, le laïque s'autorise de tracer quelques parallèles plagiats découlant des hasards du calendrier.

Gethsemane.jpg

Douloureuse dernière semaine électorale jalonnée  d'espoirs, d'offres généreuses, de suppliques, de trahison, de désertion, de flagellation.

Notre saint homme de la Cité a sincèrement crû que les fiançailles avec une fille de « Jérusalem »  serviraient la cause noble et populaire qu'il défend.

Comparaissant devant le Sanhédrin médiatique à l'issue des premiers résultats du scrutin, il dû subir l'opprobre, la trahison du « Judas » PLR plaidant l'ineptie de ces « fiançailles » et leur rupture pour incompatibilités rédhibitoires. Le « Judas »PLR fit ensuite allégeance au « Grand Prêtre » PDC lequel, sentencieux comme à son habitude, le tança et lui intima de choisir, dorénavant, le prétendant, dans la bonne Tribu, seule garante de l'Entente conviviale.

Flagellation finale, plus de fiancée, plus d'Arche et une urne pratiquement désertée par la famille et les familiers de la « Fiancée ».

Les rustres paysannes et paysans UDC de nos campagnes, immergés dans les populations rurales, éloignés de « Jérusalem » et de « ses Prêtres » mais imprégnés du pragmatisme terrien, ont boudés le dogme de la bien pensante Entende pour s'acoquiner  électoralement avec des « Mécréants » dont on ne sait bien à quels Dieux ils se vouent.

Pourtant, surprise, ils furent chaleureusement accueillis, soutenus, aidés et le fruit de cette collaboration passagère fût une urne généreuse, remplie de bulletins à leur gloire, qui ne donna certes pas la victoire vu la Loi Inique d'Exception de ce genre de scrutin qui permet d'effacer la performance des officiants aux profits des Clergés des deux religions dominantes, mais la satisfaction du « Juste » face aux artifices de la rouerie légale.

Devons nous conclure que le « Cercle des Elus » de la Cité, son « Entente » ne peuvent s'avilir avec les masses « populistes » trop incultes pour mériter ne serait ce qu'une attention bienveillante ?

Et si l'agnosticisme politique, une  autre déclinaison de nos valeurs primordiales, nous conduisait à ne plus craindre de nous écarter de ce clergé droitiste si imperméable aux demandes populaires exprimées,  fortes dans cette volonté de garder notre Patrie indépendante et neutre, rétablir un contrôle maîtrisé de nos frontières, payer une dîme supportable, peut-être, alors, que nos fidèles reviendraient, avec des proches, entendre notre message pour mieux nous soutenir !

 

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15/04/2011

Le Grand-Conseil gifle les élus municipaux

Une fois encore, dans ce Grand-Conseil,  les partis aux pouvoirs, de la gauche à la droite, ont ridiculisés les élus municipaux en refusant de suivre leur demande dans le cadre, cette fois, des communaux d'Ambilly.

Les lettres de Magistrats communaux (Conseillers Administratifs) appuyées par des résolutions du Législatif (Le Conseil Municipal) ne valent non seulement rien mais subissent les quolibets de l'affirmation de ne pas saisir les intérêts supérieurs cantonaux.

UDCSuiSorte.jpg

Je vois même une message subliminal  dans cette décisions des partis au pouvoirs, celui de vous habituer à ce que les décisions importantes vous concernant ne soient plus prises par les gens que vous connaissez mais par des oligarques de Strasbourg ou Bruxelles. L'Union Démocratique du Centre s'opposera toujours à cette manière de vous faire perdre votre autorité et responsabilité.

C'est à croire que les Magistrats communaux que vous allez élire ce dimanche 17 avril n'ont pas grande utilité vu qu'ils ne comprennent pas les intérêts supérieurs !

Pour le cas des communaux d'Ambilly, les élus des communes concernées ne font que de demander à l'Etat d'INCLURE dans le projet et de les réaliser en parallèle, les routes et accès car tout le réseau de circulation est déjà saturé. Sans ces réalisations routières nouvelles, l'apport de population généré par ce projet rendra la circulation impossible.

 

Pourvoir se déplacer sans trop d'encombre est aussi une condition d'une bonne qualité de vie.

