21/08/2010

La talibanisation des enfants britanniques

Article du Daily Mail du 5 Aout 2010 - Partiellement traduit. Auteur : Yasmin Alibhai-Brown, journaliste britannique, collaboratrice régulière de ‘The Independent’ et du ‘Evening Standard’. Elle écrit particulièrement sur l’immigration, la diversité et le multiculturalisme.


En novembre dernier, j’ai assisté à une scène qui me perturbe encore  aujourd’hui : un père pakistanais, furieux, secouait son jeune fils et déchirait le dessin de son enfant. Le garçon donnait des coups de pied et criait. Je lui ai demandé ce que l’enfant avait fait pour le mettre tellement en colère. Il m’a expliqué que, selon ses mentors islamiques, dessiner des personnes était interdit.

J’étais sidérée. J’ai alors demandé à l’homme s’il avait un appareil photo. «Oui, répondit-il, et une caméra vidéo”. Pourquoi, ai-je demandé, était-il acceptable qu’il prenne des photos, mais pas que son enfant dessine un bonhomme ?

«Le professeur de la madrasa m’a dit que les enfants n’avaient pas le droit” a t-il répondu, se référant à l’école religieuse pour les enfants musulmans. «Je ne suis pas un homme instruit, alors je dois les écouter.”

On pourrait croire que cette attitude était le fait d’un parent mal éduqué et interprétant mal les enseignements de ses aînés. Hélas j’ai pris conscience cette année que cette attitude était loin d’être unique.

Ces croyances fondamentalistes ne sont pas rares. En privé, les enseignants, les professeurs, les travailleurs sociaux etc… m’en ont dit plus long sur la suppression des plaisirs simples de l’enfance au nom de l’islam.

Une enquête de la BBC a révélé que, dans une école de Londres, plus de 20 élèves musulmans avaient été retirés des cours de musique parce que les parents estimaient que cet enseignement était anti-islamique. Le Conseil musulman de Grande-Bretagne a confirmé que des leçons de musique sont perçues comme «inacceptables» par 10 pour cent des musulmans. Ce qui devrait être des plaisirs simples est perçu par des milliers de familles comme un symbole de décadence morale.

De nombreux enseignants m’ont également dit se sentir paralysés par des exigences extrêmes. Des parents musulmans demandent aux bibliothèques scolaires de ne pas prêter de livres à leurs enfants. Des enfants musulmans sont tenus à l’écart de visites de temples, d’églises ou de galeries d’art. Les ours en peluche et les animaux de compagnies sont également considérés comme non-islamiques.

La fille d’un membre de ma famille avait invité à son anniversaire toutes les filles de sa classe. Les élèves musulmanes ont boycotté la fête parce qu’elle avait invité des “mécréants”.

Dans une école secondaire, une élève musulmane devait jouer le rôle principal dans une pièce de George Bernard Shaw. Tout allait bien jusqu’à la répétition générale : elle est arrivée à l’école couverte de bleus, et a refusé de monter sur scène : l’imam local avait appelé la famille et leur avait dit que jouer la comédie était «pire que la prostitution». La mère, effrayée de ce que les gens allaient dire, avait battu sa fille et menacé de la retirer de l’école (ce qu’elle a fait).

Une mère jordanienne, chanteuse (pour mariages) et sa fille de 13 ans vivent dans un refuge. Elles se sont enfuies  lorsque le père, converti à l’islam, et de plus en plus autoritaire, a détruit le lecteur de CD et la télévision à coups de marteau, et qu’il a essayé d’étrangler sa femme. «Il hurlait qu’il voulait tuer ma voix pour que je sois une bonne musulmane».

La propagation rapide d’un islam rigide, inflexible est profondément inquiétante. Pourtant, nos dirigeants, l’œil rivé sur les cellules terroristes, semblent indifférents à ce péril. Pour beaucoup d’entre nous, cette talibanisation rampante de l’enfance est insupportable.

Et ne vous méprenez pas : les adeptes du talibanisme sont dans nos écoles, sur nos terrains de jeux, dans nos maisons, nos mosquées, nos partis politiques, dans le service public, dans les entreprises privées et les universités.

Et si nous voulons avoir une chance de les combattre, nous devons mettre fin à cette attitude tendant à l’apaisement, et comprendre pourquoi tant de musulmans sont attirés par les formes de croyance les plus répressives.

Des sommes d’argent colossales sont investies dans la promotion du wahhabisme par l’Arabie Saoudite. Ils financent des mosquées, des écoles religieuses, des imams, des conférences, des voyages en Arabie saoudite. Mais ils sont nos riches alliés et ne sont donc jamais remis en question.

Pendant ce temps, la position libérale est de laisser les gens faire ce qu’ils veulent tant qu’ils restent dans le cadre de la loi. Les “libéraux” tolèrent l’intolérable, parce qu’ils n’ont pas à en vivre les conséquences. Pourtant, le problème est en partie causée par ces valeurs libérales.

Consternés par nos sociétés consuméristes et permissives, les familles musulmanes essayent de trouver des moyens de protéger leurs enfants. Samad, qui tient un magasin  près de chez moi, me dit ce que beaucoup pensent : «Quand je suis arrivé en Angleterre, c’était un bon  pays - poli, respectueux. Les gens savaient se conduire. Mes enfants plus âgés avaient des amis anglais. Maintenant, toutes ces jeunes filles presque nues dans les rues, qui boivent, qui jurent… Et le sexe partout… Je ne peux pas laisser mes filles devenir comme ça. Je les ai envoyées à l’école musulmane. Je ne le veux pas, mais c’est trop mauvais ailleurs”.

