31/01/2014

La désinformation à son paroxysme contre l’initiative UDC. Expliquons donc le texte et sa réelle signification.

Tous les médias, les gouvernants élus par vos suffrages font dans la manipulation de l’opinion et là, nous quittons l’essence de notre démocratie helvétique.

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rappellons que la désinformation est un processus de communication qui consiste à utiliser les médias pour transmettre des informations partiellement erronées dans le but de tromper ou d'influencer l'opinion publique et de l'amener à agir dans une certaine direction.

Et chacun ajoute son pamphlet issu de ses phantasmes anti UDC primaires.

Qui fait peur à qui ? Les inepties dites par le Présidente du Conseil d’Etat genevois et ses collègues, les errements du rédacteur en chef de la Tribune de Genève dans ses écrits et les articles parus hier dans son « canard » sont indignes de personnes « soit disant » instruites et capables non seulement de lire, mais de comprendre ce qu’ils lisent…

Dans notre démocratie helvétique, soutenue sans réserve par l’Union Démocratique du Centre, votre choix est souverain. Nous ne le contestons jamais mais il doit être décidé en fonction de faits et d’arguments justes et non sur de grossières manipulations.

 

Examinons donc la signification de l’initiative.

Tout d’abord son texte :

La Constitution fédérale est modifiée comme suit:

Art. 121 Titre (nouveau)

Législation dans le domaine des étrangers et de l’asile

Art. 121a (nouveau) Gestion de l’immigration

1 La Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers.

2 Le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse est limité par des plafonds et des contingents annuels. Les plafonds valent pour toutes les autorisations délivrées en vertu du droit des étrangers, domaine de l’asile inclus. Le droit au séjour du-rable, au regroupement familial et aux prestations sociales peut être limité.

3 Les plafonds et les contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative doivent être fixés en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le res-pect du principe de la préférence nationale; ils doivent inclure les frontaliers. Les critères déterminants pour l’octroi d’autorisations de séjour sont en particulier la demande d’un em-ployeur, la capacité d’intégration et une source de revenus suffisante et autonome.

4 Aucun traité international contraire au présent article ne sera conclu.

5 La loi règle les modalités.

Les dispositions transitoires de la Constitution sont modifiées comme suit:

Art. 197, ch. 9 (nouveau)

9. Disposition transitoire ad art. 121a (Gestion de l’immigration)

1 Les traités internationaux contraires à l’art. 121a doivent être renégociés et adaptés dans un délai de trois ans à compter de l’acceptation dudit article par le peuple et les cantons.

2 Si les lois d’application afférentes ne sont pas entrées en vigueur dans les trois ans à compter de l’acceptation de l’art. 121a par le peuple et les cantons, le Conseil fédéral édicte provisoirement les dispositions d’application nécessaires par voie d’ordonnance.


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26/01/2014

M. POGGIA trompe ceux qui ont votés pour lui !

Tribune de Genève du week-end 25/26 janvier, page 6, encart publicitaire du Conseiller d’Etat M. POGGIA avec un slogan massue contre l'initiative de l'UDC  :

 

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"On ne lutte pas contre le chômage en fixant des contingents mais en créant des emplois!"

Voici  un "must" parmi d'autres de la désinformation programmée qu’il accepte de cautionner.

Vous avez compris la tromperie soutenue par Monsieur POGGIA !

L’économie encore  prospère dans notre pays crée des emplois. Jusque là nous pouvons être d’accord.

Mais les employeurs ne veulent pas de contingents car ces emplois créés ne SONT PAS POUR VOUS mais sont majoritairement destinés aux immigrants, aux frontaliers.

Car, pour assurer un profit sans foi ni loi, le patronat exige de pouvoir continuer à engager sans aucun contingent, des immigrants auxquels ils proposent des salaires de misère, ce que l'on appelle le "dumping salarial".