Ces femmes et hommes politiques des communes sont ceux qui comprennent, expriment défendent votre proximité et votre qualité de vie locale. Je dois relever le courage politique, face aux remarques acerbes non voilées de son groupe, le parti Libéral, de Madame la Députée et Conseillère administrative de Chêne-Bourg qui a fait un vibrant plaidoyer pour que l'on soutienne les Autorités communales concernées. Elle était bien seule...

Enfin seule avec les deux partis qui ont accepté ces demandes et qui, depuis le début de cette législature, communiquent à l'interne, soutiennent les décisions communales et sont persuadés que le cadre de vie, l'harmonie les options de développement, doivent, pour être acceptées, recevoir l'aval de ceux qui en bénéficieront ou en subiront les conséquences, les partis MCG et UDC.

Ce nouveau cas n'est que la réalité de ce que nous tentons d'instaurer car cela a été perdu, la relation entre le citoyen et l'élu pour décider. Nos adversaires, par désinformation, crient au populisme.

A l'UDC, nous parlons, exprimons, valorisons, appliquons les vertus de notre démocratie directe.

Indécis, ceux qui ne fons plus confiance aux politiques et préfèrent l'abstention, prenez en compte ce qui s'est passé hier soir au Grand-Conseil.

Dimanche, allez votez pour ceux qui réellement vous soutiennent et vous écoutent. En ville de Genève, comme dans les communes où des candidats se présentent :

Votez pour le, les candidats de la liste UDC.

Eux, feront ce qu'ils vous ont dit car cela est ce qu'ils pensent.

 

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14/04/2011

Désinformation médiatique, qui croire ?

C'est être très branché « politiquement correct » que de proclamer actuellement son soutien indéfectible à la « cause palestinienne » face aux exactions de l'Etat d'Israël car, comme on vous le répète pour vous en convaincre, il n'y a que l'armée et la police israéliennes, sous les ordres des gouvernants, qui commettent des crimes contre l'humanité.

En fait, ils se sont inventés une justification à leur antisémitisme...

Car, prenez le temps de parcourir ces rubriques « sans importance » dite vulgairement « des chiens écrasés ». Le pragmatisme du quotidien qui y est décrit est le contraire de ce que les grandes « Unes » de vos médias et des partis du politiquement correct vous assènent.

EnfantPalestinien.jpg

Un enfant est mort

Triste nouvelle malheureusement trop fréquentes. Mais, ce qui aurait justifié, à mon sens, que cette nouvelle fasse la « Une » et non les « chiens écrasés » c'est la cause de cette mort.

Je connais un pays arabe qui perpétue, depuis des années, l'apartheid anti-palestinien, où les réfugiés palestiniens et leurs descendants n'ont pas le droit de voter, ni de posséder un passeport, ni d'aller à l'école ou d'avoir un permis de travail. Pire, ils n'ont pas le droit de vivre en dehors des camps.

Ce pays est le Liban.

Un blog arabe a rapporté la mort d'un enfant palestinien à cause de l'apartheid anti-palestinien pratiqué au Liban. Parce qu'il fait partie de ces gens que l'on nomme "le peuple du camp B", Mohammed Nabil Taha, âgé de 11 ans, est mort.

Son père a été incapable de payer le prix des opérations chirurgicales nécessaire pour sauver l'enfant.

Lors de son entrée, l'hôpital Saïda a demandé au père de payer la somme de 14 millions de livres libanaises (6600€). Le père avec quatre enfants à charge, n'a pu réunir que 1800 euros. L'hôpital a refusé de le soigner, l'enfant est mort.

Le comportement libanais vis à vis des réfugiés palestiniens a toujours reflété cette haine anti-palestinienne.

Quelques phrases tirées de l'article du journaliste tunisien Ftouh Souhail

Vous conviendrez que ce n'est pas exactement le type d'information que l'on nous propose tous les jours.

 

 

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11/04/2011

Il n’y a pas que « Céline », « Marine aussi » !

Dans son blog, La Sainte Messe, Monsieur Décaillet, épinglait les animateurs de l'émission RSR « La soupe » pour leur acharnement ne permettant pas à leur invitée, la Présidente de l'UDC section de Genève, de s'exprimer sans l'interrompre, sur les sujets abordés.

