20/09/2013

L’idéologie de la réinsertion, un marché qui rapporte gros à ses protagonistes !

« Pour Charles Beer, être choqué de la mort d’Adeline, c’est « nauséabond »

Oui, malgré les insultes, je continue non seulement à être choqué mais à intervenir sans cesse pour que cette folie de protéger les criminels au détriment des victimes cesse.

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Ne nous laissons pas endormir par les notables, penseurs érudits et autres qui finalement, ne sont que les suppôts d'un pouvoir inquiets de perdre cette manne financière du "marché de la délinquance" distribuées à ses obligés électeurs.

Osons introduire cette notion qui va en fâcher plus d’un :

L’idéologie de la réinsertion, un marché qui rapporte gros à ses protagonistes !

Car en proportion coût par personne, les sommes allouées à la pseudo récupération des délinquants sont indécents comparés à ceux consentis pour nos aînés.

Plusieurs corporations sont avides de cette manne :

  • Tous les emplois dits « sociaux » et médicaux nécessaires à cette idéologie.
  • Les milieux de la construction, par exemple bientôt plus de 100 millions pour la construction de l’unité « Curabilis », lieu où les plus déments de ces criminels seront incarcérés pour leurs « traitements »
  • Les auxiliaires de la Justice que l’on nomme avocats :

C’est à dessein que je mentionne aussi les avocats. Nous devons constater que le savant noyautage légal qu’ils ont mis en place les rend, dans notre société, incontournables.

Leur mine d’or, pour cette matière, est la Déclaration des Droits de l’Homme. Chaque fois argumentée avec brio, ils nous ont endoctriné au constat qu’ils doivent, pour nos libertés, intervenir dans tous les cas.

Certes, sur le principe, la défense contre les abus est une idée noble. Mais dans la forme,  la philanthropie n’est plus d’actualité et la grandeur d’âme a aussi sa tarification.

On vous, nous a convaincu que notre liberté de citoyen honnête passait par l’attribution pratiquement sans réserve de droits à la délinquance dont celle d’être assistée par un « Conseil ».

Bien, mais vous devez aussi savoir que par vos impôts vous payez cet engouement légal. La rubrique de comptable de « l’assistance judiciaire » explose d’une manière exponentielle. Le Procureur Général ne cesse de demander des augmentations de crédits à la Commission des finances du Grand-Conseil simplement pour pouvoir répondre aux exigences légales en la matière.

Lors de la session de ce jour, si nous y arrivons, je m’exprimerai, au point 35, comme unique rapporteur de minorité, au sujet du PL 10988-A modifiant la loi sur la profession d’avocat (E 6 10)

L’objet est, pour une nouvelle disposition, d’accepter le doublement de l’indemnité légale pour l’avocat dit « de la première heure ».

Les difficultés économiques rencontrées par nos concitoyens au quotidien, les finances de l’Etat, le constat que les avocats ne sont pas (encore…) au niveau de revenu des sdf, nous a conduit, par décence, à refuser ce Projet de Loi et justifier ceci par mon rapport de minorité.

 

Le lien pour ceux qui désirent consulter ce PL 10988 A.

 

 

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Commentaires

"l'industrie des thérapeutes" Ce sont les mots de Martin Killias sur RTS...

Écrit par : Géo | 20/09/2013

« Pour Charles Beer, être choqué de la mort d’Adeline, c’est « nauséabond »

Il n'est capable de lire que le manuel du parfait socialiste !

Que peut faire la République avec de pareilles irresponsables ?

Écrit par : Exprof | 20/09/2013

@Géo, que peut faire la République avec de pareils irresponsables? Les renvoyer dans l'anonymat d'où ils n'auraient jamais du sortir!
Voter intelligent et "faire son marché" dans les candidat(e)s, selon leurs actes et investissement. Foin de belles paroles bobo gauchisantes, des actes! Et les bons, de préférence ;)

Écrit par : Mireille Luiset | 21/09/2013

@Exprof
Vous citez: « Pour Charles Beer, être choqué de la mort d’Adeline, c’est « nauséabond »

Ce qu'il considère comme nauséabond, ce n'est pas le fait d'être choqué par la mort d'Adeline. C'est le fait que certaines personnalités et certains partis politiques ont joué d'opportunisme dans la récupération de ce tragique évènement.

Il y sous-entend les partis MCG et UDC.

Sa réaction ne peut pas être autre chose. On vient de mettre le doigt sur la plaie. Une majorité du personnel de soins thérapeutiques sont des clients du PS (le PS veut soigner le monde). Son parti a toujours fait de ces professions de foi ses prérogatives qu'il dispute désormais avec les Verts, particulièrement ceux de la Ville de Genève dont la magistrate du département social et de la cohésion n'est autre qu'une Verte.

Nous dit on que la Pâquerette est une "communauté thérapeutique". Qu'est ce que cela veut dire?
Détenus dangereux et travailleurs sociaux vivent ensemble. Soignants et soignées
définissent ensemble des programmes d'activités, fixent ensemble le partage des tâches, cuisinent et mangent ensemble, tout comme une grande famille sans souci d'argent.
Rien de cela ne ressemble à la vie ordinaire dans notre société actuelle.
Il faut souligner qu'il n'y a pas, à la Pâquerette, une autorité au-dessus des soignants et soignés comme garde-fous (des fous multipliés par deux). Ce qu'offre la Pâquerette, notre société ne le fournit pas gratuitement. Les thérapeutes le savent. Simplement ils ne veulent pas y penser ni en parler.
Du point de vue thérapeutique, c'est donc irréel.
Du point de vue thérapeutique, les rapports entre soignants et soignés sont placés sur le même niveau de déresponsabilisation à poids égal.
Du point de vue thérapeutique, il n'y a eu personne pour évaluer les éventuels progrès du côté des détenus à cause du manque de recul que les thérapeutes savent aussi, ils l'ont choisi.

A moins d'être un déficient mental profond, quel détenu n'y voit-il pas là, tous les ingrédients réunis qui vont lui faciliter sa manipulation du personnel?

Ce qui est choquant, c'est que la Pâquerette avait été fondé en 1986 et qu'il n'y ait pas eu d'autocritique en 27 ans, bien que la communauté ait connu quelques bavures.
D'un côté on constate une évolution rapide de notre société vers une violence exponentielle et une délinquance toujours plus grave et de l'autre, on se garde de réadapter son outil de travail. Il n'y a pire aveugle qui ne veut voir.

Quand on apprend qu'à l'époque, le procureur général avait requis que l'accompagnement de détenus dangereux en sortie thérapeutique soit fait par des hommes de la sécurité ou de la police et que cela avait été récusé, alors on s'interroge.
Qui a intérêt à n'être pas protégé?

Bien sûr, M. Beer n'était pas encore au Conseil d’état ni au Grand Conseil. Malgré tout, il ne devait sûrement pas l'ignorer. Ceux qui s'y étaient opposés et qui avaient recouru contre ces mesures de sécurité, venaient des bancs de gauche dont les socialistes étaient majoritaires.

M. Beer, par cette formulation, fait preuve de fanatisme pour sa paroisse.

Écrit par : Beatrix | 21/09/2013

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