Les croisés wahhabites exploitent ces craintes et promettent le salut. Ils sont aussi rusés et convaincants que n’importe quelle autre secte, et utilisent des techniques modernes pour atteindre les jeunes.

Les femmes et les enfants paient le prix de ce fondamentalisme. Des activités éducatives irremplaçables et les plaisirs ordinaires sont considérés comme “péché” par les pères et les maris. Les enfants et les jeunes, les plus vulnérables, ne peuvent résister.

Si tout cela se passait dans un autre pays, nous le condamnerions. Mais ici, l’éducation déficiente et appauvrie qu’endurent de nombreux enfants musulmans est considérée comme un droit religieux et si l’on s’y oppose, c’est assimilé à de l’islamophobie.

http://www.dailymail.co.uk/debate/article-1300449/The-Tal...

 

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20/08/2010

Champ Dollon URGENT, Retrouvons des places sur place !

Chacun y est allé de son couplet, hier,  pertinent, impertinent, politiquement orienté, populiste (terme que certains utiliserons pour ce texte).

Il est tellement plus aisé de faire un scandale sur un détail, sans doute fondé, de refus d'adjudication de soumissions en jetant le discrédit sur un Conseil d'Etat (que je ne défends pas, voir plus bas)  et sur des fonctionnaires qui auraient, dans le Projet présenté au Grand-Conseil, "sous-estimé" les coûts de construction, que de s'impliquer dans la tâche de diminuer rapidement la population carcérale.

Le "credo" entendu  encore hier était de plaindre ces pauvres victimes de notre société, les détenus, que l'on oblige à s'entasser dans des cellules...

Un  silence presque insultant, par contre, pour ceux qui subissent chaque jours insultes, vexations et les erreurs stratégiques et prévisionnelles de la classe politique, les gardiens de prison. Par la voie syndicale, ils annoncent des actions. Que peuvent-ils faire d'autre ?

Pour cet avatar de l'adjudication. Je pense que deux raisons avancées par le Conseil d'Etat sont fondées.

Fondées car les Magistrats libéraux se prennent les pieds dans le tapis rouge de leur grand principe, la "loi du Marché", régie par les règles de l'offre et de la demande.

La demande est urgente, grande, le gouvernement est acculé les prix peuvent devenir indécents, ce n'est plus malhonnête, c'est le Marché !

La deuxième raison est du même ordre, "le dumping salarial".  Ce n'est pas un terme agréé  par les "lobbys" patronaux. Alors la langue de bois permet d'adoucir le terme en remarquant que des zones floues concernant les charges sociales n'avaient pas de réponses adéquates.

Les partis politiques au pouvoir savent depuis 2005 que la population carcérale progresse de manière exponentielle. Cette information est fournie par les rapports annuels sur la détention.

Le rapport 2009 est plus qu'éloquent, il est public. Lisez-le, voici le lien :

http://www.ge.ch/dspe/doc/news/rapport-activite-champ-dol...

Quelques chiffres : de 2004 à 2009 on passe d'une moyenne de 350 à 500 détenus. Lors de la dernière tentative d'évasion d'août 2010, il était annoncé plus de 600 détenus.

Et, en page 9, Je cite :

"L'analyse par statut de séjour montre que la grande majorité des étrangers détenus à la prison de Champ-Dollon, 69 % n'ont pas de résidence en Suisse (tableau 6)"

Avez-vous entendu, cette année 2010,  de la part de notre Conseil d'Etat, une analyse, une stratégie d'actions, des mesures pour diminuer le nombre de détenus ?

Nous sommes le seul canton suisse et même parmi les cantons latins à avoir un taux d'occupation dépassant largement les 200 %. Les autres cantons ont des taux voisins du 90 % !

Alors, pour nos gardiens, l'urgence immédiate, c'est à dire dans un nombre à un seul chiffre des prochaines semaines, est de revoir drastiquement la détention à la baisse.

La première piste qui en fera hurler beaucoup est de cesser d'incarcérer les délinquants faciles de notre société, je nomme les Automobilistes. N'en déplaise aux "Marthe Richard" de la cause, l'arrestation systématique décrétée par un Procureur socialiste n'est plus correcte dans l'URGENCE à laquelle nous sommes confrontés.

La faute est grave ! N'oublions pas que ce sont d'honnêtes travailleurs et père de famille, il y a la solution du contrôle électronique par bracelet. Les immerger dans la "racaille" est aussi un scandale.

La deuxième piste est de transférer de Champ-Dollon, prison préventive, dans des établissements de détention, tous les détenus condamnés.  Cela représente une moyenne de 140 places.

Nous sommes dans l'urgence et il y a des places de détentions disponibles sur le plan suisse.

Ces deux points peuvent et doivent être rapidement appliqués par notre gouvernement.

L'urgence primordiale est, dans les jours qui viennent, de redistribuer les places  disponibles de la configuration actuelle.

Car mis a part notre indignation de quelques minutes lorsque les médias abordent le sujet, ceux qui sont au front, qui tous les jours subissent cette situation,  qui mettent leur vie en danger, méritent non seulement notre soutien sans réserve mais surtout que nous trouvions, pour eux, des solutions immédiates :

J'ai nommé les gardiens de prison.

 

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19/08/2010

"Yes we can". Non, nous n'en voulons pas !

Il semble que ce sera en ces termes que se déroulera, ces prochaines semaines aux Etats-Unis, la campagne électorale pour les élections législatives.

Vendredi passé, lors de son discours prononcé devant la communauté musulmane, à l'occasion du début du ramadan, Le Président Obama a déclaré son soutien à la construction d'une mosquée près du site "Ground Zero".

