23/01/2014

La désinformation orchestrée contre l’initiative UDC

"Le système actuel fonctionne bien. Il n'y a aucune raison de le modifier."

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Faux! Le système d'immigration actuel remettra en question tôt ou tard le modèle à succès suisse.

Une immigration incontrôlée prenant chaque année l'ampleur de la population de la ville de Lucerne (solde migratoire net) provoque des problèmes énormes qui s'aggravent continuellement: augmentation du chômage (taux de chômage de 8,5% chez les étrangers), trains bondés, routes bouchées, hausse des loyers et du prix des terrains, perte de précieuses terres cultivables, pression sur les salaires, criminalité étrangère, changement de culture au niveau des directions des entreprises et proportions excessives et onéreuses d'étrangers dans l'aide sociale et d'autres institutions sociales.

La Suisse ne peut aujourd'hui pas décider qui peut entrer dans le pays et pour combien de temps. Cette situation pose des problèmes même lorsque l'économie marche bien. A la prochaine crise économique, nous ressentirons massivement les conséquences de cette politique d'immigration démesurée.

 

Mentionnons la réponse du professeur George Sheldon à la question de la "Neue Luzerner Zeitung" (23.05.2011): Existe-t-il un meilleur système que la libre circulation des personnes?

Oui, un système à points comme celui pratiqué au Canada est certainement meilleur. Les candidats à l'immigration obtiennent des points en fonction de leur formation, de leurs connaissances linguistiques, de leur situation professionnelle ou encore de leur capacité de s'adapter. Un tel système pourrait être géré de manière plus objective et plus efficace que la libre circulation des personnes…"

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Un petit regard sur cet article très édifiant (clic)

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21/01/2014

N’oublions pas les conséquences de l'immigration de masse sur la consommation d'énergie !

Résumé de ce que l’on ne vous dit pas…

Immigration de masse. Pourrons nous absorber le surplus de consommation d’énergie induit ?

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Des gros problèmes de capacité se poseront aussi dans l'approvisionnement électrique. Ils existent en fait aujourd'hui déjà, car la Suisse est depuis quelques années importatrice nette d'électricité.

Dans un proche avenir, la Suisse devra non seulement se passer de ses trois plus anciennes centrales nucléaires (Beznau I et II, Mühleberg), mais aussi des contrats de fourniture avec la France.

La Suisse s'approche à grands pas d'une authentique pénurie énergétique d'autant plus vite que la constante électrification de divers domaines et le remplacement du pétrole par l'électricité génèrent des besoins supplémentaires.

Des problèmes s'annoncent également pour les autres agents énergétiques. Malgré l'hiver doux de 2012 et nonobstant des constants gains de rendement, la consommation d'énergie finale a augmenté de 3,7% pour atteindre 882 280 terajoules.

La croissance démographique est une des principales causes de l'augmentation de la consommation énergétique.

 


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La consommation d'énergie finale augmentera aussi à la suite de l'abandon forcé du nucléaire voulu par le Conseil fédéral et le Parlement.

Pour combler cette lacune, il faudra sans doute recourir à des agents énergétiques fossiles importés (le gaz, notamment), ce qui poussera encore une fois à la hausse, le bilan énergétique global.

Le remplacement de l'énergie nucléaire par d'autres agents énergétiques se répercutera aussi sur les prix. Selon les déclarations de la Confédération, il faut compter avec un coût d'environ 200 milliards de francs pour la transformation du système énergétique d'ici à 2050. Ce calcul ne tient même pas compte des effets de la croissance démographique incontrôlée!

Les prix de l'électricité augmenteront de toute manière dans les années à venir en raison des nouvelles taxes et redevances et de l'augmentation de la demande. L'abandon du nucléaire les ferait littéralement exploser: à elle seule, l'industrie prévoit des coûts annuels supplémentaires de 5 à 7,5 milliards de francs.

Jamais en effet les énergies renouvelables ne permettront de compenser la production nucléaire qui couvre aujourd'hui près de 40% de la consommation

Conséquences: une suppression massive d'emplois, notamment dans les branches de l'acier, du ciment et du recyclage qui seraient le plus durement touchées par ce développement.

Conclusion: il ne sert à rien de faire économiser l'électricité à la population résidente si, parallèlement, chaque année la population suisse s'accroît de l'équivalent de la ville de St-Gall, faisant augmenter la consommation d'électricité de quelque 630 millions de kWh, soit 20% de la production annuelle de la centrale nucléaire de Mühleberg.

 

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N'omettez pas de lire cette excellente analyse  (clic)

 

 

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17/01/2014

Conséquences de l'immigration de masse Que signifient 80 000 nouveaux immigrants par an?

Dans la moyenne des cinq dernières années, le solde migratoire moyen annuel est d'environ 80 000 personnes supplémentaires.

Traduit en une image, ce chiffre signifie que chaque année on crée une ville de la taille de Lucerne ou de St-Gall et que tous les deux ans s'ajoute un canton comme celui de Neuchâtel.

Que cela signifie-t-il concrètement pour l'approvisionnement, les infrastructures, etc.?