 

La marge du profit prédomine sur toutes autres considérations. Votre travail, le logement, le confort de votre famille, le bien vivre de vos enfants bref la place de l’Homme dans notre nation  n’est  plus une valeur phare.

La tromperie de ce slogan, limpide reflet de la pratique actuelle, est que VOUS, résidents ou citoyens de notre pays,  vous vous retrouvez au chômage, création d’emplois ou pas !

Je n’avais pas imaginé que la fièvre du pouvoir exécutif puisse, en si peu de temps (quelques semaines), altérer le discours, les slogans, les convictions affichées lors de la campagne électorale d’un candidat magistrat…

Je n’ai aucun doute et j’ai voté :

 

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24/01/2014

Corrigeons cette désinformation orchestrée contre l’initiative UDC.

"Nous avions les mêmes discussions dans les années 70 concernant les Italiens et les Portugais et il y avait beaucoup plus d'immigrants."

Cette affirmation n'est pas correcte dans cette forme.

D'une part, le solde migratoire n'a jamais été aussi élevé durant une longue période – sauf tout au début des années soixante – que ces dernières années. De plus, nombre de ces personnes venaient en Suisse comme saisonniers, donc sans leur famille, et rentraient chez eux après plusieurs mois de travail en Suisse.

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Aujourd'hui, les immigrants font souvent venir leur famille et restent durablement en Suisse, notamment en raison des généreuses prestations sociales. De plus, l'immigration suivait étroitement les cycles conjoncturels et devenait même régulièrement négative. Aujourd'hui, elle reste constante, même lorsque la conjoncture ralentit.

La Suisse accueille de plus en plus de familles musulmanes qui proviennent fréquemment de pays ne connaissant pas un régime juridique démocratique. Ces personnes ont des conceptions du droit et de l'ordre qui sont incompatibles avec notre système légal et nos règles démocratiques.

 

"Existe-t-il une inégalité de traitement entre citoyens de l'Union européenne et d'autres nationaux » ?

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Oui, les personnes originaires de l'UE bénéficient de la libre circulation des personnes indépendamment de leurs qualifications professionnelles.

Les citoyens des autres pays n'ont pas de droit acquis à immigrer en Suisse pour y exercer une activité lucrative. L'immigration en provenance desdits Etats tiers est actuellement réglée par des contingents.

Si le même système était imposé aux citoyens UE, le droit d'entrer en Suisse serait en premier lieu déterminé par la qualification et la capacité d'intégration des migrants.

 

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23/01/2014

La désinformation orchestrée contre l’initiative UDC

"Le système actuel fonctionne bien. Il n'y a aucune raison de le modifier."

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Faux! Le système d'immigration actuel remettra en question tôt ou tard le modèle à succès suisse.

Une immigration incontrôlée prenant chaque année l'ampleur de la population de la ville de Lucerne (solde migratoire net) provoque des problèmes énormes qui s'aggravent continuellement: augmentation du chômage (taux de chômage de 8,5% chez les étrangers), trains bondés, routes bouchées, hausse des loyers et du prix des terrains, perte de précieuses terres cultivables, pression sur les salaires, criminalité étrangère, changement de culture au niveau des directions des entreprises et proportions excessives et onéreuses d'étrangers dans l'aide sociale et d'autres institutions sociales.

La Suisse ne peut aujourd'hui pas décider qui peut entrer dans le pays et pour combien de temps. Cette situation pose des problèmes même lorsque l'économie marche bien. A la prochaine crise économique, nous ressentirons massivement les conséquences de cette politique d'immigration démesurée.

 

Mentionnons la réponse du professeur George Sheldon à la question de la "Neue Luzerner Zeitung" (23.05.2011): Existe-t-il un meilleur système que la libre circulation des personnes?

