30/09/2011

Non au système politique de l’Union européenne.

 

LesSuissesVotentUDC.jpgEngagement de longue date répété avec vigueur comme action prépondérante des candidats UDC pour les prochaines élections au Conseil National, législature 2011 -  2015.

Pourquoi, depuis tant d'années, cette constance ?

Mon propos, aujourd'hui, n'est pas de vous ressasser les erreurs, errements, faillites du système Union Européenne que les médias vous comptent, à leur manière « orientée » tout au long  des informations diffusées.

Le fait majeur, incontournable, irremplaçable qui motive notre position se nomme la Démocratie Directe.

 

Le système politique de l'Union Européenne n'en veut pas.  Ce refus n'est pas à chercher dans une hypothétique difficulté de gouverner. Nous sommes l'éclatante démonstration du contraire.

 

Il vous importera peut-être, pour renforcer votre connaissance du sujet, de lire les critiques de fond que des intellectuels européens font sur le système politique retenu pour construire l'Union Européenne.

 

Monsieur Yvan Blot est l'un de ceux-ci :

Eliminer l'obstacle de la démocratie

Pour que l'homme soit une matière première docile, il est finalement nécessaire d'éliminer l'obstacle de la démocratie. La monarchie ne permettait certes pas l'interchangeabilité absolue des hommes et l'oligarchie, pour s'installer, a du l'abattre, en se trouvant pour elle-même, une nouvelle légitimité : la démocratie fut alors mise en avant au 19ème siècle. Mais par la suite, la démocratie fondée sur la nation et la participation active des citoyens s'est montré un obstacle à l'interchangeabilité mondiale des hommes, donc à l'utilitarisme au service de l'oligarchie.

Il a donc fallu vider la démocratie de son contenu réel. Cela consiste à dissoudre le cadre national qui est un cadre d'enracinement, le cadre historique d'enracinement de la démocratie. Le parlementarisme a été affirmé et en même temps vidé de son contenu : il n'y a plus de séparation des pouvoirs et le soit disant pouvoir législatif est totalement dominé par l'exécutif. Le vrai pouvoir est dans les mains des dirigeants oligarchiques des grands partis politiques en liaison avec de puissants lobbies syndicaux, bancaires, culturels et cultuels. La démocratie directe est bannie (sauf en Suisse et avec de grandes restrictions aux USA, en Italie et en Allemagne) car le citoyen doit être réduit à la condition de spectateur, non d'acteur, de la politique. Le citoyen est magnifié en paroles mais il est réduit dans les faits à n'être qu'un agent économique, une matière première de premier choix, un « animal technicisé » (autre formule de Heidegger).

oligarchie1-240x300.jpgTout d'abord, l'oligarchie, jouant les apprentis sorciers, cherche à enlever aux hommes leurs racines pour les rendre plus interchangeables ; c'est ce que Heidegger appelle « la destruction de la terre » produite par le Gestell. La race a été la première à être mise aux gémonies, au nom des horreurs commises lors de la deuxième guerre mondiale. Puis c'est le tour de la nation, de son histoire (qui doit devenir l'occasion de repentance), de la famille (dont l'existence serait une insulte aux homosexuels, semble-t-il) ! L'immigration a été encouragée pour affaiblir ce qui restait de racines. Les résistants ont été diabolisés, traités de « populistes » voir de « racistes », l'accusation suprême. Tout cela se fait au nom d'une morale politique imposée qui n'a jamais fait l'objet du moindre référendum ! Sous ces prétextes moraux, il y a en réalité la volonté de ramener l'homme à sa condition sujette de matière première disponible pour le pouvoir oligarchique.

 

Les régimes politiques qui dominent à présent l'Occident sont des oligarchies, bien plus que des démocraties, la Suisse étant sans doute la seule véritable exception. Mais qu'est-ce qu'une oligarchie ? Relisons à ce sujet Aristote. Dans le monde moderne toutefois, l'oligarchie gouverne selon une logique nouvelle qui est celle du « Gestell », de l'arraisonnement utilitaire, selon la formule de Heidegger. La logique du Gestell conduit à traiter l'homme comme la plus précieuse des matières premières, et à rendre autant que possible tous les hommes interchangeables, en mobilisant pour cela les ressources des passions égalitaires. Enfin, pour achever le processus de domination oligarchique, il faut éliminer l'obstacle de la  démocratie au profit d'une « gouvernance » de soit disant experts, tout en gardant la fiction de la démocratie pour désarmer les oppositions. Il faut alors voir s'il est possible de se libérer de cet engrenage fatal.