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80 000 immigrants déclenchent chaque année les besoins suivants :

  • Une surface d'habitation de la taille de 4‘560 terrains de football (norme FIFA)
  • 34 500 logements
  • 163 médecins dans le seul secteur ambulatoire
  • 3 hôpitaux ou 384 lits d'hôpital
  • 600 infirmières et infirmiers
  • 42 dentistes
  • 300 classes d'école
  • 500 enseignants
  • 72 écoles et écoles maternelles
  • 42 000 voitures de tourisme
  • 62 bus
  • 630 400 000 kWh d'électricité ou 20% de la production de la centrale nucléaire de Mühleberg ou (selon le nombre d'heures de fonctionnement) 120 à 200 éoliennes
  • 194 millions de personnes-kilomètres sur le chemin de fer ou 790 000 fois le trajet Berne-Zurich aller-retour
  • 752 millions de personnes-kilomètres en voiture de tourisme sur la route ou plus de 2 millions de fois le trajet Genève-Romanshorn

 

Conclusion: il est incontestable que la Suisse a besoin de main-d'oeuvre étrangère.

Mais si celle-ci continue d'affluer dans les mêmes proportions que ces dernières années et si les immigrants font aussi venir leur famille, il faut augmenter massivement les ressources.

Cela signifie par exemple qu'une partie importante des immigrants sont nécessaires pour occuper les postes supplémentaires imposées par l'immigration.

La consommation de ressources et notamment d'énergie est aussi poussée à la hausse par l'immigration. Par exemple, les économies d'énergie faites par la population résidente sont annihilées par l'immigration.

 

 

 

 

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16/01/2014

Immigration de masse. Comment en sommes-nous arrivés là et que faut-il faire?

 

La situation actuelle provoquée par l'immigration de masse à diverses origines. On peut notamment citer la libre circulation des personnes avec l'UE (90% de la croissance de l'effectif des étrangers provient de l'immigration de l'UE/AELE)

Mais aussi l'ouverture des frontières surtout la suite de l'accord de Schengen, le trop facile regroupement familial accordé aux ressortissants des Etats tiers, la politique du laisser-faire en rapport avec les immigrants clandestins (sans-papiers), mais aussi le constant report des problèmes affectant le domaine de l'asile ainsi que l'application inconséquente des dispositions de la législation sur l'asile.

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Citation extraite des explications du Conseil fédéral sur les accords bilatéraux I:

"Pas d'immigration massive à craindre

Au vu de ce qui se passe dans l’UE, les craintes des comités référendaires de voir la Suisse être envahie par des ressortissants communautaires ne sont pas justifiées.

L’expérience montre en effet que les migrations intercommunautaires demeurent limitées. Des études réalisées par des experts indépendants révèlent en outre qu’il n’y a pas lieu de craindre des conséquences négatives sur le plan de l’emploi et des salaires.

 Les travailleuses et les travailleurs seront protégés contre le dumping social et salarial par une série de mesures d’accompagnement établies mesures seront particulièrement utiles dans les cantons frontaliers.

Par ailleurs, au vu de la densité de médecins qui travaillent en Suisse, il ne faut pas s’attendre non plus à une invasion de médecins étrangers."

(Explications du Conseil fédéral dans la perspective du vote référendaire du 21 mai 2000, page 11.)

 

Aujourd'hui, tant le Conseil fédéral que le Parlement s'abstiendraient sans doute de faire des déclarations pareilles. Ces autorités continuent cependant de fermer les yeux devant les problèmes que pose l'immigration de masse.

Sans aucun esprit critique, la politique et l'économie se répandent en louanges sur l'accord de libre circulation des personnes et défendent aveuglement une immigration démesurée nonobstant les développements indésirables et les problèmes que celle-ci provoque.

Il serait pourtant parfaitement possible de ramener l'immigration à un niveau acceptable.

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Cela fait longtemps que le Conseil fédéral aurait pu rouvrir des négociations avec l'UE sur la libre circulation des personnes.

Divers graves dysfonctionnements relevés dans les pays UE, en France et en Allemagne notamment, révèlent qu'une limitation de la libre circulation des personnes n'est plus en tabou même au sein de l'UE.

Il existe plusieurs manières de gérer l'immigration sans pour autant recourir à des interventions de type socialiste dans le marché du travail. Le législateur peut choisir entre différents modèles.

L'initiative lui offre une marge de manoeuvre suffisante pour recourir à des solutions souples et favorables à l'économie. Dans ce qui suit, deux propositions sont présentées plus en détail.

 

Une possibilité consisterait à revenir au système qui prévalait en Suisse jusqu'à l'entrée en vigueur de la libre circulation des personnes (donc jusqu'en 2007). La Suisse dispose d'amples expériences de cette époque sur la manière de gérer efficacement l'immigration via des plafonds et des contingents sans se perdre dans des excès bureaucratiques. Le système du contingentement est actuellement appliqué aux immigrants provenant d'Etats tiers, donc non membres de l'UE, sans que l'économie ne s'en plaigne.

 

Actuellement, le système du contingentement vaut même pour tous les immigrants (également de l'UE), parce que le Conseil fédéral a invoqué en mai 2013 la clause de sauvegarde pour tous les Etats UE. Même si les contingents prévus dans la clause de sauvegarde sont beaucoup trop élevés, si bien que la clause n'a aucun effet, cette intervention prouve tout de même qu'il est possible d'introduire sans problème des contingents et que ce système peut être appliquée sans lourde bureaucratie.