Oui, un système à points comme celui pratiqué au Canada est certainement meilleur. Les candidats à l'immigration obtiennent des points en fonction de leur formation, de leurs connaissances linguistiques, de leur situation professionnelle ou encore de leur capacité de s'adapter. Un tel système pourrait être géré de manière plus objective et plus efficace que la libre circulation des personnes…"

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Un petit regard sur cet article très édifiant (clic)

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21/01/2014

N’oublions pas les conséquences de l'immigration de masse sur la consommation d'énergie !

Résumé de ce que l’on ne vous dit pas…

Immigration de masse. Pourrons nous absorber le surplus de consommation d’énergie induit ?

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Des gros problèmes de capacité se poseront aussi dans l'approvisionnement électrique. Ils existent en fait aujourd'hui déjà, car la Suisse est depuis quelques années importatrice nette d'électricité.

Dans un proche avenir, la Suisse devra non seulement se passer de ses trois plus anciennes centrales nucléaires (Beznau I et II, Mühleberg), mais aussi des contrats de fourniture avec la France.

La Suisse s'approche à grands pas d'une authentique pénurie énergétique d'autant plus vite que la constante électrification de divers domaines et le remplacement du pétrole par l'électricité génèrent des besoins supplémentaires.

Des problèmes s'annoncent également pour les autres agents énergétiques. Malgré l'hiver doux de 2012 et nonobstant des constants gains de rendement, la consommation d'énergie finale a augmenté de 3,7% pour atteindre 882 280 terajoules.

La croissance démographique est une des principales causes de l'augmentation de la consommation énergétique.

 


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La consommation d'énergie finale augmentera aussi à la suite de l'abandon forcé du nucléaire voulu par le Conseil fédéral et le Parlement.

Pour combler cette lacune, il faudra sans doute recourir à des agents énergétiques fossiles importés (le gaz, notamment), ce qui poussera encore une fois à la hausse, le bilan énergétique global.

Le remplacement de l'énergie nucléaire par d'autres agents énergétiques se répercutera aussi sur les prix. Selon les déclarations de la Confédération, il faut compter avec un coût d'environ 200 milliards de francs pour la transformation du système énergétique d'ici à 2050. Ce calcul ne tient même pas compte des effets de la croissance démographique incontrôlée!

Les prix de l'électricité augmenteront de toute manière dans les années à venir en raison des nouvelles taxes et redevances et de l'augmentation de la demande. L'abandon du nucléaire les ferait littéralement exploser: à elle seule, l'industrie prévoit des coûts annuels supplémentaires de 5 à 7,5 milliards de francs.

Jamais en effet les énergies renouvelables ne permettront de compenser la production nucléaire qui couvre aujourd'hui près de 40% de la consommation

Conséquences: une suppression massive d'emplois, notamment dans les branches de l'acier, du ciment et du recyclage qui seraient le plus durement touchées par ce développement.

Conclusion: il ne sert à rien de faire économiser l'électricité à la population résidente si, parallèlement, chaque année la population suisse s'accroît de l'équivalent de la ville de St-Gall, faisant augmenter la consommation d'électricité de quelque 630 millions de kWh, soit 20% de la production annuelle de la centrale nucléaire de Mühleberg.

 

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N'omettez pas de lire cette excellente analyse  (clic)

 

 

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17/01/2014

Conséquences de l'immigration de masse Que signifient 80 000 nouveaux immigrants par an?

Dans la moyenne des cinq dernières années, le solde migratoire moyen annuel est d'environ 80 000 personnes supplémentaires.

Traduit en une image, ce chiffre signifie que chaque année on crée une ville de la taille de Lucerne ou de St-Gall et que tous les deux ans s'ajoute un canton comme celui de Neuchâtel.

Que cela signifie-t-il concrètement pour l'approvisionnement, les infrastructures, etc.?