 

marine1.jpg

Manipulations médiatiques, désinformations, il semble que ce soit une tendance largement pratiquée par le « politiquement correct tendance gauche caviar ».

Sur le site de métamag un article traite le même sujet sous le titre :

 

BFM TV et Marine Le Pen: mais que fait le CSA ?
Radioscopie d'un piège médiatique raté, digne d'Arrêt sur image

En voici quelques extraits :

Dimanche, Marine Le Pen était l'invitée de BFM TV, RMC et Le Point. En fait il s'agissait d'un plateau truffé de pièges. Quoi qu'on pense de l'action politique de Marine Le Pen, il y a tout de même des limites à ne pas dépasser et qu'il conviendrait de rappeler.

Dans l'esprit d' »Arrêt sur Image», l'émission critique animée un temps sur Arte par Daniel Schneidermann, il est donc instructif de décortiquer cette émission dominicale. S'inscrivant dans la tradition du débat autour d'une personnalité politique, elle pose, telle qu'elle fut menée, un vrai problème de déontologie. Et devrait, si le CSA remplissait véritablement sa fonction, être sévèrement épinglée.

Toute l'après-midi précédant l'entretien, des reportages avaient été diffusés sur l'extrême-droite en Europe et sur le Front National. Tous étaient négatifs et orientés, comme un bombardement préparant à l'assaut final. 

Arrive donc de Marine Le Pen pour ce « BFM TV 2012 ». L'émission est présentée par Olivier Mazerolle, journaliste plus que confirmé et assurément pas un perdreau de l'année. On se souvient peut-être que c'est lui qui, après avoir posé les questions sur les chambres à gaz, est revenu et a insisté sur le fameux « point de détail » qui va resurgir. Il était, à l'époque, persuadé d'avoir eu la peau de Le Pen ; il continue à penser qu'il a contribué à limiter une ascension.

Une chose à savoir pour comprendre. Tout journaliste, en ce moment, tente de « se payer Marine »  et de provoquer sa chute. Ce serait son heure de gloire par rapport à l'idéologie médiatique ambiante, son idéologie. Les médias qui ont fait la promotion de la présidente du FN tentent maintenant de l'abattre.

La conviction personnelle d'un journaliste ne doit jamais prévaloir

Il y a déontologiquement un problème de fond. Même si on déteste Marine Le Pen - c'est le droit de tout citoyen, fut-il journaliste - la conviction personnelle ne doit pas interférer avec le métier. Le rôle du journaliste n'est pas de se payer un invité, politique ou autre. On n'a fait, ne fait ou ne fera à aucun de ses concurrents ce que l'on a tenté de faire avec elle ; il y a bien deux poids deux mesures, comme l'a souligné la «
questionnée ».

Marine Le Pen est brillante ; elle a évité tous les pièges. La suffisance de ses interlocuteurs a tourné a leur confusion. Le Point avait mandaté un spécialiste de l'économie, tête d'œuf auto-proclamée, qui avait pour but de ridiculiser les propositions économiques du FN. Son sourire satisfait s'est vite effacé et on a vu le regard perdu de quelqu'un se demandant ce qui lui arrivait. «
Si j'avais su je n'aurai pas ven

Un clic pour la suite.

Mais à lire certains commentaires, cette pratique convient aux fossoyeurs de la "Liberté d'expression".

A l'heure ou l'impossible construction politique de l'Europe devient une évidence, la tromperie, la manipulation, les affirmations fallacieuses sont les derniers recours de ces courants politiques en perdition par médias interposés.

 

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10/04/2011

Pour qui, à quel dessein nous sert on, au quotidien, de la désinformation ?

Ce que vos médias vous diffusent devient de la désinformation. Quelques thèmes exemples :

Débat sur la!cité, vecteur de racisme.

Le populisme remporte des victoires, les électeurs se trompent !

Israël, Etat terroriste !

L'Union Européenne, seule planche de salut !

ETC.

Ri7anti_18_decembrejpeg.jpg

Le concept de désinformation est apparu dans le langage courant au cours du dernier quart du XXe siècle. Il visait principalement l'action réelle ou supposée des propagandistes soviétiques et de leurs « compagnons de route », accusés d'utiliser certains procédés pour influencer l'opinion publique occidentale dans un sens conforme aux intérêts de l'Union soviétique.