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Il faudrait cependant apporter quelques modifications aux législations précédentes pour permettre une gestion optimale de l'immigration. Par exemple, il faudrait supprimer l'automatisme contenu dans les dispositions sur les autorisations saisonnières (ou les autorisations de courte durée), automatisme qui déclenche après un certain temps un droit à un permis de séjour de longue durée. Il s'agissait là d'une faiblesse de l'ancien système.

En outre, l'attribution des contingents doit se faire de la manière la moins bureaucratique possible et selon une procédure rapide. Un poste de travail ne doit être mis au concours qu'en Suisse pour respecter le principe de la préférence nationale. Une préférence européenne globale n'existe pas.

Nous pourrions également examiner un système moderne à points que plusieurs Etats appliquent déjà avec succès comme, par exemple, le Canada (depuis 1967), l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Cette procédure pourrait être combinée avec le système pratiqué jusqu'ici en Suisse, donc avec la loi sur les étrangères et les étrangers.

Avec le système à points, le candidat à une autorisation de séjour dans le cadre des contingents ne sera admis que s'il atteint un certain nombre de points attribués selon des critères précis. L'expérience a prouvé que cette méthode garantissait de manière optimale une immigration adaptée aux besoins. Plusieurs économistes confirment ce constat

 

 

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14/01/2014

La propagande trompeuse de la Confédération concernant la légende des immigrants UE hautement qualifiés.

Le Conseil fédéral et l'administration ne cessent de clamer que seuls des immigrants hautement qualifiés arrivent en Suisse grâce à la libre circulation des personnes. Ils enjolivent grossièrement la situation réelle.

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l'UE pour occuper des postes exigeant de hautes qualifications. Pour cacher cette réalité, Le fait est que seul un petit pourcentage de ressortissants immigrent en Suisse depuis la statistique officielle se base sur les diplômes annoncés par les immigrants.

Rien d'étonnant dans ces conditions que les immigrants provenant de pays ayant un taux de maturité de 50% (France), voire de 80% (Italie) sont nombreux à présenter un baccalauréat. Ces chiffres illustrent uniquement la différence entre les systèmes de formation européens, mais ne disent rien des postes que ces immigrants occupent finalement en Suisse.

De plus ces statistiques sont imprécises et se basent notamment sur les déclarations personnelles des immigrants qui sont fréquemment lacunaires.

Mais on cherche aussi en vain un lien de cause à effet entre les diplômes des immigrants et la libre circulation des personnes.

En réalité, la statistique reflète la tendance générale aux diplômes supérieurs qui est aussi un résultat du développement démographique. Les jeunes personnes disposent toujours en théorie de diplômes supérieurs alors que leurs aînés quittent le processus du travail avec des formations d'un niveau inférieur. Les diplômes des immigrants en provenance de l'UE et d'Etats tiers ont connu un développement semblable.

Même avant l'institution de la libre circulation des personnes les étrangers provenant de l'UE avaient des diplômes supérieurs et c'est d'ailleurs toujours le cas aujourd'hui. La comparaison des diplômes des immigrants avant et après la libre circulation des personnes est donc déplacée et ne sert qu'à tromper l'opinion publique

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La propagande trompeuse de la Confédération concernant la qualification prétendument élevée des immigrants est définitivement démasquée quand on observe les métiers qu'occupent finalement les immigrants provenant de l'UE.

Pour commencer, il faut rappeler que près de 23% des immigrants UE entrés en Suisse en 2012, soit 23 779 personnes, ont bénéficié du regroupement familial. 5 230 autres n'exerçaient pas d'activité lucrative en Suisse.

A en croire les chiffres officiels, les cantons auraient attribué en 2012 plus de 4000 autorisations de séjours à des ressortissants UE en quête d'un emploi. Une partie de ces personnes touchent même l'aide sociale en Suisse! 6,7% des immigrants (7 039 personnes) sont venus en Suisse à des fins de formation et de perfectionnement.

En analysant le groupe de personnes ayant effectivement une activité lucrative, les 9,3% d'"activités professionnelles non définissables" arrivent en première position. Il s'agit d'un méli-mélo des métiers qui vont du manoeuvre au tôlier en passant par le conseiller en communication.

Viennent ensuite les professions de la construction avec 7,9%, les employés de commerce et métiers de bureau avec 5%, suivis par les "chefs d'entreprise et directeurs".

Puis on trouve les métiers du bâtiment principal, le personnel de cuisine et de service, les concierges, les nettoyeurs de locaux et d'immeuble. Les médecins et les infirmières représentent à peine 1,4% (1 426 médecins) ou 1,3% (1 269 infirmières) des immigrants provenant de l'UE.

Tout au fond de la statistique on trouve 464 autorisations de séjour pour les informaticiens/analystes et 183 autorisations (0,2%) pour des ingénieurs en informatique. Les 42 ingénieurs-mécaniciens et ingénieurs en processus ne viennent qu'au 145e rang, derrière les repasseuses/blanchisseuses, journalistes et vignerons.

 

Conclusion: il s'avère que les ingénieurs ont été beaucoup moins nombreux à immigrer que le personnel de service et de cuisine. Le niveau de formation scolaire des immigrants n'y change rien.