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80 000 immigrants déclenchent chaque année les besoins suivants :

  • Une surface d'habitation de la taille de 4‘560 terrains de football (norme FIFA)
  • 34 500 logements
  • 163 médecins dans le seul secteur ambulatoire
  • 3 hôpitaux ou 384 lits d'hôpital
  • 600 infirmières et infirmiers
  • 42 dentistes
  • 300 classes d'école
  • 500 enseignants
  • 72 écoles et écoles maternelles
  • 42 000 voitures de tourisme
  • 62 bus
  • 630 400 000 kWh d'électricité ou 20% de la production de la centrale nucléaire de Mühleberg ou (selon le nombre d'heures de fonctionnement) 120 à 200 éoliennes
  • 194 millions de personnes-kilomètres sur le chemin de fer ou 790 000 fois le trajet Berne-Zurich aller-retour
  • 752 millions de personnes-kilomètres en voiture de tourisme sur la route ou plus de 2 millions de fois le trajet Genève-Romanshorn

 

Conclusion: il est incontestable que la Suisse a besoin de main-d'oeuvre étrangère.

Mais si celle-ci continue d'affluer dans les mêmes proportions que ces dernières années et si les immigrants font aussi venir leur famille, il faut augmenter massivement les ressources.

Cela signifie par exemple qu'une partie importante des immigrants sont nécessaires pour occuper les postes supplémentaires imposées par l'immigration.

La consommation de ressources et notamment d'énergie est aussi poussée à la hausse par l'immigration. Par exemple, les économies d'énergie faites par la population résidente sont annihilées par l'immigration.

 

 

 

 

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16/01/2014

Immigration de masse. Comment en sommes-nous arrivés là et que faut-il faire?

 

La situation actuelle provoquée par l'immigration de masse à diverses origines. On peut notamment citer la libre circulation des personnes avec l'UE (90% de la croissance de l'effectif des étrangers provient de l'immigration de l'UE/AELE)

Mais aussi l'ouverture des frontières surtout la suite de l'accord de Schengen, le trop facile regroupement familial accordé aux ressortissants des Etats tiers, la politique du laisser-faire en rapport avec les immigrants clandestins (sans-papiers), mais aussi le constant report des problèmes affectant le domaine de l'asile ainsi que l'application inconséquente des dispositions de la législation sur l'asile.

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Citation extraite des explications du Conseil fédéral sur les accords bilatéraux I:

"Pas d'immigration massive à craindre

Au vu de ce qui se passe dans l’UE, les craintes des comités référendaires de voir la Suisse être envahie par des ressortissants communautaires ne sont pas justifiées.

L’expérience montre en effet que les migrations intercommunautaires demeurent limitées. Des études réalisées par des experts indépendants révèlent en outre qu’il n’y a pas lieu de craindre des conséquences négatives sur le plan de l’emploi et des salaires.

 Les travailleuses et les travailleurs seront protégés contre le dumping social et salarial par une série de mesures d’accompagnement établies mesures seront particulièrement utiles dans les cantons frontaliers.

Par ailleurs, au vu de la densité de médecins qui travaillent en Suisse, il ne faut pas s’attendre non plus à une invasion de médecins étrangers."

(Explications du Conseil fédéral dans la perspective du vote référendaire du 21 mai 2000, page 11.)

 

Aujourd'hui, tant le Conseil fédéral que le Parlement s'abstiendraient sans doute de faire des déclarations pareilles. Ces autorités continuent cependant de fermer les yeux devant les problèmes que pose l'immigration de masse.

Sans aucun esprit critique, la politique et l'économie se répandent en louanges sur l'accord de libre circulation des personnes et défendent aveuglement une immigration démesurée nonobstant les développements indésirables et les problèmes que celle-ci provoque.

Il serait pourtant parfaitement possible de ramener l'immigration à un niveau acceptable.

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Cela fait longtemps que le Conseil fédéral aurait pu rouvrir des négociations avec l'UE sur la libre circulation des personnes.

Divers graves dysfonctionnements relevés dans les pays UE, en France et en Allemagne notamment, révèlent qu'une limitation de la libre circulation des personnes n'est plus en tabou même au sein de l'UE.