Depuis lors, même dans ses rangs, des voix démocrates s'élèvent contre cette déclaration de leur Président.

 

Obama battu par la mosquée ?

Ce titre vous amène sur le "Blog des Invités du Figaro" où une visite s'impose. La qualité de tous les intervenants est au rendez-vous.

Quelques  sujets abordés :

Barack Obama vient de poser le pied sur une mine

la construction d'une mosquée

68% des Américains sont hostiles à la construction de mosquées

 

Après les "brillantes" considérations contre le Peuple souverain suisse et son refus des minarets, il sera intéressant d'écouter les différentes "chapelles" de la "Religion des Droits de l'Homme" sur l'appréciation qu'ils auront des citoyens américains !

 

 

 

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17/08/2010

Le coran est un livre de guerre !

Titre provocateur,  diront certains, basé sur  :"L'amalgame", "La stigmatisation", "La discrimination".

Et pourtant, c'est le titre d'une interview, pas récente d'où son intérêt, d'Alain Finkielkraut donnée sur BFM, le 27 novembre 2006,  au sujet des polémiques engagées à l'époque contre le Pape Benoît XVI suite à son discours de Ratisbonne. (C'est pendant son séjour en Bavière, le 12 septembre 2006, que le pape prononça le discours de Ratisbonne à l’université de la ville où il a été professeur. Le discours parle des rapports entre la religion et la violence pour dénoncer cette dernière exercée au nom de la religion. Néanmoins, une citation du discours déclenche de vives réactions politiques et religieuses dans le monde, notamment dans les pays musulmans.)

Alain Finkielkraut déclarait aussi :

"Les islamologues, les sociologues, sont autant de baratinologues qui veulent nous faire vivre dans la méconnaissance de ce qui est. Le lien de l'islam et de la violence, il est visible."

Ecoutez le  en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.youtube.com/watch?v=BIPa32WAgjQ&feature=pl...

Il est lâche, sous raison du politiquement correct, d'occulter les aspects violents et sanguinaires émanant de pays où les dirigeants disent s'identifier "à la vraie foi : L'Islam".

L'histoire de Sakineh Mohammadi Ashtiani, les tortures qu'elle a déjà subies, le calvaire de la lapidation qui lui est promis nous obligent à nous indigner au delà des quelques secondes accordées à ce drame lors du journal télévisé de 20h00, hier soir sur TF1, et à l'article de ce jour dans notre Tribune de Genève. Sans oublier ce jeune couple, lapidé dimanche en Afghanistan, http://www.tdg.ch/actu/monde/afghanistan-jeune-couple-lap...

En ces jours où le monde médiatique et même politique vous donne une image très partielle voire tronquée d'une religion engageant un jeûne (heureusement pour eux que diurne), il est nécessaire de bien saisir la finalité des courants de pensée actuels, de les discuter et de définir de nouveaux principes de réflexion, de réactions et actions politiques pour dessiner cette "société idéale" dans laquelle il ferait si bon vivre.

Alain Finkielkraut définit ainsi ses travaux : « Je cherche d'abord à tirer au clair la métaphysique, c'est-à-dire le rapport fondamental à l'être qui se manifeste dans la sensibilité, les façons d'agir, de faire, les mœurs, les habitudes caractéristiques de notre temps. » (Pour ceux qui l'on oubliée la définition : La métaphysique est une branche de la philosophie qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes. Elle a aussi pour objet d'expliquer la nature ultime de l'être, du monde, de l'univers et de notre interaction avec cet univers.)

Le fil qui parcourt toute l'œuvre de Finkielkraut est la critique de la modernité. Finkielkraut qualifie sa position et ses thèses d'« anti-modernes », à cause de sa critique du progressisme, du « droit-de-l'hommisme » et de ce qu'il appelle, à la suite d'Émile Durkheim, la « religion de l'humanité », selon laquelle il estime que la compassion immodérée de l'autre altère la réflexion politique.

La publication de La Défaite de la pensée en 1987 marque un tournant dans son œuvre et le début d'une critique de la « barbarie du monde moderne ».

Pour ceux qui le connaisse peu, voici sa biographie :

Alain Finkielkraut est le fils unique d'un maroquinier juif polonais déporté en 1941 à Auschwitz. Après ses études secondaires, il prépare, au lycée Henri-IV, le concours d'entrée à l'Ecole normale supérieure, et il est reçu à l'École normale supérieure de Saint-Cloud en 1969, puis à l'agrégation de Lettres modernes (1e) en 1972.

En 1974, il est professeur au lycée technique de Beauvais. De 1976 à 1978, il enseigne à Berkeley au French Literature Department. Depuis novembre 1989, il est professeur de philosophie et d' « histoire des idées » au département Humanités et sciences sociales de l'École polytechnique.

Il est membre fondateur, avec Benny Lévy et Bernard-Henri Lévy, de l'Institut d'études lévinassiennes, à Jérusalem.

En 1984, il reçoit le Prix européen de l'essai Charles Veillon.

Il anime une émission radiophonique hebdomadaire d'entretiens, Répliques, sur France Culture, depuis 1987. Il a aussi animé, un temps, une émission d'opinion, Qui Vive, sur la Radio de la communauté juive (RCJ), jusqu'en juin 2006.

En 1994, il est fait chevalier de la Légion d'honneur. Il a été promu Officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009.

 

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16/08/2010

Sécurité à Genève, le profit l'emporte sur l'efficacité.

Sécurité à Genève, avons-nous une direction, des chefs, des stragèges compétents ?

Est-ce la couleur Libérale de la nouvelle Magistrate qui l'incite à une action de "profit" visant à "tondre" les citoyens pour laisser de côté leur vraie sécurité, celle qui devrait nous permettre de ne plus craindre les vols les agressions, les cambriolages, etc.

