01/02/2014

Bilatérales, « cassis de Dijon », Bruxelles intrigue à nouveau pour nous empoisonner !

Nos « chers » Conseillers Fédéraux et gouvernants cantonaux, plus soucieux d’augmenter les profits des barons de l’économie en argumentant pour le maintient des bilatérales actuelles  que de s’occuper de la santé des habitants de ce pays passent coupablement sous silence ce retour de directives criminelles allant recréer l’épidémie de « vache folle ».

2999911085.jpg

Le monde paysan devra à nouveau subir les diktats et pressions des puissants lobbys de l’industrie agro-alimentaire pour nourrir les animaux d'élevage.  Pour nous tromper, on ne parle plus de "farines de viandes et d'os", mais de "protéines animales transformées" (PAT).

L’alimentation des ruminants par des farines de porc et de volaille, avait été prohibée dans l'UE lors de la crise de la "vache folle", en 1997.

L'interdiction avait été étendue en 2001 aux aliments destinés à tous les animaux de consommation, dont les poissons.

La page de cet épisode est complétement tournée pour la Commission Européenne qui avance que "le risque de transmission de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) entre animaux non-ruminants est négligeable", l'UE serait "dans la phase finale de l'éradication de l'ESB au sein de son cheptel bovin", à peine 28 cas ont été identifiés en 2012, sur quelque 40 millions de têtes de bétail adulte.

BBmeilleurdesmondes.jpg

L’habillage écologique dans cette affaire est grossier. La réutilisation des protéines issues des carcasses et abats de boucherie plutôt que les détruire diminuerait la pression sur des cultures végétales gourmandes en terre, en eau et en pesticides.

Le secteur agro-industriel a démontré à maintes reprises qu’en l’absence de traçabilité et de contrôles, sa cupidité conduit à des pratiques dangereuses. Par exemple, le scandale récent de viande de cheval dans les plats cuisinés "lasagne pur boeuf"...

La logique est de mettre sur le marché, sous la pression d’industriels, des sources de protéines bon marché pour concurrencer le soja dont les cours ont tendance à grimper.

Dans son N° 65 de février 2014, la Fédération romande des consommatrices interpelle ses lecteurs par le titre : « De nouveau roulés dans la farine ? »

 

Il est relevé:

« L’Union européenne réfléchit à réintroduire cette année les farines de volaille dans l’alimentation des cochons, sous la pression de gros producteurs comme la Pologne et les Pays-Bas. L’inverse – nourrir les volailles avec des farines de porc – est envisagé dans un second temps. 

En Suisse, l’idée est relayée par VSF , l’association des fabricants d’aliments fourragers, qui avance aussi bien des raisons économiques qu’écologiques. »

N’hésitez pas à consulter l’article de la FRC  (lien)

 N'oublions pas la volonté du Conseil Fédéral, soit disant inoffensive, de soumettre notre droit suisse au droit supérieur de l’UE,  ce qui aura, pour ce cas, cette conséquence :

L’utilisation des « farines animales » interdites par le droit suisse sera autorisée par Bruxelles. Le doit de l’UE dominera et nous serons à nouveau empoisonné par les « farines animales » renommées mensongèrement PAT (protéines animales transformées).

 

Refuser de se laisser rouler dans la farine, c’est également voter OUI, le 9 février, pour l’initiative contre l’immigration de masse de l’UDC.

stimmzettel-f.jpg



 

13:19 Publié dans Genève, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

OUI, il serait temps enfin de dire NON à nos Conseillers Fédéraux qui depuis 2008 n'ont cessés de biaiser et de capituler devant toutes les demandes de l'UE et des USA.

Widmer Schlumpf a vendu nos banques et leurs clients. Obligation de délation, secret bancaire suisse exporté vers les juteux trusts anglais et US, obligation des banques de déclarer leurs clients défunts afin que leurs héritiers paient 35% de leurs avoirs bancaires US au fisc américain !

Les décisions de nos tribunaux sont soumises à celles supérieures de la cour de justice européenne.

En fait, sans y être, nous sommes déjà totalement intégrés à l'UE.

Et voilà qu'aujourd'hui on nous serine les dangers du cassis de Dijon. En cas de OUI ce sera (au futur, même pas au conditionnel) la déchéance, la famine, la récession. Mais de qui se fiche-t-on alors que l'on sait que la plupart des pays européens réfléchissent ouvertement au même problème.
Dans un 1er temps l'UE hurlera bien sûr (il faut bien taper sur la Suisse), mais en catimini elle s'engagera sur la même voie en se félicitant que la Suisse lui ait ouvert le chemin.

Écrit par : Lambert | 01/02/2014

Les commentaires sont fermés.