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10/01/2014

Economie suisse ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts. Pas aux vôtres !

La Suisse ne peut plus gérer l'immigration

Jusqu'à l'entrée en vigueur de la pleine libre circulation des personnes en 2007, la Suisse a réglé l'immigration par le biais de contingents et de plafonds dans le droit des étrangers. Elle était aussi seule compétente pour l'attribution de visas et le contrôle de ses frontières jusqu'à son intégration dans l'espace Schengen en décembre 2008.

L'économie, y compris l'agriculture, pouvait autrefois recruter de la main-d'oeuvre étrangère dans le monde entier en fonction de la situation et des perspectives économiques. Dans le cadre d'un processus parfaitement rodé, la Confédération et les cantons fixaient les plafonds de l'immigration en tenant compte des besoins de l'économie. C'est d'ailleurs toujours le cas pour les ressortissants des pays non membres de l'UE/AELE.

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En adhérant au système de la libre circulation des personnes, qui l'a forcée à abandonner le contingentement de l'immigration, la Suisse a renoncé en 2007 aux instruments lui permettant de gérer le nombre d'immigrants.

 

Depuis, la statistique de l'immigration explose. Les chiffres sont connus. Durant l'année-record 2008, la Suisse a accordé 157 2711 nouvelles autorisations de séjour et d'établissement. En cinq ans seulement, la Suisse a connu une immigration nette de 383 000 personnes, soit l'équivalent de la population de la ville de Zurich.

 

Une image pour illustrer ce propos: année après année, la Suisse établit sur son Plateau une nouvelle ville de la taille de celle de St-Gall. Et on ne voit pas quand ce développement va se terminer. Il est impossible de prédire aujourd'hui si la Suisse comptera dans vingt ans huit, dix ou douze millions d'habitants. Voire d'avantage. Même l'Office fédéral de la statistique compte dans certains scénarios avec une dizaine de millions d'habitants dans un proche avenir.

Cette immigration de masse risque non seulement de produire une pénurie au niveau des infrastructures et des ressources, mais provoque aussi un changement des valeurs traditionnelles. D'une part, la Suisse accueille de plus en plus de personnes provenant de pays centralisées, étatistes, antilibéraux ou musulmans et, d'autre part, les craintes d'éviction encouragent les idées socialistes et étatistes.

L'immigration actuelle n'est plus supportable pour la Suisse en termes quantitatifs et culturels.

Le fait est qu'on a fait venir ces dernières années, faute de limitations contraignantes, un nombre excessif d'étrangers pour répondre à des besoins à court terme de certaines entreprises et branches.

Les conséquences pour l'économie globalement, les effets culturels, sociaux et politiques de ce procédé ont été ignorés, parce que les entreprises défendent leurs propres intérêts et non pas ceux de l'ensemble de la Suisse.

Il est grand temps de réviser ce mode de penser, faute de quoi la démesure actuelle aura des effets nocifs pour tous, également pour l'économie, à moyen et à long terme.

 

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09/01/2014

Interrogez vous sur ces constats !

Le Président de la Confédération s’est bien gardé, lors de son « show télévisé » d’aborder, par exemple,  que les expériences de ces dernières années montrent que la main d'oeuvre supplémentaire immigrée en Suisse concurrence avant tout les étrangers travaillant déjà dans le pays et les évince du marché du travail. C'est arrivé par exemple dans le secteur hôtelier ou des ressortissants d'ex-Yougoslavie ont été remplacés par des Allemands et autres ressortissants de l'UE. Souvent les nouveaux immigrants sont moins chers et mieux formés que les étrangers établis. Toutefois, ces derniers ne retournent cependant pas dans leur patrie après avoir perdu leur emploi, mais tombent d'abord à la charge de l'assurance-chômage, puis souvent à celle de l'aide sociale.

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Alors que la part des étrangers à la population totale est de quelque 23%, elle est de 47% - donc plus que le double – au nombre de chômeurs enregistrés. Cette situation est égale-ment reflétée par le taux de chômage qui était en novembre 2013 de 2,3% chez les Suisses et de 6,2% chez les étrangers.

 

Depuis la mise en vigueur de la libre circulation des personnes, les ressortissants de l'espace UE bénéficient d'un accès très facile non seulement au marché du travail suisse, mais aussi à l'assurance-chômage (AC). La durée de l'activité professionnelle à l'étranger est en effet ajoutée à la durée de cotisation en Suisse alors que le salaire assuré – donc la prestation de l'assurance – se base intégralement sur le revenu réalisé en Suisse si l'occupation a duré au moins quatre semaines. La proportion de bénéficiaires étrangers d'indemnités journalières varie depuis 2000 entre 41 et 45% en fonction des saisons.

 

Conclusion: la proportion d'étrangers parmi les chômeurs est sensiblement supérieure à celle des Suisses. Un étranger peut avoir exercé la majeure partie de son activité lucrative n'importe où dans l'UE, mais dès qu'il a travaillé quatre semaines en Suisse il a droit aux prestations complètes de l'assurance-chômage sur la base de son salaire suisse. Il bénéficie donc après quatre semaines seulement de cotisation des mêmes prestations AC qu'un Suisse après 12 mois de cotisation.