L'oligarchie régnante.

Il y a bien des sortes d'oligarchies : militaires, marchandes, politiques, religieuses, voire ethniques. Mais elles répondent toutes à une définition unique : c'est le gouvernement de quelques uns dans leur intérêt propre et non dans l'intérêt du peuple. Si l'intérêt du peuple coïncide avec l'intérêt de l'oligarchie (assurer la croissance économique pour favoriser sa propre réélection), tant mieux ! S'il y a conflit d'intérêt, celui des oligarques l'emporte : on en a des exemples avec le niveau de la fiscalité, avec le laxisme en matière d'immigration, avec l'endettement public, avec la politique européenne entre autres. Dans une société où les valeurs militaires de l'aristocratie demeurent importante, le souci de l'intérêt général l'emporte souvent (gaullisme de la Résistance). Dans une société marchande où les fonctions altruistes (religieuses, militaires notamment) sont en retrait, l'oligarchie est le trait dominant du pouvoir car chacun ne cherche que son intérêt propre, le politicien comme les autres.

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23/09/2011

Le sexe des anges, le World Trade Center, la Palestine et la crise européenne

Constantinopleconquete.jpg

 

« On raconte qu'à Byzance, les courtisans débattaient du sexe des anges pendant que les Turcs assiégeaient la ville.

À lire les journaux, écouter la radio et regarder la télévision, ne croirait-on pas que l'Histoire se répète ? DSK, le World Trade Center et l' ONU demande d'adhésion de la Palestine  au coeur de l'actualité ; disparue, la Crise européenne ? »

 

Ce sont des titres et analyses critiques que vous pouvez consulter dans nos médias.

 

Sans remettre en question la commémoration de ce massacre terroriste ignoble du 11 septembre 2001, n'y avait-il pas, à vision apocalyptique égale, la couverture et la relation de l'échec de la réunion des ministres du G7, à Marseille, qui se sont séparés sans trouver une solution à la crise financière grecque.

 

Etes vous certain, aujourd'hui, que la communication médiatique vous a bien informé de l'ensemble des facettes de cette affaire et des conséquences prévisibles ?

 

LesSuissesVotentUDC.jpg

 

 

L'UDC l'a prédit et annoncé depuis plusieurs années.

 

L'Union Européenne, actuelle est une construction de politiciens, pour des politiciens oeuvrant pour un néo libéralisme dont le but est l'augmentation des profits financiers par le biais de la spéculation tous azimuts.

 

Le citoyen, l'autochtone, le travailleur et sa famille, son lieu de vie, ses us et coutumes, la pérennisation de son lieu de travail n'ont plus aucune importance face au rendement devant générer des profits notamment par la délocalisation des entreprises vers des pays à bas salaires.

 

Franc suisse fort et déjà certains vous expliquent que des entreprises vont devoir délocaliser, donc quitter la Suisse. Quant à l'avenir de ces gens également écran de fumée, on n'en parle pas. Seule l'avenir de l' »Entreprise » compte. Le « matériel humain » est quantité négligeable, au mieux il sera assisté par l'Etat...

 

N'oublions pas que les rares citoyens européens (France et Hollande) ayant pu se prononcé par référendum, ont refusé le traité constitutionnel de 2005.

 

Cuisant échec devant le peuple. Mais quelques mois plus tard, sans retourner devant le peuple,  et pour cause, ces politiciens balayaient la décision populaire en adoptant, dans leur conclave, le traité de Lisbonne.

 

Et c'est parce que nous sommes à 4 semaines des élections fédérales que vous devez bien analyser tous les évènements et ne pas vous contenter des commentaires proférés par le politiquement correct pour forger votre décision.