Le concept de désinformation renvoie donc dès sa formulation à trois éléments principaux :

- l'utilisation des médias et en particulier de la presse comme vecteur privilégié pour influencer l'opinion ;

- une action indirecte qui vise à produire certains effets chez le récepteur du message : la désinformation est, certes, une propagande mais une propagande insidieuse car elle se présente habituellement sous les apparences de la neutralité et de l'objectivité et non pas sous l'apparence d'une opinion déclarée ;

- la diffusion d'un discours au service d'une idéologie ou d'intérêts particuliers.

 

Le théoricien de l'information Kévin Bronstein définit la désinformation comme une sorte d'inversion du processus normal de la communication : en principe la communication part de l'observation de faits qui peuvent ensuite faire l'objet d'une analyse, d'une mise en perspective et finalement d'un jugement.

Telle était d'ailleurs la définition du journalisme d'opinion jusque dans la première moitié du  XXème siècle, qui impliquait justement un engagement, un commentaire, une prise de position visible (donc courageuse) du journaliste par rapport aux faits.

La désinformation suppose, au contraire :

  • de partir d'un jugement a priori mais informulé comme tel ;
  • pour suggérer une opinion incorrecte car reposant sur des faits présentés à cette fin.

L'accent mis sur l'information, de plus en plus spectaculaire dans la course commerciale à l'audience, signifie d'abord que l'on finit par oublier les opinions que véhiculent en réalité ces prétendues « informations ».

La diffusion d'un flot croissant d'informations signifie ensuite l'absence de mise en perspective des faits, c'est-à-dire l'absence totale d'intelligibilité (cf. le vieil aphorisme de Platon « Le sot n'est instruit que par l'événement »).

Cela signifie enfin que le sentiment prend le pas sur la réflexion ou, pour le dire autrement, que ce qui finit par compter le plus c'est l'effet produit par l'information plus que l'information elle-même. Effet commercial d'abord, effet politique et idéologique ensuite.

C'est pourquoi la désinformation est plus facile sous le règne de l'information médiatique que sous celui de la presse d'opinion.

La grande ruse du diable est dit-on de faire croire qu'il n'existe pas. La plus grande ruse de « l'information » médiatique contemporaine est de faire croire qu'elle présente des faits (des « infos ») alors qu'elle diffuse en réalité des opinions conformes à une idéologie et donc des faits sélectionnés ou reconstruits à cette fin.


Nous vivons dans un âge idéologique mais qui ne se reconnaît pas comme tel : c'est la grande nouveauté par rapport aux despotismes du XXe siècle.

La fonction première de la désinformation médiatique contemporaine est avant tout d'essayer de rendre les faits conformes à l'idéologie du "politiquement correct"..

Les faits sont heureusement « têtus », comme le déplorait Lénine dans les années 1920 : ils sont toujours plus forts que les utopies. Ce qui veut dire que quand l'idéologie a de moins en moins prise sur la réalité, comme par exemple quand la réalité des banlieues d'aujourd'hui correspond de moins en moins au discours  sur l'intégration des immigrés, il n'y a pas d'autre issue pour ceux qui sont au service du pouvoir, que

  • de cacher les faits et les opinions qui dérangent ;
  • de tenter de transformer les faits pour qu'ils correspondent à ce que souhaite l'idéologie.

C'est, bien sûr, une démarche naïve : la désinformation médiatique contemporaine est donc tout à la fois redoutable mais aussi l'aveu d'une défaite annoncée : car, comme le montrent les sondages et les résultats électoraux, l'opinion dans la plupart des pays européens se démarque de plus en plus de l'idéologie de la nouvelle classe dirigeante et donc de l'idéologie des médias.

Et les médias occidentaux perdent toute crédibilité aux yeux de nos concitoyens qui se rendent de plus en plus compte que le monde réel n'est pas le monde médiatique.

 

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05/04/2011

Agroalimentaire, mondialisation. Qu’aurons nous, demain, à manger ?

Avez-vous entendu parler du « Codex Alimentarius »  et de sa commission ?