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04/10/2013

Grand-Conseil : Refus de l'urgence de la motion sur l'uniformisation des peines

L'actualité dramatique récente nous oblige à réagir également sur le plan législatif.

Pour ceci, nous avons déposé la Motion 2176  le 27 septembre 2013.

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Le groupe UDC au Grand Conseil a demandé le 3 octobre 2013 l'urgence sur sa motion M 2176 demandant d'uniformiser l'exécution des peines au niveau romand et donc de revoir d'urgence le concordat latin qui régit les règles en la matière. Le magistrat (PLR) en charge de la sécurité a tout intérêt à obtenir un appui fort du législatif pour pouvoir revoir les pratiques d'exécution des peines et pour pouvoir répondre à l'attente de sécurité légitime de la population.

Eh bien, le PLR a refusé l'urgence. Bel exemple d'aveuglement partisan stérile qui ignore le service à son propre magistrat et surtout à ceux qui attendent du parlement de jouer un rôle responsable, les habitants de notre canton.

L'UDC garde une ligne claire, cohérente et commune au niveau inter-cantonal romand et espère que les autres parlements romands, face à la même proposition issue de l'UDC, sauront faire preuve de davantage de maturité et de responsabilité citoyenne.

N'hésitez plus, la sécurité sans rigueur est une illusion qui coûte chère en vies humaines innocentes.

L'UDC est le seul parti qui exige une application juste, légale mais dans toute l'ampleur de sa rigueur les lois et initiatives que vous avez démocratiquement votés.

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03/10/2013

La Laïcité, vecteur principal de mon action politique pour lequel je demande votre suffrage.

Le préambule de la constitution fédérale de 1999 commence par une invocation de la puissance divine : « Au nom de Dieu tout-puissant ! »

Les situations cantonales sont diverses, certains cantons reconnaissant la prééminence de certaines Églises (catholicisme, protestantisme, vieux-catholiques et/ou judaïsme), d’autres respectant le principe de séparation entre Église et État. En outre, l'hymne national comporte de nombreuses mentions de dieu ("[…] notre cœur pressent encore le Dieu fort").

Notre Constitution genevoise, votée le 14 octobre 2012, fixe dans l’article 3

Alinéa 1 

L’Etat est laïque. Il observe une neutralité religieuse.

Alinéa 2

Il ne salarie ni ne subventionne aucune activité culturelle.

Alinéa 3

Les autorités entretiennent des relations   avec les communautés religieuses.

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La laïcité  est l’amarrage à quelques valeurs universalistes : le libre examen, la liberté de conscience, d’expression et de création ;

Elle est aussi la tolérance réciproque qui, en dehors, de tout laxisme (vis à vis des intolérances dogmatiques) permet la compréhension mutuelle, le droit à la différence ne devant pas être confondu avec la différence des droits.

Elle est surtout, l’indépendance absolue des affaires publiques et civiques par rapport au domaine, (strictement privé), du religieux et du sacré et aussi la stricte séparation des Églises et des États, avec toutes les implications pratiques qui en découlent.

N’oublions pas que la laïcité vise à préserver l’égalité de traitement des citoyens, indépendamment de leurs religions ou absence de religion.

Cela rend nécessaire de refuser les perversions cléricales et fondamentalistes. Par exemple :

  •  censures réclamées par les intégristes, tentatives politiques rétrogrades.
  •  prétendue supériorité des lois "divines" sur les lois votées démocratiquement.
  •  accaparement de subventions indues, soumission à la "pensée unique" et aux idées dominantes reprises par la presse et les médias, elles-mêmes soumises aux forces politico-sociales dominantes.

Ces refus  laïques visent à préserver une certaine conception de l’intérêt général. Ils permettent la promotion de valeurs positives :

  • L’esprit critique, l’attachement à la raison, à la lucidité d’esprit, l’honnêteté intellectuelle.
  • Le respect des différences dans le cadre de la loi, le refus du machisme, le sens de la solidarité, l’attachement prioritaire à l’intérêt général et au bien public.
  • Le respect des différences va de pair avec le respect des valeurs laïques hors desquelles certaines "différences" ne sont pas acceptables, comme par exemple la condition féminine au sein de l’islam traditionnel.

Ce sont l’ensemble des valeurs que je suis fier de porter et de défendre.

Pour ceux qui les partagent, merci de me soutenir en votant pour la liste 6 UDC.

 

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Les solutions de l'UDC par ce lien.

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02/10/2013

Notre sécurité sans le renvoi des criminels étrangers : Une Mascarade.

Avant toute polémique, le constat officiel : Prison de Champ Dollon, Rapport activités 2012, page 12, (lien pour ce rapport)

Le tableau 6 analyse la population carcérale sur la base de la nationalité et de la région.

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8.7% des personnes détenues à la prison de Champ-Dollon sont de nationalité suisse.

29.4% des détenus proviennent de l'Europe de l'Est, des pays balkaniques, du Caucase

ou de la Russie.

Le continent africain représente 39.3% de la population détenue, dont 20.2% de l'Afrique du Nord et 19.1% du reste de l'Afrique.

12.4% des détenus sont des ressortissants de l'Union Européenne et 4.9% du

Moyen Orient.