Ce mois d'août, que d'attaques graves subies. Les principales :

  • Six hommes tentent une hold-up à mains armées sur la Poste de Plan-les Ouates.
  • Les escrocs du bonneteau ont pignon sur rue car, selon nos autorités, la loi ne nous permet pas d'intervenir à leur encontre !
  • Cinq gardiens blessés lors d'une tentative d'évasion à Champ Dollon. Le Conseil d'Etat n'a pas encore daigné nous donner, pour le moins, un bulletin de santé des gardiens de prison blessés !
  • La saga des "Roms" entre Vernier, Nyon, etc continue à faire les "unes" des médias.
  • et tous les autres délits importants subis au quotidien.

Face a toute cette criminalité qui inquiète, traumatise les victimes, vous empoisonne la vie, quelle a été la seule annonce de réaction du Conseil d'Etat :

Le radar qui voit tout surveillera Genève

CIRCULATION | Le radar d'ultime génération entrera en service à Genève en septembre, au quai Général-Guisan. Capable de suivre 22 voitures, l'engin promet de rapporter gros, ce qui suscite des craintes. Le nouvel espion ne sera pas utilisé à son plein potentiel. Du moins, pas pour l'heure...

 

Le message de la Conseillère d'Etat est clair : L'ennemi public numéro 1 reste L'AUTOMOBILISTE.

La lutte contre ce grand  criminel permet aussi d'augmenter le profit (il est dit que l'engin promet de rapporter gros.) car c'est bien connu, lui, il paie rubis sur l'ongle.

Mais si vous pensez que l'automobiliste n'est pas la bonne cible pour juguler la criminalité, regardez le vidéoclip ci-dessous

lien du clip : http://www.youtube.com/watch?v=atGifqVdcUY&feature=pl...

Ce clip parle des aspects de la prochaine votation fédérale sur le renvoi des criminels étrangers.

Toujours à méditer avant de choisir votre réponse à cette consultation populaire.

 

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13/08/2010

L'agriculture doit être protégée du "marché", chantre de la spéculation.

Le "marché" est quasiment un domaine interdit à la politique.

Émettre des doutes sur son concept, son fonctionnement, ses exagérations et vous êtes traité de communiste par les "seigneurs" du libéralisme. Ajoutez vos critiques et refus de la mondialisation libérale et les malheurs qu'elle créent par son avidité, sans foi ni loi, du profit et vous devenez un marxiste utopiste.

Les "docteurs" du libéralisme vous expliqueront que le "marché" est la seule finalité pour une économie saine et florissante. Toute intervention politique sous forme de lois, régulations, restrictions, etc lui est hautement préjudiciable.

Et pourtant, dénoncer les excès de ce système et les errements de l'OMC ne représentent plus une critique mais devient une préoccupation pour le maintient d'un niveau de vie correct pour la classe moyenne, pour le choix de la société où nous désirons vivre.

Et si ce "gentil marché" était le paravent de l'insidieuse spéculation. (La spéculation financière est une opération, ou une série d'opérations, d'achat et de vente de titres financiers (placements, créances, contrats dérivés) et, par extension, monétaires (devises, taux d'intérêt...), sur un marché organisé (Bourse) (*) ou de gré à gré, dans l'objectif d'en tirer un bénéfice grâce à la variation de leurs cours). Voila pour la définition.

Mais quand les acteurs de ce marché utilisent des stratagènes qui, par des manoeuvres, annonces, etc. augmentent artificiellement et injustement les cours, le bénéfice tiré de la variation des cours devient prohibitif... Il s'en suivra de confortables "bonus" pour les acteurs et de bons dividendes pour les actionnaires...

Ceci, est le côté libéral de la médaille. Le verso est nettement moins glorieux car cet argent de la spéculation, il a bien fallu le prendre quelque part. Et ce "quelque part", c'est vous.

Exagération ?

Regardez ce qu'il se passe sur le "marché des céréales", suite, en Russie, aux incendies catastrophiques provoqués par la canicule.

Les médias parlent très peu de la spéculation non justifiée sur le marché des céréales. Sur une simple annonce d'embargo du gouvernement russe, les cours se sont envolés bien que les stocks mondiaux soient complets.

Alors les acteurs de la spéculation, par la panique créée d'une éventuelle pénurie, doublent (pour le moment) le prix de la tonne de céréales, y compris l'aliment pour le bétail. Les agriculteurs passeront à la caisse et nous aussi.

Étonnant d'apprendre, dans ces articles, que le prix du blé représente 5 % du prix de la baguette de pain payée par le consommateur. "Marché" juteux sauf pour le producteur puis le consommateur !

En fin de blog, vous trouverez divers articles français à ce sujet.

 

L'UDC suisse, dans son communiqué de presse du 13 août : Halte à la destruction de l'agriculture suisse, décline les solutions à imposer rapidement pour garder notre indépendance alimentaire.

 

L'UDC a tenu conférence de presse mercredi 11 août 2010 pour présenter son analyse de la situation de l'agriculture suisse et du développement de la politique agricole fédérale. L'UDC s'engage pour la sauvegarde et le renforcement d'une agriculture diversifiée et multifonctionnelle. La production de denrées alimentaires dans le pays même est, aux yeux de l'UDC, une contribution centrale à la souveraineté alimentaire de la Suisse. Elle exige donc que la politique agricole suisse évolue vers une plus grande indépendance et demande l'application des dix revendications suivantes:

suite du texte : http://www.udc.ch/g3.cms/s_page/79910/s_name/communiquesd...

 

 

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12/08/2010

Frère Tarik débouté !!!