Le courage politique de Guillaume Tell refusant de saluer le chapeau du Bailli nous a t'il quitté ?

 

 

Extrait d'un article paru sur le site Le Monde :

 

Rideaux de fumée pour une faillite annoncée

Il devient de plus en plus clair que la Grèce quittera la zone euro dans les prochains mois, avec des conséquences imprévisibles pour l'Union européenne. Des dirigeants énergiques et lucides pourraient peut-être sortir l'Union de cette mauvaise passe avec des solutions innovantes et audacieuses. Force est de constater que ce n'est pas ce à quoi nous préparent les dirigeants actuels, dont l'action - ou plutôt l'inaction - est déterminée par les prochaines échéances électorales.

Si ces dirigeants sont paralysés devant l'obstacle, c'est aussi que le franchissement de celui-ci nécessiterait qu'ils renient les principes néolibéraux qui les y ont conduits et ont fait faillite.

Ainsi a fait faillite l'idée selon laquelle l'euro allait renforcer la convergence économique de l'Union européenne et rapprocher les différents pays. C'est le contraire qui s'est passé, les pays de l'ancienne zone mark gagnant en richesse ce que les pays méditerranéens ont perdu.

Ainsi a également fait faillite le traité constitutionnel de 2005, rejeté par les citoyens français et néerlandais et néanmoins entré en vigueur sous le nom de traité de Lisbonne. Avec un Président coopté pour 30 mois et un Haut représentant pour les Affaires étrangères, on nous promettait une Union plus forte et en mesure de se faire mieux entendre.

La crise des subprimes de 2008 a illustré son impuissance et, pire encore, son lâche alignement sur les intérêts boursiers. En sauvant les banques de la faillite sans contrepartie ni garde-fous, les dirigeants européens se sont comportés comme le crocodile de la fable...

Celui-ci entend l'appel au secours d'un scorpion tombé dans la rivière. «Je veux bien te ramener sur la rive mais c'est à condition que tu ne me piques pas», dit-il. Promis, dit le scorpion. Mais à peine est-il monté sur l'échine du crocodile qu'il pique celui-ci. Au moment où l'un et l'autre vont se noyer, le crocodile gémit : «Tu avais promis de ne pas me piquer !». Je sais, mais c'est dans mes gènes, je n'ai pas pu m'en empêcher, répond le scorpion-banquier. Sans commentaires.

Sans commentaires, c'est précisément le mot d'ordre implicite des médias français. On a beau tendre l'oreille, aucune personnalité politique ne se hasarde à mettre en cause le traité de Lisbonne et son passage en force.

Cassandre au Monde

 

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15/09/2011

Election à la Cour des Comptes : L’information que l’on oublie de publier !

Les contribuables genevois condamnés à verser 4,3 millions aux acquittés du procès BCGE.

Merci  à qui ?

Merci juge Devaud !

C'est au juge Devaud que l'on doit l'instruction qui a conduit au procès raté de la BCGE. Pour avoir instruit en tous sens, sans fixer de priorités stratégiques, l'actuel candidat communiste à la Cour des comptes est à la racine du procès raté le plus cher de Suisse dans une affaire de Banque cantonale. Les 4,3 millions d'indemnités que les contribuables genevois viennent d'être condamnés à verser à des personnes poursuivies à tort ne sont que la pointe d'un iceberg encore inconnu d'argent public jeté par les fenêtres du Palais de justice dans cette affaire.

Et la gauche en redemande !

C'est sans doute pour enquêter sur ce fiasco phénoménal que la gauche présente un spécialiste à la Cour des comptes. Avec un argument 100% partisan « faire barrage à l'UDC », torpillant au passage le caractère prétendument « impartial» de la candidature.

 

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Ceux qui hésitent, qui pensent s'abstenir, osez prendre une décision.

 

Les Magistrats élus à la Cour des Comptes ont pour mission de s'assurer que l'Etat dépense efficacement et judicieusement les deniers publiques donc de s'assurer qu'ils ne sont pas dilapidés !