109 nationalités différentes étaient représentées en 2012 à la prison de Champ-Dollon.

Il serait coupable d’oublier de mentionner le tableau 5 de ce rapport, détenus par confession :

Musulman     1394                          53.6 %

Catholique     574                            22.1 %

Orthodoxe     189                              7.2 %

Sans religion  96                                3.7 %

Protestant     33                                1.3 %

Autres          315                               12,1 %

Oublions la nationalité, pour ceux que cela dérange, Ce chiffre du tableau 7 est le plus explicite pour étayer notre politique UDC :

71,4 % sont des étrangers résidants hors de nos frontières…

Non, pour l’UDC, le pénitentiaire n’est pas en crise comme le dit la TG d’aujourd’hui.

Ce sont nos édiles politiques qui cèdent aux chantages de nos bobos de la gauche permissive trop soucieux d’assurer la survie de leurs fonctionnaires électeurs du secteur social et assimilé qui créent la crise !

N’oublions pas le cortège d’avocats à la traque de chaque virgule manquante pour déposer un recours. Remarquons  que cette grandeur d’âme « droit de l’hommiste » n’est pas gratuite et est payée par vos impôts.

Monsieur André Kuhn, Professeur de droit et de criminologie a une réponse, sur la forme, similaire à l’UDC. Quand il lui est demandé:


La solution posse-t-elle par la construction de 550 places de détention d’ici à 2017 ?

 Il répond NON, car cela ne fait que repousser le moment où l'on devra véritablement réfléchir.

 

Devons nous, suite à une interprétation partiale et erronée des droits de l’homme par une gauche dangereuse et un politiquement correct angélique, doubler notre capacité actuelle carcérale pour « accueillir » la délinquance mondiale dans nos prisons ressemblant de plus en plus à des « camps de vacances » avec en plus, comme cerise sur le gâteau, l’obligation de payer largement tout ceci alors que 71,4 % des détenus ne devraient plus être sur notre territoire ?

 

La solution est dans le renvoi, pas dans l’augmentation de la capacité carcérale.

C’est notre cadre de vie qui doit être préservé, non celui de la délinquance.

 

L ‘UDC est opposée à ces constructions, pour le moins sur le canton de Genève (nous n’avons plus de place) Les habitants, ceux de Puplinge en particulier, ont également de droit d’affirmer qu’ils ne veulent plus de prison supplémentaire.

 

Nous affirmons qu’engager 500 policiers de plus pour courir chaque jour courir après les délinquants qu’ils ont arrêtés la veille et déjà relâchés par une justice permissive, le but recherché n’est pas atteint.

 

Ces 500 policiers sont indispensables pour la quiétude de notre population et non pour des « ersatz » de mission.

Enfin, le concept de notre politique carcérale et de lois qui s’y rapportent doivent entièrement être revus.

Notre sécurité ne peut tolérer des failles, des erreurs, des utopies malsaines qui conduisent à « tolérer » comme erreur à accepter, tout sacrifice humain de victime innocente pour « réinsérer » des incurables criminels dangereux dont une initiative acceptée par le peuple demande qu’ils soient internés à vie, c’est à dire jusqu’à leur mort.

La résolution de ces problèmes graves passe par le rejet des « bonimenteurs »

Regardez les textes déposés, les initiatives déposées, SEUL l’UDC répond à vos attentes

Désirez vous réellement la tranquillité ?

N’hésitez plus, votre choix doit se porter sur les listes UDC 

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01/10/2013

« Abstention, piège à cons » !

Le titre est une version retournée du célèbre slogan » de Jean-Paul Sartre qui, en 1973 déjà, avait lancé le slogan :  « Élections, piège à cons ».

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S’abstenir, c’est ne pas s’exprimer, mais c’est aussi dès lors favoriser les minorités agissantes… et donc favoriser ceux pour qui vous n’auriez pas voulu vous exprimer !

C’est là que s’abstenir est un piège à cons.

 

S’abstenir, c’est non seulement ne pas s’exprimer, mais c’est en plus aider ceux qui obtiennent au bout du compte le plus de voix par le vote de leurs militants.

C’est vraiment un piège à cons !

Certains militent pour que les abstentions, les votes blancs et/ou les votes nuls soient pris en compte dans les calculs.

 Le problème est cependant qu’on ne peut jamais vraiment interpréter le sens de ces (non-) « votes ».

Une abstention peut par exemple résulter d’un désintérêt total pour la vie politique ou au contraire correspondre à un choix politique actif en voulant montrer son désaccord.

Comment dès lors considérer de la même manière ces deux significations différentes, voire opposées ?

Bref, qu’on le veuille ou non, la meilleure manière de faire est sans doute d’aller voter.

Dans l’élection pour le Conseil d’Etat, au premier tour, voter pour les « petits candidats » permet d’exprimer d’une certaine manière son mécontentement sans favoriser les « grands candidats » tout en exprimant une certaine direction.

Évidemment, au second tour, c’est différent !

Finalement, que chacun fasse comme il sent devoir le faire tout en étant conscient que les « non-choix » sont en matière d’élection bien plus dangereux que les « choix exprimés»…

 

Voici mon choix : 

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Et le lien pour obtenir toutes les informations sur notre programme.