Il existe plusieurs manières de gérer l'immigration sans pour autant recourir à des interventions de type socialiste dans le marché du travail. Le législateur peut choisir entre différents modèles.

L'initiative lui offre une marge de manoeuvre suffisante pour recourir à des solutions souples et favorables à l'économie. Dans ce qui suit, deux propositions sont présentées plus en détail.

 

Une possibilité consisterait à revenir au système qui prévalait en Suisse jusqu'à l'entrée en vigueur de la libre circulation des personnes (donc jusqu'en 2007). La Suisse dispose d'amples expériences de cette époque sur la manière de gérer efficacement l'immigration via des plafonds et des contingents sans se perdre dans des excès bureaucratiques. Le système du contingentement est actuellement appliqué aux immigrants provenant d'Etats tiers, donc non membres de l'UE, sans que l'économie ne s'en plaigne.

 

Actuellement, le système du contingentement vaut même pour tous les immigrants (également de l'UE), parce que le Conseil fédéral a invoqué en mai 2013 la clause de sauvegarde pour tous les Etats UE. Même si les contingents prévus dans la clause de sauvegarde sont beaucoup trop élevés, si bien que la clause n'a aucun effet, cette intervention prouve tout de même qu'il est possible d'introduire sans problème des contingents et que ce système peut être appliquée sans lourde bureaucratie.

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Il faudrait cependant apporter quelques modifications aux législations précédentes pour permettre une gestion optimale de l'immigration. Par exemple, il faudrait supprimer l'automatisme contenu dans les dispositions sur les autorisations saisonnières (ou les autorisations de courte durée), automatisme qui déclenche après un certain temps un droit à un permis de séjour de longue durée. Il s'agissait là d'une faiblesse de l'ancien système.

En outre, l'attribution des contingents doit se faire de la manière la moins bureaucratique possible et selon une procédure rapide. Un poste de travail ne doit être mis au concours qu'en Suisse pour respecter le principe de la préférence nationale. Une préférence européenne globale n'existe pas.

Nous pourrions également examiner un système moderne à points que plusieurs Etats appliquent déjà avec succès comme, par exemple, le Canada (depuis 1967), l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Cette procédure pourrait être combinée avec le système pratiqué jusqu'ici en Suisse, donc avec la loi sur les étrangères et les étrangers.

Avec le système à points, le candidat à une autorisation de séjour dans le cadre des contingents ne sera admis que s'il atteint un certain nombre de points attribués selon des critères précis. L'expérience a prouvé que cette méthode garantissait de manière optimale une immigration adaptée aux besoins. Plusieurs économistes confirment ce constat

 

 

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14/01/2014

La propagande trompeuse de la Confédération concernant la légende des immigrants UE hautement qualifiés.

Le Conseil fédéral et l'administration ne cessent de clamer que seuls des immigrants hautement qualifiés arrivent en Suisse grâce à la libre circulation des personnes. Ils enjolivent grossièrement la situation réelle.

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l'UE pour occuper des postes exigeant de hautes qualifications. Pour cacher cette réalité, Le fait est que seul un petit pourcentage de ressortissants immigrent en Suisse depuis la statistique officielle se base sur les diplômes annoncés par les immigrants.

Rien d'étonnant dans ces conditions que les immigrants provenant de pays ayant un taux de maturité de 50% (France), voire de 80% (Italie) sont nombreux à présenter un baccalauréat. Ces chiffres illustrent uniquement la différence entre les systèmes de formation européens, mais ne disent rien des postes que ces immigrants occupent finalement en Suisse.

De plus ces statistiques sont imprécises et se basent notamment sur les déclarations personnelles des immigrants qui sont fréquemment lacunaires.

Mais on cherche aussi en vain un lien de cause à effet entre les diplômes des immigrants et la libre circulation des personnes.