Selon le jounal Le Monde du 11.08.2010, voici le titre de l'article :

Tariq Ramadan débouté dans son procès contre la ville de Rotterdam

La séparation des pouvoirs semble avoir fonctionné, pour une fois.

Son "mentor spirituel" a dû le lacher car autrement cette décision serait  impossible pour un homme infaillible du divin...

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11/08/2010

L'indignation doit elle être sélective ?

L'actualité que l'on vous sert est sélectionnée par les médias.

A la rigueur cela peut s'expliquer voire se comprendre en rapport de la masse d'informations.

Cependant, le critère de la manchette pour le sensationnel ou l'odieux n'est pas tributaire de la masse d'informations mais des "critères de sensibilités" et de "tirage" des diverses rédactions.

Ainsi, les grands prêtres de la religion du politiquement correct utilisent et commentent  une information ou l'ignorent.

Un exemple :  le lien ci-dessous vous montre la vidéo des déprédations et le propos indigné de M. le Maire de Pouan-les-Vallées où l'Eglise du village, mercredi passé, a été vandalisée.

http://www.youtube.com/watch?v=6ibf5_dZP2Q&feature=pl...

Aucun grand média n’en a parlé. Aucun homme politique n’a fait part de son émotion… Normal, il ne s’agit ni d’une synagogue, ni d’une mosquée !

En définitive, acceptons nous, pour la société dans laquelle nous voulons vivre, que l'indignation ne soit légitime que pour tout ce qui est étranger à nos us et coutumes, religions, traditions, etc avec le cortège d'insultes connues en "..phobes",  "...phobies",  "...cistes", etc.

Sous entendu que que toutes les agressions, insultes, déprédations etc. subies par les autochtones ressortent des obligations que nous avons face aux populations accueillies.

Et, surtout, ne jamais commettre l'erreur de faire valoir "nos droits"...

A prendre en considération pour indiquer votre choix lors d'un prochain scrutin populaire.

 

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09/08/2010

Recession mentale grâce aux discours soixantante-huitard.

Des millions de gens, sont en sécession mentale avec ce discours. Et ces gens là n’achètent plus de journaux à cause de ça et ne regardent plus, ou zappent les émissions de télévision en disant “de toute façon, ils m’emmerdent, ils disent tous la même chose.”

Dans cet entretien peu connu de juin 2010 (sans lien direct avec l’islam), les analyses d’Eric Zemmour permettent de mieux appréhender les raisons de l’islamophilie béate qui s’est emparée des  élites politiques et médiatiques.

Les passages essentiels  :

« La première catastrophe, c’est, à 80 %, la litanie politiquement correcte du consensuel, que les gens exècrent. Il y a un robinet d’eau tiède qui ressert en permanence sur toutes les chaines, sur toutes les radios, sur tous les médias, dans tous les journaux, le même discours : le discours des élites bien-pensantes. Ce qu’on appelait la pensée unique. On a à 80 % un espace médiatique qui est saturé par ce discours là. (…)

Le politiquement correct s’est répandu en France à partir des années 70, à partir du moment où la génération 68 a pris les manettes de la société. Ce politiquement correct, je préfère l’appeler le “consensus soixante-huitard” : c’est à dire qu’on ne peut pas ne pas être multiculturaliste, féministe, pour l’Europe, pour le libre-échange, libéral, pour la mondialisation et européen.

Et de plus en plus, le pays, et des millions de gens, sont en sécession mentale avec ce discours. Et ces gens là n’achètent plus de journaux à cause de ça — je suis convaincu de ca — et ne regardent plus, ou zappent les émissions de télévision en disant “de toute façon, ils m’emmerdent, ils disent tous la même chose.”

Les patrons de presse de média et de télé les plus fins cherchent aujourd’hui des gens qui parlent une langue quasiment devenue étrangère, la langue d’avant 1968.

Le discours que je tiens — les plus anciens le savent, ce sont les plus jeunes qui l’ignorent et qui me regardent avec des yeux ronds — le discours que je tiens, donc, est le discours du roman national français qui dominait jusqu’au Général de Gaulle. Il est devenu marginalisé. Il a été tué par le consensus soixante-huitard.

Les patrons de presse cherchent des gens qui expriment ce discours là, parce qu’il est en phase avec des millions de gens. Et ils ne trouvent pas pour deux raisons :

1°) parce que la génération des éditorialistes vedettes sont tous de la génération 1945 : Alain Duhamel, F.O. Giesbert, tous ces mecs là… Ils sont tous dans le consensus soixante-huitard, puisque ce sont eux qui l’ont inventé, et qu’ils lui doivent leur carrière.

2°) les jeunes journalistes ou les jeunes intellectuels, qui ont 30 ans, sont soit complètement incultes et ne comprennent rien à ce que je dis au bout de 5 minutes, soit sont tellement acculturés et conditionnés par le discours des ainés qu’ils ne peuvent même pas penser ce que je dis. Je ne plaisante pas. C’est ça, aujourd’hui, le monde intellectualo-médiatique.

Quand je parle de consensus soixante-huitard, il y a le langage qui va avec. Nous sommes dans un monde orwellien. Ils nous ont imposé un langage. Quand ils disent métissage, diversité, multiculturalisme, ça ne veut pas dire ce que ces mots voulaient dire au départ.

Quand ils disent diversité,  je répondais : “mais la France est diverse depuis 1500 ans. Il y a avait les types du nord, du sud, les celtes, les méditerranéens. C’est divers ça !” Non, [pour eux], elle est pas diverse…

La diversité, c’est en fait les accommodements raisonnables, la négociation entre cultures, c’est ca que ca veut dire. Dans leur langage. Et dans ce cas, je suis contre la diversité. Et ils répondent : “tu es raciste, tu es contre les noirs et les arabes”. C’est ça la discussion aujourd’hui à la télé.

