01/02/2013

Feuilleton des données sensibles : bonne gestion ou scandale ?

Pour ma part, je qualifie cette affaire, comme d’autres qui vont suivre, d’angélisme naïf, de subordination sans discernement et analyse critique aux accords bilatéraux et autres contraintes issues de l’Union Européenne qui seraient incontournables faute de quoi les foudres du « Droit supérieur » annihileraient notre économie…

C’est le résultat de ces années de campagnes culpabilisantes menée par  l’Entente genevoise (PLR, PDC), les Verts, les Socialistes, contre ceux qui osaient s’inquiéter puis reprocher à la classe politique dirigeante cette allégeance coupable à l’internalisation au dépend de ses propres résidents.

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C’est aussi le constat du déclin de notre démocratie directe au profit de celle dite représentative. Celle ou tous les pouvoirs sont en main des élus des exécutifs, pour Genève les Conseillers d’Etat et les Conseillers Administratifs.

 

Ces derniers s’arrogent tous les pouvoirs et décisions, en abusent et exercent surtout ces prérogatives sans se soucier beaucoup des parlements.

 

Ces Magistrats ont des « fans club » leur formations politiques d’où ils sont issus lesquelles,  par l’impact de leur nombre majoritaires, verrouillent et refusent tous les textes issus de partis qualifiés de  populistes  voire, plus infâmant, de nationalistes.

Je ne reviendrais pas, dans ce texte, sur les dernières affaires ayant défrayé la chronique (Président des TPG, HUG, projets de lois demandant que les cadres n’aient plus l’obligation d’être suisses, etc.)

 

Ce qui suit n’a jamais été relaté ni publié :

Commissaire à la Commission de Contrôle de gestion je suis certes astreint à une certaine confidentialité. Mais quand je lis ce commentaire :

« En l’état actuel, la Cour ne pourra pas enquêter au sein de l’administration fiscale. La loi lui oppose en effet le secret fiscal, comme le confirme Stanislas Zuin. Même une enquête sur l’organisation ou le fonctionnement au sein du fisc lui est impossible. La situation va toutefois changer avec la nouvelle Constitution. Mais il faut encore que le Grand Conseil adopte une loi d’application. »  (lien)

Je ne résiste pas au devoir de transparence. Ainsi, le Président de la Cour des Comptes , en date du 21 décembre 2011, confiait par écrit au Grand-Conseil cet impossibilité qui empêchaient la Cours de Comptes d’enquêter au sein du Département des Finances.

Sans entrer dans le détail des propos trop de monde tergiversaient et ne désiraient pas entrer en matière sur cette demande…

En conséquence, le 21 février 2012, l’UDC a déposé le Projet de Loi 10928 modifiant la loi instituant une Cour des comptes (LICC) (D 1 12)  (Accès par la Cour des comptes à des données couvertes par le secret fiscal).

Je vous laisse en prendre connaissance tout en vous affirmant qu’à ce jour, ce projet de loi est, comme on le dit, gelé…

(Lien PL 10928)

Ce blog ne résout rien sans doute. Mais les témoignages de ce qu’il se passe réellement peuvent inciter nos citoyens à réfléchir

Autrement, au mois d’octobre, vous en aurez cette fois-ci pour cinq ans.

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