 

Vous hésitez encore ?  Un seul candidat répond à cette mission:

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13/09/2011

Tromperie sur les mots pour vous influencer.

N'oubliez plus les règles de la novlangue, celles qui ont pour but de vous laver le cerveau.

Exemple ce week-end : « des sympathisants activistes de gauche » perturbent une manifestation « d'extrémistes de droites » à St-Gall. Ils arrivent avec leurs capuchons, sèment violemment la panique mais ils sont excusables puisque ce sont des « sympathisants »...

Même tentative à Berne, samedi, lors de la journée des familles de l'UDC. La violence antidémocratique d'une centaine d'extrémistes de gauche, inadapté à notre société (mais pas à ses rentes dont ils se gavent) prévoyaient d'empêcher ce rassemblement.

On a pu lire qu'ils avaient prévus une contre manifestation dans une Maison de Quartier (lieux prisés des subversifs inadaptés) où l'affluence, selon les médias, n'a pas dépassé la centaine de personnes...

NidegerCC.jpg

Le politiquement correct du centre gauche se moque de vous, Madame, Monsieur. Cette poignée d'inadaptés activistes est connue, archi connue de la Justice, de la Police.

 

Des mesures préventives efficaces sont prises, déjà contre ces « supporters » violents des grandes rencontres sportives.

 

Qu'attendent nos décideurs pour prendre les mêmes mesures d'exclusion face à ces agitateurs violents dont la finalité est le retour de la dictature de leur pensée unique par la destruction et les menaces...

 

Osons affirmer et défendre sans concession notre démocratie directe dans notre société où la séparation des pouvoirs temporels et spirituels lui offre le beau mot de Laïque.

 

 

Un communiqué édifiant de Martin Baltisser, secrétaire général de l'UDC Suisse :

C'est la gauche qui coûte cher aux contribuables, pas l'UDC!

Des représentants de la gauche et des partis du centre versent des larmes de crocodile à cause des coûts de sécurité qu'a provoqués la fête de famille UDC samedi dernier à Berne. Ils oublient bien sûr qu'ils sont finalement eux-mêmes responsables de ces frais. Il est en effet honteux que des forces d'extrême-gauche et antidémocratiques puissent entraver massivement la liberté de réunion et d'expression, voire empêcher totalement des manifestations dans ce sens. Cette situation est la conséquence directe du laxisme des autorités politiques, notamment dans les villes gouvernées par des majorités de centre-gauche.

 

En décembre dernier, l'extrême gauche suisse a pu fêter un succès. Les menaces qu'elle a lancées contre l'Université de Lausanne ont eu pour conséquence que celle-ci a refusé d'abriter l'assemblée des délégués de l'UDC alors que dans un premier temps elle avait accepté de l'accueillir. La mollesse des autorités locales a permis ce revirement, si bien que l'UDC a dû finalement tenir sa réunion en plein air à Coinsins (VD) parce qu'elle refusait de se laisser chasser du canton de Vaud.

Des agitateurs antidémocratiques du même acabit ont heureusement raté leur coup samedi dernier. Plus de 50 arrestations et des saisies de poignards, de pièces de pistolet et de produits incendiaires donnent cependant une idée de ce qui serait arrivé si la police n'avait pas assuré la protection complète de la manifestation. Il existe de toute évidence des forces dans ce pays qui n'acceptent pas la liberté de réunion et d'expression et qui ne reculent pas devant la violence, des menaces et le risque de blesser des personnes pour parvenir à leurs fins.

 

Ne pas laisser faire les casseurs

 

L'UDC aurait pu faire venir sans problème et sans un seul policier ses 6000 membres et sympathisants sur la Place fédérale et célébrer paisiblement sa fête de famille sans qu'une seule vitre ne soit cassée ou que des tiers soient excessivement dérangés. Ce sont d'autres qui ont rendu nécessaire cet important déploiement de police. Ce sont les mêmes milieux qui attaquent régulièrement les agents de police près du manège couvert de Berne (Reithalle), qui, le dimanche des votations, démolissent des entrées d'hôtels, qui tentent d'empêcher l'UDC de faire son travail politique en cassant presque chaque semaine des vitres de son secrétariat général, en démolissant les stores et en couvrant les murs de graffitis. L'UDC ne se laisse pas déconcerter, même si ses membres sont agressés physiquement ou si les voitures de personnes travaillant pour le parti son incendiées.