Ce serait une vraie discussion s’ils acceptaient les vrais mots, s’ils acceptaient de dire  — d’ailleurs ils le disaient au début , il y a 25 ans — “notre projet, c’est le multiculturalisme, c’est-à-dire la négociation entre cultures”. Mais moi, je pense que ça, c’est la mort de ce pays. C’est le contraire du modèle assimilationniste français. Pour moi, cette transformation, c’est la mort. (…)

La vie dans certains quartiers, c’est déjà l’enfer. Certains maires de banlieue disent déjà “c’est la guerre civile tous les jours”. Ce sont déjà les mots qu’ils emploient.

L’alliance entre la religion des droits de l’homme et le capitalisme mondialisé a rendu complètement inopérant les états, qui ne maitrisent plus la politique d’immigration depuis 30 ans. On reçoit à peu près 200 000 immigrés  tous les ans, réguliers,  et on ne maîtrise rien. La gauche, la droite, c’est du pipeau, c’est la même chose. Personne ne contrôle. C’est la fin de la souveraineté des états. On ne choisit plus.

A partir d’un certain basculement démographique, comme on a renoncé à assimiler et à imposer un modèle culturel, les autochtones estiment qu’ils ne sont plus en France, la France qui se définit par une culture et par un mode de vie.

Comme les gens ne sont pas assimilés et vivent selon leur culture, puisqu’on ne leur a pas imposé la nôtre,  les autochtones s’en vont. Le ghetto est créé parce que les autochtones ont fui. “On est plus en  France” disent-ils. Parce qu’on ne vit plus à la française, avec la culture et le mode de vie français.

Depuis 20/25 ans, on fait l’exaltation des différences, l’exaltation des cultures, l’exaltation des ethnies. Quand c’est pour le bien, quand c’est… heu… pour des footballeurs, on vous dit “vous avez vu c’est formidable qu’il y ait autant de noirs, parce qu’on gagne” (l’équipe de France de 98).

D’ailleurs, je remarque que quand ils perdent, on ne dit pas que c’est parce qu’ils sont noirs ! Et heureusement. Mais ça démontre la perversité du premier slogan.

Et quand c’est des délinquants, quand c’est négatif, là, on  n’a plus le droit. On se dissimule derrière la loi [sur les statistiques ethniques]. C’est cela que je récuse.

Quand je suis à la télé, il n’y a que des gens qui se servent de cette ambiguïté. Pour dire : “c’est formidable, les différences, le droit à la différence etc.”. Après, si l’on dit que ça pose aussi des problèmes, ils répondent “Ah ! Stop ! On est tous Français et on n’a pas le droit d’exciper [=invoquer, prendre appui sur] des différences.”

Alors là, tu leur dis “merde”

Pour les intéressés la vidéo de l'entretien complet : http://www.dailymotion.com/video/xdsdie_rencontre-avec-er...

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07/08/2010

L'UDC revendique clairement son droit à un deuxième siège au Conseil fédéral

L'UDC revendique clairement son droit à un deuxième siège au Conseil fédéral et invite le PDC, le PLR et le PSS à une discussion de fond sur la participation au gouvernement.


L'UDC a pris acte de la démission du conseiller fédéral Hans Rudolf Merz. Elle tient à le remercier de son engagement pour le bien du pays. L'UDC a toujours défendu le principe de la concordance. Elle ne peut dès lors admettre qu'un tiers des citoyens ne soient pas représentés au Conseil fédéral parce que les autres partis refusent d'admettre son droit clairement établi à deux sièges gouvernementaux. La direction de l'UDC Suisse a donc décidé en avril dernier déjà de faire valoir ce droit en cas de vacance au Conseil fédéral, cela aussi dans l'idée d'améliorer la capacité de fonctionner du gouvernement.

Le groupe parlementaire UDC décidera lors de sa séance extraordinaire du 16 août prochain du détail de la marche à suivre face à la double vacance qui se prépare au gouvernement. Pour l'UDC, cette double vacance est une bonne occasion pour débattre avec le PSS, le PLR et le PDC de la future composition du Conseil fédéral, donc au-delà de 2011. Cette discussion devrait avoir lieu avant la fin août.


L'UDC s'est toujours engagée en faveur de la concordance. Cela signifie que les trois partis politiques comptant le plus d'électeurs occupent deux sièges et le quatrième parti un siège au Conseil fédéral. L'UDC est de loin le premier parti de Suisse avec une part électorale de 28,9%, suivie par le PSS avec 19,5%, le PLR avec 17,7% et le PDC avec 14,5%. Le droit de l'UDC à deux sièges gouvernementaux est donc nettement mieux établi que celui des autres partis. Aujourd'hui, près d'un tiers des électrices et électeurs suisses sont sous-représentés au Conseil fédéral. Par conséquent, l'UDC est en droit de réclamer un deuxième siège. Il appartiendra au groupe parlementaire UDC de décider comment et avec quels partenaires ce droit sera concrétisé. Les parlementaires fédéraux UDC se réuniront le 16 août prochain pour en débattre.


Avec l'ouverture d'une double vacance au Conseil fédéral, le moment est venu pour les partis politiques, qui ont un droit arithmétique à siéger au Conseil fédéral, de débattre de l'avenir de la concordance. Il s'agit avant tout d'améliorer le fonctionnement du Conseil fédéral. L'UDC invite donc le PLR, le PDC et le PSS à discuter de la future composition du gouvernement. Ces entretiens devraient avoir lieu avant la fin du mois d'août et porter au-delà de l'échéance électorale de 2011.

