13/09/2011

Tromperie sur les mots pour vous influencer.

N'oubliez plus les règles de la novlangue, celles qui ont pour but de vous laver le cerveau.

Exemple ce week-end : « des sympathisants activistes de gauche » perturbent une manifestation « d'extrémistes de droites » à St-Gall. Ils arrivent avec leurs capuchons, sèment violemment la panique mais ils sont excusables puisque ce sont des « sympathisants »...

Même tentative à Berne, samedi, lors de la journée des familles de l'UDC. La violence antidémocratique d'une centaine d'extrémistes de gauche, inadapté à notre société (mais pas à ses rentes dont ils se gavent) prévoyaient d'empêcher ce rassemblement.

On a pu lire qu'ils avaient prévus une contre manifestation dans une Maison de Quartier (lieux prisés des subversifs inadaptés) où l'affluence, selon les médias, n'a pas dépassé la centaine de personnes...

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Le politiquement correct du centre gauche se moque de vous, Madame, Monsieur. Cette poignée d'inadaptés activistes est connue, archi connue de la Justice, de la Police.

 

Des mesures préventives efficaces sont prises, déjà contre ces « supporters » violents des grandes rencontres sportives.

 

Qu'attendent nos décideurs pour prendre les mêmes mesures d'exclusion face à ces agitateurs violents dont la finalité est le retour de la dictature de leur pensée unique par la destruction et les menaces...

 

Osons affirmer et défendre sans concession notre démocratie directe dans notre société où la séparation des pouvoirs temporels et spirituels lui offre le beau mot de Laïque.

 

 

Un communiqué édifiant de Martin Baltisser, secrétaire général de l'UDC Suisse :

C'est la gauche qui coûte cher aux contribuables, pas l'UDC!

Des représentants de la gauche et des partis du centre versent des larmes de crocodile à cause des coûts de sécurité qu'a provoqués la fête de famille UDC samedi dernier à Berne. Ils oublient bien sûr qu'ils sont finalement eux-mêmes responsables de ces frais. Il est en effet honteux que des forces d'extrême-gauche et antidémocratiques puissent entraver massivement la liberté de réunion et d'expression, voire empêcher totalement des manifestations dans ce sens. Cette situation est la conséquence directe du laxisme des autorités politiques, notamment dans les villes gouvernées par des majorités de centre-gauche.

 

En décembre dernier, l'extrême gauche suisse a pu fêter un succès. Les menaces qu'elle a lancées contre l'Université de Lausanne ont eu pour conséquence que celle-ci a refusé d'abriter l'assemblée des délégués de l'UDC alors que dans un premier temps elle avait accepté de l'accueillir. La mollesse des autorités locales a permis ce revirement, si bien que l'UDC a dû finalement tenir sa réunion en plein air à Coinsins (VD) parce qu'elle refusait de se laisser chasser du canton de Vaud.

Des agitateurs antidémocratiques du même acabit ont heureusement raté leur coup samedi dernier. Plus de 50 arrestations et des saisies de poignards, de pièces de pistolet et de produits incendiaires donnent cependant une idée de ce qui serait arrivé si la police n'avait pas assuré la protection complète de la manifestation. Il existe de toute évidence des forces dans ce pays qui n'acceptent pas la liberté de réunion et d'expression et qui ne reculent pas devant la violence, des menaces et le risque de blesser des personnes pour parvenir à leurs fins.

 

Ne pas laisser faire les casseurs

 

L'UDC aurait pu faire venir sans problème et sans un seul policier ses 6000 membres et sympathisants sur la Place fédérale et célébrer paisiblement sa fête de famille sans qu'une seule vitre ne soit cassée ou que des tiers soient excessivement dérangés. Ce sont d'autres qui ont rendu nécessaire cet important déploiement de police. Ce sont les mêmes milieux qui attaquent régulièrement les agents de police près du manège couvert de Berne (Reithalle), qui, le dimanche des votations, démolissent des entrées d'hôtels, qui tentent d'empêcher l'UDC de faire son travail politique en cassant presque chaque semaine des vitres de son secrétariat général, en démolissant les stores et en couvrant les murs de graffitis. L'UDC ne se laisse pas déconcerter, même si ses membres sont agressés physiquement ou si les voitures de personnes travaillant pour le parti son incendiées.

En revanche, les politiques, qui tolèrent ces agissements et qui refusent d'intervenir sévèrement contre leurs auteurs, acceptent finalement que les droits démocratiques soient appliqués de manière sélective, que la liberté de réunion et d'expression soit restreinte et que notre culture de discussion politique soit foulée au pied. Ce sont ces mêmes politiques qui sont en fin de compte responsables du prix de la sécurité samedi dernier.

 

L'UDC tient à remercier le directeur de la sécurité de la ville de Berne et les nombreux agentes et agents de police d'avoir permis le déroulement de la fête de famille UDC et d'avoir apporté ainsi une contribution importante au bon fonctionnement de la démocratie. Des remerciements vont également au comité d'organisation ainsi qu'aux nombreux bénévoles sans lesquels cette manifestation n'aurait pas pu avoir lieu.

 

 

10:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Il y a des suisses qui sont à l'A.I. et qui votent UDC ...

Écrit par : Victor Winteregg | 13/09/2011

Sans doute... Mais je doute que ceux dont vous parlez soient les bienvenus dans les nids d'activistes de l'extrême gauche.

Et puis, surtout, un UDC est un démocrate utilisant les voies légales et la liberté d'expression pour présenter, expliquer, défendre les idées, propositions, textes légaux du parti.

Finalement, aucune similitude entre un citoyen responsable pensionné A.I. et un activiste violent de l'extrême gauche vivant d'expédients et, très souvent, de l'assistance sociale...

Écrit par : Le Plébéien | 13/09/2011

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