19/01/2012

Crise à Genève ? Bonne question sans réponse !

Actualité genevoise désastreuse, annonces de solutions miracles, tout le monde y va de son couplet.

Notre TV locale et son émission « Genève à chaud » ont  traité l'aspect politique prospectif :

oligarchie1-240x300.jpgQuels sont les changements souhaitables...

 

- Elections à deux tours (pour diminuer le copinage)...

- Un Président de gouvernement élu pour tout le mandat...

- Adhésion immédiate à l'UE pour raisonner région franco Valdo genevoise...

 

Pourquoi pas, on prend les mêmes et on redistribue le jeu différemment.

 

Mais une fois de plus, on dissèque sur la forme et on évite surtout de parler du fond, des  mauvaises décisions prises que l'on prétend pérennes, intouchables.

 

Le temps est un juge implacable. Certains osent remettre en question des perspectives devenant dangereuse pour l'avenir de nos contrées.

 

Par exemple, l'Institut de Géopolitique des Populations tient prochainement un colloque sur le thème :

« Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ? »

Je vous livre un fragment de l'exposé des motifs :

« Voilà 7 ans, l'Institut de Géopolitique des Populations avait organisé un premier colloque sur le thème « Immigration/intégration : un essai d'évaluation des coûts économiques et financiers » dont les actes ont été publiés la même année aux éditions de l'Harmattan.

Mais, depuis lors, un certain nombre de travaux sont parus sous la plume de chercheurs plus ou moins qualifiés, travaillant avec des sources et selon des méthodes différentes. Ces travaux ont débouché sur des résultats très discordants.

II convenait de s'efforcer d'y voir clair, et cela d'autant plus qu'entretemps, les flux migratoires se sont poursuivis à un niveau très élevé pratiquement inchangé.

En outre, les temps ne sont plus les mêmes. A l'époque de notre premier colloque, la France, toujours généreuse, connaissant une prospérité, relative certes, mais bien réelle. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas, avec la crise. Dès lors se pose le problème du financement d'une immigration largement à caractère humanitaire et forcément coûteuse, dans le contexte d'une économie en quasi-stagnation, d'un chômage proche de 10 %, d'un déficit budgétaire aggravé et d'un endettement colossal. Une nouvelle réflexion sur les coûts de l'immigration s'imposait donc, d'une part pour affiner notre analyse et, d'autre part, pour la compléter. »

 

Sujet, parmi d'autres, étudié et ayant fait l'objet de proposions, notamment de l'UDC.

Mais en période de « vaches grasses » le politiquement correct a pu propager ses dénigrements étayés par les principes angéliques de la désinformation bien pensante.

Face à ces crises graves et à ces temps de « vaches maigres » pour la majorité d'entre nous, la question que vous devriez vous poser :

Vais-je continuer à me laisser berner par les fadaises du politiquement correct ?

 


Pour l'auto dérision : lu sur un billet du site polémia :

« Les Etats-Unis = 300 millions d'habitants, n'ont besoin pour les diriger que de 435 députés et 100 sénateurs.

La France = 63 millions d'habitants, a besoin de 577 députés et 350 sénateurs pour la conduire au bord de la faillite.

L'Europe, 501 millions d'habitants, aujourd'hui à deux doigts de l'implosion, s'est dotée de 735 députés qui se roulent les pouces et nous ruinent.


N'y a-t-il pas comme une contradiction dans ces exemples ?


Qui a décidé qu'il fallait un nombre aussi important de « politiques » pour que la démocratie fonctionne ? Et Pourquoi ? »

 

23:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

"- Adhésion immédiate à l'UE "

Sûrement PAS! Il serait même excellent que l'UE dépose le "bilan"!!!!!

Écrit par : Patoucha | 20/01/2012

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