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06/08/2010

Réalisme d'un écrivain issu de l'immigration

« Je ne comprends pas qu’aucun lien de causalité ne soit jamais établi, ni par le monde politique ni par les médias, entre l’adaptation constante, depuis plus de 30 ans, de notre société à des valeurs étrangères à son héritage culturel et historique, et la terrible dégradation de l’insertion de populations issues de l’immigration.»

Ces phases sont de Malika Sorel, écrivain de nationalité française d'orignine algérienne. Elle est membre du haut conseil à l'intégration.

Le 30 juillet dernier, elle engageait la contreverse contre un ministre dans un article :

« La ministre des finances, Christine Lagarde, continue d’adapter les règles fiscales et juridiques pour faciliter les investissements conformes à la charia, la loi islamique. »

Le mieux est de la lire :

N’y aurait-il donc plus aucune éthique dans notre pays, pour qu’on en soit rendu à vendre notre âme pour une poignée de billets ? L’attrait de l’argent serait-il parvenu à tout balayer, y compris les repères fondamentaux ? Pour le savoir, il faudrait que Mme Lagarde recueille le sentiment des Français en leur posant, par exemple, la question suivante : « êtes-vous prêts, pour tenter de dynamiser l’économie française, à tourner le dos à vos valeurs fondamentales ? » Gageons que jamais cette question ne sera posée, car la réponse est déjà connue.

Le Premier ministre et le Président de la République sont-ils tenus informés par Mme Lagarde de l’objet de son zèle ? Je ne comprends pas comment, au sein d’une même équipe, certains peuvent travailler à renforcer la lutte contre Al Qaïda qui veut instaurer la Charia, quand d’autres, au même moment, s’affairent à introduire la Charia sur notre sol. Je ne comprends pas non plus qu’aucun lien de causalité ne soit jamais établi, par le monde politique ni par les médias, entre l’adaptation constante, depuis plus de trente ans, de notre société à des valeurs étrangères à son héritage culturel et historique, et la terrible dégradation de l’insertion de populations issues de l’immigration. Les démonstrations ne manquent pourtant pas, et chaque jour nous en apporte son lot, jusqu’à cette rebellion d’un quartier de Grenoble pour venger un des leurs, braqueur et ayant tiré sur la police. Ah, la suprématie des liens de communauté de valeurs !

Pour ne pas vous laisser penser que Christine Lagarde serait seule dans ses idées anti-républicaines, je vous recommande la lecture du programme des tables rondes qui se sont déroulées en mai 2008 au Sénat sous la houlette de Jean Arthuis.

Je vous recommande également la lecture de ce billet, qui mentionnait déjà à l’époque une réalité que l’on masque et qui tend pourtant à s’amplifier. Il s’agit de l’incidence des dates du ramadan sur la rentrée scolaire des élèves. Le silence, voire la connivence des institutions, est inacceptable. Et certains, dans notre classe politique, osent ensuite évoquer l’égalité des chances entre des enfants dont le cerveau sera resté oisif durant parfois trois bons mois, et les autres élèves qui rentreront à l’heure à l’école et auront de surcroît mis à profit leurs vacances pour lire, s’instruire et consolider leurs acquis ! Quelle hypocrisie !!!

Par quel miracle espère-t-on obtenir des étrangers qu’ils respectent les normes collectives de la société française, alors que leur est envoyé dans le même temps, et à intervalles réguliers, le signal que c’est notre société qui va s’adapter à leurs normes ? Quel drame que la cohérence ait déserté les allées du pouvoir depuis des décennies !

Vous voyez, Monsieur le Président, vous vous trompez d’analyse en faisant porter le chapeau à nos préfets. Ces pauvres malheureux ne sont pas pour grand-chose dans la prolifération des rébellions contre notre société. C’est la classe politique qui est responsable et coupable, ainsi qu’une partie de l’intelligentsia, sans oublier la presse ; cette presse qui intoxique les citoyens depuis trop longtemps. Une partie des élites trahit l’héritage du peuple français. C’est une vérité qui doit être dénoncée. Tant que vous ne le comprendrez pas, vous ne pourrez vous placer en situation d’élaborer les solutions globales et pérennes qui permettront de relâcher le nœud coulant qui se resserre chaque jour davantage sur la France. Puisez-donc dans la sagesse de ce policier : « À force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd’hui. Un jour, on se réveille, c’est trop tard, c’est l’effet boomerang. »

 

A l'issue de la lecture, ces mots sonnent juste pour dénoncer ce "libéralisme décadent" :

Le profit n'a pas d'âme et l'argent n'a pas d'odeur.

Réflexions à intégrer dans votre dossier : Quelle société voulons-nous ?

 

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05/08/2010

Une des façettes de leur guerre contre l'occident démocrate et laïc

Les femmes voilées sont les “guerrières saintes” de l’islam contre la laïcité

Cette fois, ce n’est pas un militant pour la laïcité qui l’affirme, mais le numero 2 d’al Qaïda.

Ayman al-Zawahri a exhorté les musulmanes à devenir des «guerrieres saintes» dans un nouvel enregistrement audio de 47 minutes qui n’a pas encore pu être authentifié, diffusé sur des sites Internet proches d’al-Qaïda .

Mes soeurs musulmanes, accrochez-vous à vos hijab, même s’il vous en coûte de votre argent, de votre éducation et de vos emplois. Vous êtes des mujahedat (combattantes de la guerre sainte) dans le plus important des champs de bataille“, a-t-il ajouté.