 

 

 

 

 

 


 

 

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27/09/2013

Marc Breton, le chantre de la désinformation partiale politiquement orientée

Ce journaliste est il fondé d’inciter les électeurs à la haine de l ‘UDC en estropiant à dessein les propos d’un candidat, tenus lors d’un entretien, pour en faire la UNE  de la délation contre un parti politique se présentant légitimement aux élections cantonales ?

Monsieur Breton à gravement failli à l’éthique de journaliste qui impose, quand on veut faire un article polémique, d’enquêter sur l’ensemble des tenants et aboutissants du sujet traité.

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Son machiavélisme  (dont je ne lui donne aucune absolution) a sciemment omis d’informer également ses lecteurs que cette idée de déplacer hors de nos frontières les établissements pour personnes âgées en raison des coûts astronomiques genevois est le fait de notre Conseil d’Etat en place et plus particulièrement du Conseiller d’Etat en charge, Monsieur Hunger !

 

Le 31 décembre 2012,  le Conseil d’Etat a déposé le RD 952, Rapport du Conseil d’Etat au Grand Conseil sur la politique publique cantonale en faveur des personnes âgées en perte d'autonomie.

En page 40,  point  5.3.2. Gains d'efficience envisagés : 

 

« Ouverture de places d'EMS dans la région franco-valdo-genevoise.

Le développement de la région franco-valdo-genevoise doit également prendre en considération les besoins de structures d'accueil pour personnes âgées. Dans la mesure où les réserves foncières pour construire de nouveaux EMS - mais également des IEPA - sont réduites sur le canton de Genève, il est proposé d'établir une planification des besoins au niveau de la région et d'envisager l'ouverture, dans la ceinture frontalière, de structures d'accueil cofinancées, à l'instar des projets en cours visant l'amélioration du trafic pendulaire dans l'agglomération genevoise68. »

(Lien pour consulter le RD 952)

L’UDC aurait pu, comme ce journaliste véreux, titrer un communiqué de presse du genre :

Le Conseil d’Etat et les partis gouvernementaux veulent déplacer le personnes âgées dépendantes dans des EMS sur France, c’est moins chère !

Mesdames et Messieurs, mon parti politique, comme les autres, est critiquable pour ses options. Mais la perfidie de propos tronqués ne pourra jamais nous être imputée.

Alors, pour le moins, en lisant le RD 952 vous aurez l’information exacte sur l’ensemble des mesures étudiées pour assurer le bien être de nos séniors et si vous en avez le courage, lisez également le RD 952-A Rapport de la Commission de la santé chargée d’étudier le rapport du Conseil d’Etat au Grand-Conseil sur la politique publique cantonale en faveur des personnes âgées en perte d’autonomie

 (Lien pour le RD 952-A)

Déposé le 13 septembre 2013 et qui sera prochainement traité par le Grand-Conseil.

Vue la mauvaise foi à l’encontre de notre formation politique, vous pourrez lire que le groupe UDC au Parlement a accepté le RD 952  (page 41).

 

« Tomber est permis ; se relever est ordonné.  »

Proverbe russe

13:06 Publié dans Genève, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26/09/2013

Une trop grande sensibilité à la médisance entretient la malignité du monde, qui ne cherche que cela.

Titre :  une citation de Pensées diverses (1678) ,  Pierre d' Ailly

Les 10 derniers jours d'une campagne électorale sont toujours les plus abjectes car les arguments et slogans ne suffisant plus, les candidat(e)s sont personnellement attaqués par ce qui se rapproche de la délation :

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"Tournée contre un individu ou un groupe d'individus, la délation est faite par un délateur, individu ou groupe de personnes, pour son gain propre (s'enrichir et accaparer les biens d'autrui) ou pour lui nuire de manière malveillante (jalousie, envie, haine). Le délateur peut être rémunéré par un pouvoir qui cherche à obtenir des avantages contre ses adversaires ou ses ennemis."

 Je m'équipe donc d'un casque et d'un protège-dents pour les coups réguliers et d'une "coquille" pour les coups bas.

 Mais ces jours d’attaques personnelles, pour le fond d'une campagne, n'ont aucune valeur !

 Les paroles ne sont représentatives que de l'instant et du contexte éphémère où elles sont prononcées et du sérieux à géométrie variable de celui qui les commente. La profondeur de proposition politique n'y est plus.

Adoptons donc  une attitude stoïque et appliquons cette belle maxime de Marc Aurel :

« La meilleure façon de se venger d'un ennemi, c'est de ne pas lui ressembler.  »

L’Union démocratique du centre, j’en suis fier, ne ressemble à aucun de nos adversaires politiques. Sa force réside dans la pertinence de ses propositions largement partagées dans notre pays.

Ce qui fait foi sont les programmes, analyses et proposions, documents écrits que l’on compulse sur le site de notre parti (Lien)

Toutes formations a ses « intellectuels » qui improvisent sur un thème connu.

Ce qu’il faut compulser, avant votre décision et choix, ce sont les programmes politiques publiés qui eux ont valeur d’engagement formel.

Notre « Journal des élections » est la seule référence UDC.  Il a été distribué auprès des ménages genevois. Vous trouvez sa version électronique par ce lien

Et en la matière, cette citation de Milan Kundera est tellement adaptée :

« Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges. »

11:03 Publié dans Genève, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

24/09/2013

"Bienvenue dans un monde de vieux"...