 

Non !  Dommage. Vous serez intéressé par ce qui suit :

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Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement.

La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exécutif. Cette organisation internationale, où siègent les représentants de près de 200 pays, a été créée en 1963 par la FAO et l'O.M.S.. Elle est chargée d'élaborer des normes alimentaires, des définitions et des critères applicables aux aliments, de contribuer à leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les échanges internationaux. Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (O.M.C.) en 1994, sous réserve que ses prescriptions n'entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.

 

Belles phrases, grands principes humanistes vous ne pouvez qu'être séduits.

Puis, l'envers de ce « beau décors » commence également à être décrit, ce qui vaut à ses auteurs l'ire du politiquement correct. Quelques exemples :

 

 

Des personnalités médicales, le médecin et neurologue Rima E Laibow, le controversé docteur Matthias Rath, pensent que le Codex alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l'industrie agroalimentaire, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie en indiquant par exemple que le codex a permis à au moins 8 pesticides interdits (aldrine, dichlorodiphényltrichloroéthane (D.D.T.), polychlorobiphényle (P.C.B.), endrine, dieldrine, hexachlorobenzène, chlordane) d'être à nouveau autorisés ou que le codex recommande que le bétail soit traité aux antibiotiques et à l'hormone de croissance commercialisée par Monsanto.

La controverse concernant le Codex Alimentarius vient du sentiment que c'est une standardisation imposée sur la sécurité des aliments, des vitamines et des compléments alimentaires. Les partisans affirment que le Codex Alimentarius est une référence pour l'alimentation et qu'il n'y a aucune obligation faite aux pays de l'adopter, qu'ils soient membres d'un Codex ou de toute autre organisation de commerce international. Pour les opposants, le problème vient du fait que l'Organisation mondiale du commerce utilise le Codex Alimentarius comme référence internationale pour la résolution des conflits concernant la sécurité alimentaire et la protection des consommateur]. Les partisans répondent que rien n'empêche, lors d'un conflit international, d'utiliser des références ou études scientifiques autres que le Codex Alimentarius.

En 1996, la délégation allemande a fait une proposition pour qu'aucune plante, vitamine ou minéral ne soit vendu librement pour raisons préventives et que les compléments alimentaires soient reclassifiés comme drogues. Cette proposition a été validée mais jamais appliquée suite aux protestations qui ont suivi.

Lors de la 28e session de la Commission du Codex Alimentarius qui s'est tenue en juillet 2005, les Directives concernant les compléments alimentaires en vitamines et sels minéraux ont été adoptées. De nombreuses controverses ont suivi, notamment sur le fait que les pays membres peuvent choisir arbitrairement le classement des compléments alimentaires comme alicaments, médicaments, ou autres. Ce texte ne vise pas à interdire les compléments alimentaires, mais à imposer certaines informations sur leur étiquetage, des dosages minimaux et maximaux, ainsi que des normes de sécurité et d'efficacité pour leur fabrication. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture et l'Organisation mondiale de la santé ont alors annoncé que la Commission du Codex Alimentarius avait publié des directives appelant à un étiquetage contenant des informations sur la consommation maximale des vitamines et compléments alimentaires ; l'OMS a ajouté que ces directives assurent aux consommateurs des effets bénéfiques sur leur santé.

Biens des partis et des politiciens vous assurent que votre bien être ne peut être finalisé que par l'adhésion à l'UE, soutenir la mondialisation libérale et intégrer les textes du droit international dans nos lois.

Prenez la peine de demander à nos agriculteurs suisses ce qu'il pensent du « Cassis de Dijon ", principe de l'UE qui décime nos exploitations agricoles.

Je vous invite à lire cet excellent article sur ce sujet. Quelques extraits :

La fin d'un monde ou du monde ?

Des millions d'êtres vivants continuent, au cours des ans, à payer un lourd tribut par l'empoisonnement de notre nourriture. Des apprentis sorciers qui ne pensent qu'à l'argent (qu'ils n'emporteront pas en paradis), (Syngenta et Monsanto, par exemple) ont déjà poussé des populations entières de paysans à semer des OGM sur des milliers d'hectares de terres arables.