Ce que la France fait, et qui se répand à travers l’Europe et les pays occidentaux, devrait nous inciter à nous accrocher à notre vraie religion face à leurs idéologies déviantes“.

Chaque femme qui défend son voile est une guerrière sainte … faisant obstacle à la croisade laïque occidentale.”

Enfin pour Zawahiri, ce projet de loi contre la burqa montre que “la liberté dans les pays occidentaux se limite à “combattre l’islam (…) et insulter le prophète, tout en interdisant tout ce qui touche à l’antisémitisme ou remet en question l’holocauste nazi“.

Source : http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1298316...

 

Evidemment, pour le politiquement correct,  il n'y a aucun lien de cause à effet....


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04/08/2010

Quelle société voulons-nous ?

Question récurrente depuis les temps anciens, devenue plus concrète avec l'avènement de la démocratie et qui n'a pas pris une ride au cours des âges.

Bien entendu, nos choix sociétales doivent évoluer. Mais cette évolution doit tendre vers l'amélioration et non l'aliènation de nos modes de vie, us et coutumes.

Sournoisement notre démocratie et son fonctionnement sont de plus en plus remis en cause par ceux qui affirment haut et fort la défendre et qui pourtant sont à l'origine de failles qui nous menacent de grands séismes.

Failles qu'ils génèrent en affirmant que l'adhésion à l'UE est incontournable, que la mondialisation libérale est incontournable, que l'extension des Droits de l'homme en ne mentionnant plus les devoirs est incontournable, que l'immigration volontairement non contrôlée est incontournable, que la délinquance des banlieues est notre fait et est incontournable, que l'installation de "religions" n'ayant aucun rapport avec nos racines est incontournable, etc...

Pourtant, vous êtes beaucoup d'électeurs à, pour le moins, donner vos suffrages et une majorité de faits aux mouvements et partis politiques nous amenant ce chaos.

Par exemple, estimez-vous avoir raison de vous plaindre de cette violence quotidienne qui harcèle nos villes et campagne ? Ce n'est que la conséquence des choix politiques, donc de société, de ceux mentionnés ci-dessus !

Revenons sur les émeutes, il y a une dizaine de jours, de la ville de Grenoble. Grande déclarations, grandes envolées politiques.

Soit, mais l'information était "politiquement correct",

Un reporter indépendant, qui suivait les forces de police à rédigé un compte-rendu éloquant. Ce reportage n'a pas trouvé prenneur. Trop réel, trop juste car la réalité des faits n'est pas compatible avec le poitiquement correct.

Cet écrit est reproduit ci-dessous. Prenez le temps de le lire, il peut vous donner quelques orientations sur la société dans laquelle vous et vos enfants souhaitez vivre,

 

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03/08/2010

Champ Dollon, la "canaille" sévit.

FAIT DIVERS | Trois détenus ont tenté de s’évader la nuit dernière. Ils ont brisé la vitre de leur cellule et se sont battus avec les surveillants. Flash de ce jour à 15h56...  Cinq gardiens  blessés !

Permettez moi d'extraire des "faits divers" cette nouvelle agression de la (version genevoise) canaille contre ceux qui tous les jours sont en première ligne : les gardiens de prison.


Ce sont eux et uniquement eux qui méritent notre admiration, notre soutien et , surtout, le réconfort que plus personne dans le médiatiquement et politiquement correct ne veut leur donner sous prétexte qu'ils sont payés.

Aujourd'hui cinq gardiens sont blessés physiquement. D'autres subissent, de cette canaille, des insultes, des injures, des crachats et ceci au quotidien. Mais aucune faiblesse ou exaspération n'est tolérée, pour un gardien car s'il n'élève que la voix pour demander du respect, il s'attire les foudres de l'avocat de la canaille (celui-là également, c'est le contribuable qui le paie), de la Direction et très doctement, on lui signifie qu'il "dysfonctionne".

Il sera intéressant, ces prochains jours d'entendre les commentaires des "experts" et de la classe politique. La faute rejaillira sur notre manque d'empressement à construire de nouvelles places carcérales.


Il est temps que les citoyennes et citoyens annoncent clairement à leurs édiles politiques et aux chroniqueurs des médias qui ils entendent soutenir à long terme et sans faillir.

Disons le clairement, un effectif actuel de 602 détenus pour une prison de "270 places" est uniquement de la responsabilité de la classe politique et de ses atermoiements perpétuels visant à surprotéger et surdéfendre la population carcérale et notamment ses "bataillons" étrangers.

Il est tellement confortable l'alibi de la déclaration des Droits de l'homme ! Surtout que vingt-quatre heures après son forfait, un délinquant devient une victime  de notre "société injuste".

Il y a des années que l'Union démocratique du centre demande que les criminels étrangers soient renvoyés. Le peuple sera appelé aux urnes en fin d'année pour décider du sort de cette initiative.

 


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Les exhalaisons de nos politiciens fédéraux

Charité bien ordonnée devrait commencer par soi-même !

Mais nous sommes sur le terrain politique ou bonne-foi et argumentation délétaire sont antinomique.

Ainsi, selon le parti socialiste, les honoraires versés aux conseillers externes du DDPS, Présidé par Monsieur le Conseiller Fédéral Ueli Maurer, UDC bien entendu, seraient disproportionnés...

Mais bien évidemment, le parti socialiste ne s'exprime pas sur les mêmes honoraires versés aux conseillers externes des départements présidés par les Conseillers Fédéraux socialistes... Cela me fait penser à l'histoire du gamin qui affirme ne pas avoir mangé de confiture alors qu'il en a plein les doigts et sur le pourtour de la bouche.

Ci-dessous, le communiqué, à ce sujet, de l'UDC suisse.

 

 

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