En revanche, les politiques, qui tolèrent ces agissements et qui refusent d'intervenir sévèrement contre leurs auteurs, acceptent finalement que les droits démocratiques soient appliqués de manière sélective, que la liberté de réunion et d'expression soit restreinte et que notre culture de discussion politique soit foulée au pied. Ce sont ces mêmes politiques qui sont en fin de compte responsables du prix de la sécurité samedi dernier.

 

L'UDC tient à remercier le directeur de la sécurité de la ville de Berne et les nombreux agentes et agents de police d'avoir permis le déroulement de la fête de famille UDC et d'avoir apporté ainsi une contribution importante au bon fonctionnement de la démocratie. Des remerciements vont également au comité d'organisation ainsi qu'aux nombreux bénévoles sans lesquels cette manifestation n'aurait pas pu avoir lieu.

 

 

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02/09/2011

L’annihilation de votre discernement pour le contrôle, par d’autres, de vos raisonnements !

Considérations d'un UDC égaré ?

Peut-être, mais surtout le constat navrant d'une journée d'invectives prononcées, lors de la séance du Grand-Conseil, par les adeptes du politiquement correct dont le vocabulaire déjà appauvri des mots forts nous, vous font prendre « des vessies pour des lanternes ».

Le « must » ayant été, lors de la présentation de notre résolution pour un renforcement du contrôle à nos frontières,  je cite : « Vous avez une conception à la grand-papa du contrôle frontière, nous n'avons plus les effectifs pour contrôler ceux qui passent des plaques de beurre en fraude »...

Un de mes collègue député, également responsable dans l'association ASIN, me faisait remarquer avec pertinence que les effets dévastateurs du « novlangue » ,sur les narrations de faits, en étaient la meilleure explication.

Novlangue.jpg

1947, G. Orwell, parution de son célèbre roman 1984.  Explications Wikipédia :

« La novlangue (Newspeak en anglais) est la langue officielle d'Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). C'est une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l'expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique (et même la seule « idée » de critique) de l'État. »

La finalité de la novlangue est, bien entendu, de permettre la mise en place d'une dictature « librement voulue et décidée » par un peuple anesthésié par sa langue.

Et cette phrase en est la meilleure définition :

« Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n'y aura plus de mots pour l'exprimer. »

 

Voici les moyens définis par Orwell pour arriver à cette fin, à savoir contrôler la population en appliquant cinq règles :

1. une télévision perpétuellement allumée ;

2. une histoire révisée en permanence en fonction des intérêts idéologiques et politiques du moment ;

3. la condamnation de la mal-pensance ;

4. la diabolisation des opposants ;

5. la manipulation du langage par la Novlangue.

Entre l'analyse visionnaire de 1947 et les propos, écrits, vidéos, des grands médias et de la Caste politique au pouvoir, le titre de ce blog est plus que jamais d'actualité.

 

Un Procureur Général (selon un article de ce jour) qui émet une directive secrète laxiste pour les petits (le sont-ils vraiment, petits ?) consommateurs dealers de drogue.

Un jeune américain, même si il est consommateur de drogue, cela minimise t'il le fait que d'autres (un peu moins qu'annoncés) aient tentés de le jeter par dessus un pont ?

A force, par cette censure bien-pensante, d'interdire de prononcer un certain nombre de mots, la population finit par ne plus discerner, comprendre, la réalité et la gravité des actes commis.

Nous sommes actuellement face à une crise criminelle grave. Cependant les médias et le politiquement correct ont pratiquement radiés l'expression « crimes graves » pour des mots genre : délits, petits-délinquants, sentiment d'insécurité, etc.

On ne qualifie plus par des mots réels.

Cette situation illustre également un propos du logicien Bertrand Russell assurant que nul problème ne pourra être résolu, voire perçu, si l'on prend soin d'éliminer au départ toute possibilité de le poser.

 

 

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