"Les dernières prévisions démographiques des Nations unies ne sont pas très réjouissantes: nous sommes toujours plus nombreux et toujours plus âgés. Et l’Europe va tenir une place sans cesse déclinante dans le concert des nations."

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Nous, car je m'inclus dans cette classe d'âge, sommes aux "abonnés absents" de nos gouvernants.

Même hier soir, lors du débat à la TSR de la grande vingtaine de candidats pas un mots pour nos séniors.

L'élite du politiquement correct, gauche comprise préfère choyer la délinquance, les clandestins, les transports publiques, le logement, les déplacements à vélo, j'en passe et des meilleurs.

A en entendre beaucoup, surtout à gauche, nos aînés sont privilégiés et c’est « nauséabond » , populiste, d’oser prétendre que l’on en fait plus pour les « piques assiettes » venus d’ailleurs que pour nos parents, travailleurs assidus, qui nous ont légués ce beau pays libre dont la démocratie directe en est le joyau.

L’Union Démocratique du Centre a toujours privilégiés La Famille comme composante naturelle et humaine d’une société libre et responsable.

C’est à  l’intérieur de la famille que les liens les plus forts, chaleureux et solidaires doivent s’enraciner, se cultiver, s’épanouir.

C’est dans le chapitre « Famille » de notre programme pour la prochaine législature que l’UDC décline ses options prioritaires pour les séniors :

 

Veut développer des alternatives aux EMS : par exemple le « Chèque personne âgée » offrant un véritable choix aux familles entre l’entrée en EMS et la garde à la maison, avec engagement d’une aide à domicile.

Veut que les caisses de retraite construisent des immeubles avec encadrement (D2) 

Veut mener une politique active qui permette à nos aînés de participer à la vie sociale en bénéficiant de ressources financières suffisantes.

 

S’oppose à la réintroduction de l’impôt sur les successions en ligne directe.

 

N’hésitez pas à consulter notre site électoral

10:26 Publié dans Genève, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

20/09/2013

L’idéologie de la réinsertion, un marché qui rapporte gros à ses protagonistes !

« Pour Charles Beer, être choqué de la mort d’Adeline, c’est « nauséabond »

Oui, malgré les insultes, je continue non seulement à être choqué mais à intervenir sans cesse pour que cette folie de protéger les criminels au détriment des victimes cesse.

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Ne nous laissons pas endormir par les notables, penseurs érudits et autres qui finalement, ne sont que les suppôts d'un pouvoir inquiets de perdre cette manne financière du "marché de la délinquance" distribuées à ses obligés électeurs.

Osons introduire cette notion qui va en fâcher plus d’un :

L’idéologie de la réinsertion, un marché qui rapporte gros à ses protagonistes !

Car en proportion coût par personne, les sommes allouées à la pseudo récupération des délinquants sont indécents comparés à ceux consentis pour nos aînés.

Plusieurs corporations sont avides de cette manne :

  • Tous les emplois dits « sociaux » et médicaux nécessaires à cette idéologie.
  • Les milieux de la construction, par exemple bientôt plus de 100 millions pour la construction de l’unité « Curabilis », lieu où les plus déments de ces criminels seront incarcérés pour leurs « traitements »
  • Les auxiliaires de la Justice que l’on nomme avocats :

C’est à dessein que je mentionne aussi les avocats. Nous devons constater que le savant noyautage légal qu’ils ont mis en place les rend, dans notre société, incontournables.

Leur mine d’or, pour cette matière, est la Déclaration des Droits de l’Homme. Chaque fois argumentée avec brio, ils nous ont endoctriné au constat qu’ils doivent, pour nos libertés, intervenir dans tous les cas.

Certes, sur le principe, la défense contre les abus est une idée noble. Mais dans la forme,  la philanthropie n’est plus d’actualité et la grandeur d’âme a aussi sa tarification.

On vous, nous a convaincu que notre liberté de citoyen honnête passait par l’attribution pratiquement sans réserve de droits à la délinquance dont celle d’être assistée par un « Conseil ».

Bien, mais vous devez aussi savoir que par vos impôts vous payez cet engouement légal. La rubrique de comptable de « l’assistance judiciaire » explose d’une manière exponentielle. Le Procureur Général ne cesse de demander des augmentations de crédits à la Commission des finances du Grand-Conseil simplement pour pouvoir répondre aux exigences légales en la matière.

Lors de la session de ce jour, si nous y arrivons, je m’exprimerai, au point 35, comme unique rapporteur de minorité, au sujet du PL 10988-A modifiant la loi sur la profession d’avocat (E 6 10)

L’objet est, pour une nouvelle disposition, d’accepter le doublement de l’indemnité légale pour l’avocat dit « de la première heure ».

Les difficultés économiques rencontrées par nos concitoyens au quotidien, les finances de l’Etat, le constat que les avocats ne sont pas (encore…) au niveau de revenu des sdf, nous a conduit, par décence, à refuser ce Projet de Loi et justifier ceci par mon rapport de minorité.

 

Le lien pour ceux qui désirent consulter ce PL 10988 A.

 

 

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