En réalité, la statistique reflète la tendance générale aux diplômes supérieurs qui est aussi un résultat du développement démographique. Les jeunes personnes disposent toujours en théorie de diplômes supérieurs alors que leurs aînés quittent le processus du travail avec des formations d'un niveau inférieur. Les diplômes des immigrants en provenance de l'UE et d'Etats tiers ont connu un développement semblable.

Même avant l'institution de la libre circulation des personnes les étrangers provenant de l'UE avaient des diplômes supérieurs et c'est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui. La comparaison des diplômes des immigrants avant et après la libre circulation des personnes est donc déplacée et ne sert qu'à tromper l'opinion publique

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La propagande trompeuse de la Confédération concernant la qualification prétendument élevée des immigrants est définitivement démasquée quand on observe les métiers qu'occupent finalement les immigrants provenant de l'UE.

Pour commencer, il faut rappeler que près de 23% des immigrants UE entrés en Suisse en 2012, soit 23 779 personnes, ont bénéficié du regroupement familial. 5 230 autres n'exerçaient pas d'activité lucrative en Suisse.

A en croire les chiffres officiels, les cantons auraient attribué en 2012 plus de 4000 autorisations de séjours à des ressortissants UE en quête d'un emploi. Une partie de ces personnes touchent même l'aide sociale en Suisse! 6,7% des immigrants (7 039 personnes) sont venus en Suisse à des fins de formation et de perfectionnement.

En analysant le groupe de personnes ayant effectivement une activité lucrative, les 9,3% d'"activités professionnelles non définissables" arrivent en première position. Il s'agit d'un méli-mélo des métiers qui vont du manoeuvre au tôlier en passant par le conseiller en communication.

Viennent ensuite les professions de la construction avec 7,9%, les employés de commerce et métiers de bureau avec 5%, suivis par les "chefs d'entreprise et directeurs".

Puis on trouve les métiers du bâtiment principal, le personnel de cuisine et de service, les concierges, les nettoyeurs de locaux et d'immeuble. Les médecins et les infirmières représentent à peine 1,4% (1 426 médecins) ou 1,3% (1 269 infirmières) des immigrants provenant de l'UE.

Tout au fond de la statistique on trouve 464 autorisations de séjour pour les informaticiens/analystes et 183 autorisations (0,2%) pour des ingénieurs en informatique. Les 42 ingénieurs-mécaniciens et ingénieurs en processus ne viennent qu'au 145e rang, derrière les repasseuses/blanchisseuses, journalistes et vignerons.

 

Conclusion: il s'avère que les ingénieurs ont été beaucoup moins nombreux à immigrer que le personnel de service et de cuisine. Le niveau de formation scolaire des immigrants n'y change rien.



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10/01/2014

Economie suisse ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts. Pas aux vôtres !

La Suisse ne peut plus gérer l'immigration

Jusqu'à l'entrée en vigueur de la pleine libre circulation des personnes en 2007, la Suisse a réglé l'immigration par le biais de contingents et de plafonds dans le droit des étrangers. Elle était aussi seule compétente pour l'attribution de visas et le contrôle de ses frontières jusqu'à son intégration dans l'espace Schengen en décembre 2008.

L'économie, y compris l'agriculture, pouvait autrefois recruter de la main-d'oeuvre étrangère dans le monde entier en fonction de la situation et des perspectives économiques. Dans le cadre d'un processus parfaitement rodé, la Confédération et les cantons fixaient les plafonds de l'immigration en tenant compte des besoins de l'économie. C'est d'ailleurs toujours le cas pour les ressortissants des pays non membres de l'UE/AELE.

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En adhérant au système de la libre circulation des personnes, qui l'a forcée à abandonner le contingentement de l'immigration, la Suisse a renoncé en 2007 aux instruments lui permettant de gérer le nombre d'immigrants.

 

Depuis, la statistique de l'immigration explose. Les chiffres sont connus. Durant l'année-record 2008, la Suisse a accordé 157 2711 nouvelles autorisations de séjour et d'établissement. En cinq ans seulement, la Suisse a connu une immigration nette de 383 000 personnes, soit l'équivalent de la population de la ville de Zurich.