D'autres chercheurs trouvent de prétendus vaccins ou antidotes aux maladies qui attaquent hommes et animaux, l'ESB, le HIV, le SIDA, et maintenant la grippe aviaire. Cette dernière est le déclic qui fera sauter notre alimentation, car en s'attaquant à de malheureux oiseaux migrateurs, on s'attaque à des espèces qui disparaîtront faute de places d'accueil ou d'une recrtudescence de folie chasseresse.

Les médias contribuent à semer la panique avant-guardiste d'une éventuelle et supposée pandémie, au grand bénéfice des firmes pharmaceutiques sans visage, mais pleine d'actionnaires sans cervelle.

Le droit à l'alimentation, qui figure dans les Droits de l'homme, devient une sinistre farce face au chantage alimentaire subtile qui fait croire que les plantes transgéniques sont la panacée, donc une réponse à la famine qui nous menace.

Déjà de nombreuses personnes ne supportent plus le lait et divers produits lactés à cause de l'homogénéisation et autres manipulations. Surtout aussi, vu l'augmentation des migrants asiatiques n'étant pas constitués pour digérer ce genre de nourriture.

Un document de 15000 pages, concernant les supplémentas alimentaires, a été élaboré et contresigné par les pays anglo-saxons et l'UE. Il reprend à la virgule près, le "Codex alimentarius" des Nations Unies, instaurant une rupture brutale de tout lien entre l'homme et les nourritures naturelles. Ce traité prendra le pas sur toute législation nationale et locale. L'adoption de cette réglementation, qui détermine le contenu de nos assiettes, n'a donné lieu à aucun débat ou médiatisation.

Ce Codex pourrait interdire l'usage de tout supplément alimentaire naturel et serait remplacé par 28 produits de synthèse pharmaceutique, uniquement disponible sur ordonnance. Tout autre produit serait considéré comme drogue illégale.

Toute forme de médecine énergétique et naturelle et émanant de divers pays serait interdite (acupuncture, imposition des mains, médecine ayurvédique, tibétaine, etc.).

Tout agriculteur à grande échelle pourrait être contraint d'utiliser des semailles OGM, fabriquées par les multinationales agréées, dont la croissance nécessitera des pesticides comme le "Round up".

Toute alimentation certifiée devra, dès l'entrée en vigueur de cette législation, être irradiée aux rayons ionisants.

QUI DIT MIEUX ? NOUS SOMMES EN PLEINE SCIENCE FICTION.

Accès au texte

 

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04/04/2011

Morts pour un livre brûlé

Sept étrangers et cinq Afghans ont été tués vendredi après une manifestation organisée à Mazar-e-Sharif, dans le nord du pays- Plusieurs personnes ont été tuées samedi à Kandahar

Soyons clairs et précis :

Afganistan.jpg

C'est une insulte à la démocratie lorsqu'un fanatique, pasteur américain ou autre, incapable de critiquer intelligemment les religions duelle pour ce quelles sont; c'est à dire des idéologies phallocrates destinées à institutionnaliser les patriarcats, veut brûler, etc. , un texte obsolète et nuisible.

 

Dans ce pays, l'Afghanistan, Hamid Karzaï un des pires chefs d'État sexiste, misogyne et homophobe secrété par l'éducation religieuse et qui dans l'actualité s'apprête à négocier avec le pire ennemi des femmes [le mollah Omar]. Des soldats risquent leur vie pour que ces individus se retrouvent pour tenir de concert les rênes de ce pays où la notion de civilisation est devenue, par leur faute, depuis longtemps, inexistante

 

 

Inadéquat et contre productif,  stupide dans tous les cas  ces actions contre un  livre en public, même s'agissant d'un vieux texte sexiste prônant un code impératif, écrit par des hommes, rédigé sur mesure pour les hommes

 

Sur un plan pédagogique ce texte pourrait servir à démontrer que dans une société civilisée respectueuse de l'égalité hommes -femmes cette idéologie ignorante des '' droits de l'homme, prétendue d'origine divine, est inacceptable

 

Ce n'est pas la propagande pratiquée par une partie des médias qui évoquent l'islam, sans jamais parler des contenus du coran ou de la sharia du droit qui empêchera les citoyens soucieux de bien s'informer de lire les textes et d'en faire la critique.

