31/01/2013

Caisses de retraites, oublions nous des coupables ?

Ce référendum contre le Projet de Loi du Grand-Conseil acceptant la fusion des caisses de pension CIA – CEH,  amène chaque jour son lot de commentaires plus ou moins honnêtes.

Si les députés UDC se sont abstenus lors du vote, notre Assemblée Générale a cependant accepté, à une faible majorité,  ce projet de loi avec la recommandation : OUI à une mauvaise solution ! Je fais partie de ceux-ci.

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Que penser ce ces notables du PLR et autres qui ne cessent de s’exprimer pour que cette loi soit refusée alors qu’ils ne sont en rien dans cette décision aberrante de lancer ce référendum.

 

Ils sombrent dans un machiavélisme outrageant car, par opportunité, ils ne s’expriment pas sur les motivations aberrantes et dangereuses du syndicat qui a décidé de s’opposer à cette loi. Car n’oublions pas que ce sont ces mêmes syndicalistes qui étaient également membres des comités de ces deux caisses et qu'ils ont favorisé cette situation.

 

Mais il y en a d’autres !

 

Mis à part la gestion catastrophique de ces caisses, d’autres coupables apparaissent. Ces financiers et autres, sans foi ni loi si ce n’est leur propre intérêt. Ils ont exploité les avoirs de ces caisses ce qui a conduit, crise aidant, aux pertes pharaoniques annoncées.

Le magazine BILAN publiera le 6 février prochain un dossier sur ces fonds de placements, très présents dans les portefeuilles de nos caisses de retraites. Qu’annonce ce dossier :

 

Les fonds de placement prennent 11% de votre capital  (lien)

N’oublions pas que le monde de la haute finance gagne aussi sur nos pertes…   Cet article est aussi très explicite :

Goldman Sachs publie des bénéfices en hausse de 191% sur 2012, (lien)

Il me semblerait plus honnête que les « mentors » PLR et autres parlent aussi de cela.

On ne peut cependant exiger d’eux qu’ils  d’acceptent de se tirer « une balle dans le pied ».

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25/01/2013

Notre gauche est antisémite !

Dénonçons fermement tous ces « crédos » malsains dont cette gauche, dite helvétique, nous abreuve.

Cette incessante malhonnêteté intellectuelle, démontrée par leur partialité outrageante à l’encontre de l’Etat d’Israël, se manifeste ce jour par des assertions dans la Tribune de Genève qui devraient être passibles de sanctions.

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Que ce Conseiller National socialiste genevois éructe contre l’UDC en dénigrant le Président de la Confédération est le seul exercice où il pense exceller. Nous en avons l'habitude.

 

Mais que dans son délire il insulte le  gouvernement légitime et démocratique de l’Etat d’Israël en acceptant  que ces mots soient publiés :

 

«L’UDC est fascinée par les régimes autoritaires»  (lien) relève de la paranoïa.

Affirmer que la seule démocratie concrète dans ce proche orient, est un régime autoritaire démontre leur aveuglement de fait et leur allégeance soumise à ces régimes dictatoriaux du printemps arabes  prétextant des « commandements divins » pour martyriser leurs sujets. (Régimes similaires, dans les outrances, aux dictatures marxistes).

Cela démontre de leur part une idéologie toxique et nauséabonde que Karl Jaspers définissait en ces termes :

« Une idéologie est un complexe d’idées ou de représentations qui passe aux yeux du sujet pour une interprétation du monde ou de sa propre situation, qui lui représente la vérité absolue, mais sous la forme d’une illusion par quoi il se justifie, se dissimule, se dérobe d’une façon ou d’une autre, mais pour son avantage immédiat »

Quand je lis dans cet autre quotidien   (lien)

« Une trentaine d'organisations suisses - dont le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) et la Société Suisse-Palestine, ainsi que les Verts et le PS - ont protesté contre l'accord dans un communiqué »

Cette critique que Winston Churchill avait formulée à l’encontre de Chamberlain sur ses positions lors de la négociation de Munich me revient à l’esprit et garde toute sa pertinence face aux dérives de ces élus socialistes et de gauche :

« Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.  »

Car ils ne doivent certainement pas lire et apprécier cette autre nouvelle médiatique de ce jour : (lien)



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21/01/2013

Transfuges et déclarations politiques !

C’est l’ambiance  de la politique genevoise ces dernières semaines…

Mais en ce 21 janvier, soixante-troisième anniversaire de son décès, j’aimerais honorer la mémoire d’un « transfuge » célèbre, écrivain britannique, dont deux ouvrages étaient dans mon programme d’étude (à l’époque) et qui a laissé une empreinte indélébile dans nos mémoires :

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Monsieur George Orwell

Né le 25 juin 1903 à Motihari (Indes britanniques) – décédé le21 janvier 1950 à Londres (Angleterre).