 

Une image pour illustrer ce propos: année après année, la Suisse établit sur son Plateau une nouvelle ville de la taille de celle de St-Gall. Et on ne voit pas quand ce développement va se terminer. Il est impossible de prédire aujourd'hui si la Suisse comptera dans vingt ans huit, dix ou douze millions d'habitants. Voire d'avantage. Même l'Office fédéral de la statistique compte dans certains scénarios avec une dizaine de millions d'habitants dans un proche avenir.

Cette immigration de masse risque non seulement de produire une pénurie au niveau des infrastructures et des ressources, mais provoque aussi un changement des valeurs traditionnelles. D'une part, la Suisse accueille de plus en plus de personnes provenant de pays centralisées, étatistes, antilibéraux ou musulmans et, d'autre part, les craintes d'éviction encouragent les idées socialistes et étatistes.

L'immigration actuelle n'est plus supportable pour la Suisse en termes quantitatifs et culturels.

Le fait est qu'on a fait venir ces dernières années, faute de limitations contraignantes, un nombre excessif d'étrangers pour répondre à des besoins à court terme de certaines entreprises et branches.

Les conséquences pour l'économie globalement, les effets culturels, sociaux et politiques de ce procédé ont été ignorés, parce que les entreprises défendent leurs propres intérêts et non pas ceux de l'ensemble de la Suisse.

Il est grand temps de réviser ce mode de penser, faute de quoi la démesure actuelle aura des effets nocifs pour tous, également pour l'économie, à moyen et à long terme.

 

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09/01/2014

Interrogez vous sur ces constats !

Le Président de la Confédération s’est bien gardé, lors de son « show télévisé » d’aborder, par exemple,  que les expériences de ces dernières années montrent que la main d'oeuvre supplémentaire immigrée en Suisse concurrence avant tout les étrangers travaillant déjà dans le pays et les évince du marché du travail. C'est arrivé par exemple dans le secteur hôtelier ou des ressortissants d'ex-Yougoslavie ont été remplacés par des Allemands et autres ressortissants de l'UE. Souvent les nouveaux immigrants sont moins chers et mieux formés que les étrangers établis. Toutefois, ces derniers ne retournent cependant pas dans leur patrie après avoir perdu leur emploi, mais tombent d'abord à la charge de l'assurance-chômage, puis souvent à celle de l'aide sociale.

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Alors que la part des étrangers à la population totale est de quelque 23%, elle est de 47% - donc plus que le double – au nombre de chômeurs enregistrés. Cette situation est égale-ment reflétée par le taux de chômage qui était en novembre 2013 de 2,3% chez les Suisses et de 6,2% chez les étrangers.

 

Depuis la mise en vigueur de la libre circulation des personnes, les ressortissants de l'espace UE bénéficient d'un accès très facile non seulement au marché du travail suisse, mais aussi à l'assurance-chômage (AC). La durée de l'activité professionnelle à l'étranger est en effet ajoutée à la durée de cotisation en Suisse alors que le salaire assuré – donc la prestation de l'assurance – se base intégralement sur le revenu réalisé en Suisse si l'occupation a duré au moins quatre semaines. La proportion de bénéficiaires étrangers d'indemnités journalières varie depuis 2000 entre 41 et 45% en fonction des saisons.

 

Conclusion: la proportion d'étrangers parmi les chômeurs est sensiblement supérieure à celle des Suisses. Un étranger peut avoir exercé la majeure partie de son activité lucrative n'importe où dans l'UE, mais dès qu'il a travaillé quatre semaines en Suisse il a droit aux prestations complètes de l'assurance-chômage sur la base de son salaire suisse. Il bénéficie donc après quatre semaines seulement de cotisation des mêmes prestations AC qu'un Suisse après 12 mois de cotisation.

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