11/02/2013

Les limites de l’Etat social sont elles atteintes ?

L’article de la TG :

Nervosité à Berne. Toujours plus de citoyens européens à l'aide sociale, est bien au delà du simple indicateur d’alarme.  (lien)

Sur le fond, cet article remet en cause la libre circulation.

En quoi cet article est il différent des mises en garde régulières et récurrentes de l’UDC ?

Simplement par le fait qu’il décrit une situation réelle, actuelle, préoccupante, alors que l’UDC vous l’annonce, vous donne ses solutions depuis des années…

Que les perplexes et donneurs de leçons jettent un regard sur le site UDC consacré à la politique sociale et les  interventions rédigées :  (LIEN)

Les chiffres annoncés par l’Office fédéral de la statistique (décembre 2012) sont implacables :

GraphiquePrestSoc.jpg

En 2010, les prestations sociales se sont élevées à 139 milliards de francs. Pendant la période d’observation allant de 1990 à 2010, les dépenses relevant de la protection sociale n’ont cessé d’augmenter. En 1990, 55 milliards de francs de prestations sociales avaient été distribués, et ce montant avait plus que doublé en 2010   (LIEN)

La conclusion de l’article de la TG est préoccupante car elle admet une situation figée :

« Il est évident que la libre circulation des personnes a un coût pour les institutions sociales», note Walter Schmid, président de la CSIAS. Les citoyens européens au bénéfice d'une autorisation de séjour ont les mêmes droits aux prestations sociales que les Suisses. C'est un des principes de la libre circulation des personnes «auquel on ne peut rien changer».

La quintessence de l’action politique est pourtant de considérer et d’analyser ce qui ne va pas ou ce qui ne va plus puis d’intervenir pour le changer !

Les règles actuelles de la libre circulation desservent, par le hold-up économique (les pays de l’UE trouvent leur compte à envoyer leurs chômeurs chez nous) de nos ressources la pérennité de notre système de prestations.

Les règles actuelles de l’espace Schengen par la suppression des contrôles migratoires, permettent la désintégration de notre sécurité, de notre intégrité corporelle, de nos biens  en détruisant la légitime quiétude due aux honnêtes citoyens, puis ces délinquants émargent, avec fortes revendications, aux largesses de notre système social.

Par dessus tout,  par ponctions sur leurs impôts, taxes et autres, les acteurs économiques et travailleurs de notre pays ont l’obligation de financer ces aberrations.

Mais, comme l’usage dit : C’est à vous de voir.

16:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

La Suisse reste un eldorado ... triste réalité.

Écrit par : Victor Winteregg | 11/02/2013

a la place de mettre des surveillants -poubelles,qu'on remette des douaniers aux frontières!c'est franchement du n'importe quoi comme notre commune qui dans les dettes préfère doubler sa population en accueillant des gens endettés.

Écrit par : lovsmeralda | 11/02/2013

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