18/01/2013

Terrorisme, guerre, etc. Où sont les dérives ?

En d’autres termes, nos sociétés occidentales ont elles toujours le « cran » de supporter  les revers, nos morts aux combats…

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« Les boucheries » des autres nous font trembler d’indignation. Les prises d’otages civils  sont décrites comme de la barbarie moyenâgeuse.

Mais, quelque soit le pays qui lance une opération de représailles, cette dernière ne peut, ne doit pas être sanglante sinon chaque Capitale y va de son couplet de demandes d’explications, de condamnations, d’exigences d’arrêt des opérations…

Sommes nous sensibles ou atteint de sensiblerie aigüe ?

La sensiblerie repose, à l’origine, sur un mensonge, ce que j’appellerai « le mensonge sensoriel ». Le « pacifisme de sensiblerie » est un pacifisme romantique, efféminé, inopérant, un pacifisme de facilité, qui a horreur de tout pacifisme scientifique, ses conclusions reposent sur l’apparence et non sur la réalité de la vie ; placé devant les conséquences logiques de ses théories, le pacifiste de sensiblerie se dérobe.

Sommes nous toujours capables de réagir à la violence des autres ?

Pour la philosophe Blandine Kriegel, la violence est « la force déréglée qui porte atteinte à l’intégrité physique ou psychique pour mettre en cause dans un but de domination ou de destruction l’humanité de l’individu. » La violence est ainsi souvent opposée à un usage contrôlé, légitime et mesuré de la force.

Tellement galvaudé, comprenons nous toujours ce mot : fanatisme ?

Le fanatisme,  terme a été traité par Voltaire, qui soutient que la philosophie est le seul remède au fanatisme : « Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère. Celui qui a des extases, des visions, qui prend des songes pour des réalités, et ses imaginations pour des prophéties, est un enthousiaste ; celui qui soutient sa folie par le meurtre, est un fanatique. »

Et cette horreur devenue le quotidien en trop d’endroits de ce monde : le terrorisme que les élites décrivent comme « difficile à définir » ?

Le terrorisme reste difficile à définir avec une précision satisfaisante. Une définition proposée par le Groupe de personnalités de haut niveau et le Secrétaire général de l'ONU en 2004.  Elle précise : « toute action qui a pour intention de causer la mort ou de graves blessures corporelles à des civils ou à des non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement ou une organisation internationale à prendre une quelconque mesure ou à s'en abstenir.  Le politiquement correct,  préfère  parler de « violence politique » et non de « terrorisme » car cela « permet d’éviter les impasses auxquelles conduit immanquablement l’usage de ce terme politiquement et moralement connoté. En effet, « terrorisme » ne décrit pas une réalité objective, qui s’imposerait à tous »…

 

Quand je lis ou entends des hommes politiques d’hier ou d’aujourd’hui demander un engagement accru de notre armée à l’étranger, j’ai envie de leur demander si ils font la différence entre le virtuel et le réel…

12:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

"d’exigences d’arrêt des opérations…"

Surtout à Israël....

"... atteint de sensiblerie aigüe ?"

Là c'est selon......

Écrit par : Patoucha | 18/01/2013

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