 

Après des études au collège d'Eton, où il découvre le communisme, il s'engage comme sergent en Birmanie puis vit de petits boulots à Paris et Londres.

 

Il rejoint  en Espagne les communistes dissidents du POUM. Il prend alors conscience de la nature totalitaire du communisme à une époque où les intellectuels de son espèce préféraient en chanter les louanges.

Il publie en 1945 un petit roman parodique  : Animal Farm (la Ferme des Animaux).

Il s'agit d'une allégorie satirique du communisme qui raconte la prise de pouvoir des animaux dans une ferme. Il décrit, suite à l'instigation des cochons, la manière dont ces derniers s'arrogent un pouvoir dictatorial au nom des grands principes :

«TOUS LES ANIMAUX SONT EGAUX

MAIS CERTAINS ANIMAUX SONT PLUS

EGAUX QUE D'AUTRES»

En 1949, son dernier roman, 1984, décrit une société totalitaire sous le regard d'un chef omniprésent, «Big Brother» (Grand Frère) en lequel chacun reconnaît Staline.

L'autorité s'exerce par le contrôle de la langue officielle, la novlangue. Elle se caractérise par l'appauvrissement du vocabulaire et l'inversion des mots, à l'image de ce que l'auteur a observé dans les sociétés communistes : «La guerre c'est la paix. La liberté c'est l'esclavage. L'ignorance c'est la force».

George Orwell meurt en 1950 de la tuberculose.

Comme chacun peut le constater, la NOVLANGUE n’est pas une langue morte !

Le politiquement correct l’a même considérablement  enrichie…

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18/01/2013

Terrorisme, guerre, etc. Où sont les dérives ?

En d’autres termes, nos sociétés occidentales ont elles toujours le « cran » de supporter  les revers, nos morts aux combats…

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« Les boucheries » des autres nous font trembler d’indignation. Les prises d’otages civils  sont décrites comme de la barbarie moyenâgeuse.

Mais, quelque soit le pays qui lance une opération de représailles, cette dernière ne peut, ne doit pas être sanglante sinon chaque Capitale y va de son couplet de demandes d’explications, de condamnations, d’exigences d’arrêt des opérations…

Sommes nous sensibles ou atteint de sensiblerie aigüe ?

La sensiblerie repose, à l’origine, sur un mensonge, ce que j’appellerai « le mensonge sensoriel ». Le « pacifisme de sensiblerie » est un pacifisme romantique, efféminé, inopérant, un pacifisme de facilité, qui a horreur de tout pacifisme scientifique, ses conclusions reposent sur l’apparence et non sur la réalité de la vie ; placé devant les conséquences logiques de ses théories, le pacifiste de sensiblerie se dérobe.

Sommes nous toujours capables de réagir à la violence des autres ?

Pour la philosophe Blandine Kriegel, la violence est « la force déréglée qui porte atteinte à l’intégrité physique ou psychique pour mettre en cause dans un but de domination ou de destruction l’humanité de l’individu. » La violence est ainsi souvent opposée à un usage contrôlé, légitime et mesuré de la force.

Tellement galvaudé, comprenons nous toujours ce mot : fanatisme ?

Le fanatisme,  terme a été traité par Voltaire, qui soutient que la philosophie est le seul remède au fanatisme : « Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère. Celui qui a des extases, des visions, qui prend des songes pour des réalités, et ses imaginations pour des prophéties, est un enthousiaste ; celui qui soutient sa folie par le meurtre, est un fanatique. »

Et cette horreur devenue le quotidien en trop d’endroits de ce monde : le terrorisme que les élites décrivent comme « difficile à définir » ?

Le terrorisme reste difficile à définir avec une précision satisfaisante. Une définition proposée par le Groupe de personnalités de haut niveau et le Secrétaire général de l'ONU en 2004.  Elle précise : « toute action qui a pour intention de causer la mort ou de graves blessures corporelles à des civils ou à des non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement ou une organisation internationale à prendre une quelconque mesure ou à s'en abstenir.  Le politiquement correct,  préfère  parler de « violence politique » et non de « terrorisme » car cela « permet d’éviter les impasses auxquelles conduit immanquablement l’usage de ce terme politiquement et moralement connoté. En effet, « terrorisme » ne décrit pas une réalité objective, qui s’imposerait à tous »…

 

Quand je lis ou entends des hommes politiques d’hier ou d’aujourd’hui demander un engagement accru de notre armée à l’étranger, j’ai envie de leur demander si ils font la différence entre le virtuel et le réel…

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