18/05/2012

Votation du 17 juin, les « mondialistes » du politiquement correct helvétique vous abusent !

On vous assène « Trop de démocratie tue la démocratie » Sans honte, ils osent  et argumentent avec un cortège d'affirmations fallacieuses :

« Initiative extrême », « vote automatique », « nuit à notre démocratie », « l'ASIN veut cloisonner la Suisse », autant d'attaques, autant de mensonges portés par la classe politique dominante contre l'initiative de l'ASIN sur les accords internationaux.

"Fondamentalement, il n'y a rien de bien surprenant. Tous ces élus, fervents adeptes de relations internationales et autres adhésions à des organismes supranationaux refusent obstinément que la population et les cantons mettent leur nez dans les principaux accords internationaux qui échappent au référendum obligatoire.

Ce ne sont pas 500 accords qui seront soumis à votation comme le laisse entendre leur propagande mensongère. Pas même une dizaine. Ce sont quelques accords, qui ne sont pas de rang constitutionnel mais qui entraîneront d'importantes modifications de nos lois, qui seront soumis à votations. Ce sont des traités qui touchent, selon la formule de l'ASIN, des domaines importants.

Ceux que le Conseil fédéral et l'administration fédérale concluent à longueur d'année et qui sont considéré de « portée mineure » ne seront pas touchés. Si l'initiative de l'ASIN est acceptée, la commission des institutions estime à 10 votations supplémentaires. Le Forum Voraus, dans son étude évalue à 8, le nombre de traités soumis à la double majorité. Le Conseil fédéral avance le chiffre de 3... Pas de quoi nuire à notre démocratie." (ASIN)


Notre exception, la démocratie participative semi-directe, est le seul obstacle à la dictature de Bruxelles, de la finance des profits prohibitifs, des délocalisations.

Mais que pensent les citoyens de l’UE, à l’aube de l’apocalypse programmée :

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La plupart des démocraties ainsi que l'Union européenne sont basées sur le concept de démocratie représentative

Aujourd'hui, la méthode " réussites pratiques exigeant la solidarité "  de la démocratie représentative a atteint ses limites et les Européens commencent à poser des questions concernant la légitimité du régime politique dans lequel ils vivent.

Outre le fait que la démocratie représentative ne satisfait plus les citoyens européens, il y a un sentiment de mécontentement vis-à-vis de ce système démocratique qui s'explique par la conjugaison de plusieurs phénomènes.

  • par la tâche difficile qu'est l'adaptation à la mondialisation.
  • par le démantèlement de l'État providence qui accable la démocratie représentative.
  • par le fait que le public croit de moins en moins en la capacité des gouvernements à résoudre leurs problèmes ;
  • par la tendance croissante au consumérisme politique et l'adhésion décroissante aux partis politiques et aux syndicats ;
  • par le fait qu'avec les élections, d'une part, les citoyens ne sont impliqués dans le processus de prise de décision qu'une fois tous les trois ou cinq ans et, d'autre part, entre les élections, ils n'ont que peu d'occasions d'influencer les décisions politiques;
  • enfin, la démocratie représentative n'offre pas la possibilité à tous d'influencer les décisions.

Les relations entre l'Union européenne et ses citoyens sont marquées par une grave crise de confiance : ses processus et même la raison d'être de l'Union sont contestés. Les citoyens ne cessent de critiquer son inefficacité et son déficit démocratique.

Au sein d'une démocratie directe " tous les citoyens adultes participent à la prise de décision dans un contexte d'égalité et de pleine délibération, où l'État et la société ne font plus qu'un ".

Les citoyens organisés peuvent dès lors s'impliquer directement dans le processus de prise de décisions qui les concernent. Au contraire des élections qui ne se produisent que de temps en temps, la société civile exerce un contrôle permanent envers les dirigeants qu'elle a choisis.

 

 

Certains gouvernements de pays de l'UE ont la sagesse de légiférer pour mettre en place ce que l'on peut nommer des gardes-fous...

 

La Grande-Bretagne avec son Projet de loi « EU bill » : accepté en juillet 2011

Le projet de loi vise à renforcer les procédures du Royaume-Uni pour accepter ou de ratifier certaines décisions de l'UE et les modifications du traité. Le projet de loi a été rédigé dans le contexte des méthodes de l'UE de nouvelles de l'approbation des modifications du traité et les appels à plus de public et / ou la participation des parlementaires dans de telles décisions.

Les principaux domaines

  • Prévoit un référendum dans tout le Royaume-Uni sur un projet de traité de l'UE ou une modification du traité qui serait de transférer les pouvoirs du Royaume-Uni à l'UE
  • Veiller à ce que d'une loi du Parlement devrait être adopté avant une «clause de cliquet» ou une passerelle (pont clause) dans le traité de l'Union européenne pourraient être utilisés. En outre, si la passerelle a entraîné un transfert de pouvoir ou de compétence du Royaume-Uni à l'UE, ce serait aussi l'objet d'un référendum avant que le gouvernement pourrait accepter de son utilisation
  • Permet au Royaume-Uni de ratifier un protocole pour autoriser d'autres sièges au Parlement européen pour le Royaume-Uni et 11 autres États membres pendant la durée du Parlement européen actuel, et de légiférer pour que le siège supplémentaire au Royaume-Uni
  • Prévoit une clause qui affirme que le droit communautaire prend effet au Royaume-Uni seulement parce que les testaments du Parlement qu'il le devrait. Cela confirme le principe selon lequel le Parlement est souverain.

Le lien en un clic

 

L'Allemagne sera mentionnée dans un prochain blog.

 

Pour votre liberté de choix, n’hésitez pas :

 

 

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