 

Il est nécessaire de redire ici que la croyance (foi) est une chose - la religion (idéologie) en est une autre...

 

 

C'est un crime sans nom de se venger sur des êtres humains - tuer des gens ne peut pas être mis en balance avec le seul fait de brûler un livre.

 

Cet acte révoltant fait la preuve que cette religion, sexiste, sexo-séparatiste, homophobe et xénophobe ne peut que générer des pathologies.

 

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01/04/2011

Laïcité ! Les incroyants sans mêlent !

Ne dit-on pas d'un éléphant '' Ça trompe énormément '' ?

éléphant.jpg

Intéressant, le débat sur la laïcité revient sur le devant de la scène et pas uniquement en France voisine.

 

Cela supposerait que toutes les options spirituelles non religieuse ou religieuses soient reconnues...

 

Force est faite de constater que le « casting » des médias lors d'émissions, colloques, etc., omettent d'inviter ceux qui ont l'appellation méprisante d'incroyant !

 

L'absence sur les plateaux de créateurs, historiens, épistoliers incroyants, spécialistes des traditions philosophiques non matérialistes de la volonté de domination qui ont fondés les racines de notre culture depuis l'antiquité.

 

Ceci dit c'est grotesque d'entendre dire que ce débat sur la laïcité aurait pour origine une volonté de l'extrême-droite  alors que ce sujet est permanent depuis  que l'expression démocratique des citoyens a revendiqué et imposé la séparation des pouvoirs politiques et religieux.

 

Faut-il redire que les faits religieux sont enseignés dans les écoles mais pas les faits relevant des modes de pensées de la tradition de l'athéisme ?

 

Le 30 mars dernier, dans une émission d'actualité française, il était risible de voir un chroniqueur d'un grand hebdomadaire afficher un mépris des citoyens, qu'il tient sans doute pour des illettrés, de l'entendre dire que '' les français méconnaissent ce que l'on trouve dans le coran '' ...

 

Un vieux texte obsolète rédigé par des hommes où toutes les sourates s'adressent exclusivement à l'homme, un code prônant une vision de la société sexo-séparatiste, sexiste, homophobe et xénophobe

 

Dans la même émission, un autre intervenant [ musulman ] déclarait que la loi française de 1905 à évité une guerre entre les religions et la république !

 

Non! La loi, émanation de la volonté populaire et démocratique, a pour fonction d'empêcher les religieux de s'entretuer ou d'imposer leurs idéologies aux  enfants des incroyants, notamment à l'école.

 

Débattre de la laïcité, c'est rappeler, faire comprendre, que la liberté du citoyen ne passe pas par les codes impératifs des religions.

 

En abordant ce sujet, le politiquement correct omet sciemment de rappeler que la grande majorité des citoyens sont incroyants ou agnostiques, bon nombre sont croyants sans confession peu nombreux sont les croyants avec confessions et encore moins nombreux les pratiquants.

 

Ceci lui permet de chérir les minorités ne voulant pas s'intégrer, très activent pour  nous imposer leurs codes religieux, lesquels sont aux antipodes de nos modes de vie.

 

Dans nos démocraties occidentales laïques, ce débat est nécessaire pour rappeler que ce ne sont pas (en principe !) les minorités dissidentes qui décident mais la majorité des citoyens s'exprimant lors des différents scrutins.

 

 

 

 

S'affirmer libre penseur, « laïque », n'est pas et n'a jamais été une sinécure. Intéressant également de rappeler l'érudition et le parcours d'Anaxagore, né en 500 avant J.-C. près d'Izmir (Turquie actuelle).

 

Il était surnommé l'« Intellect » car il soutenait que l'intelligence était la cause de l'univers.

 

Suite à un procès pour impiété, vers -454, il fut condamné à mort par ses ennemis qui le voyaient comme un athée par suite de sa théorie cosmique.

 

Là où le regard théologique voyait des dieux dans les astres, lui ne les considérait que comme des masses incandescentes. Il considérait entre autres que la lune (formée de terre) reflétait la lumière du soleil (qui est une pierre chaude)...

 

Un clic pour ceux qui désirent en savoir davantage.

 

 

 

10:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook