17/09/2013

J’accuse

Lire ce titre, dans un quotidien genevois est une injure à la victime, un blasphème à la vie :

"Un sous-effectif à l’origine du décès d’Adeline?"

Plus loin dans le même article lire que ce genre de thérapie est adaptée et qu'il ne s'agit que d'un accident: " Sur le fond, toutefois, il affirme que «l’illusoire» recherche du risque zéro va à l’encontre du devoir de resocialisation imposé par la loi au système carcéral"

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«Une escorte peut entraver la mesure»

 

Christian-Nils Robert, professeur à la faculté genevoise de droit et à celle de psychologie, connaît très bien La Pâquerette. Selon lui, la question budgétaire est «certainement» déterminante dans le taux d’encadrement des détenus lors de leurs sorties. Mais ce n’est pas la seule: la présence d’un surveillant ou d’un policier peut aller à l’encontre de la thérapie en empêchant le détenu d’être mis dans des conditions «normales» en vue de sa réinsertion, estime-t-il.

 

Or la resocialisation passe également par la proximité avec des femmes, y compris s’agissant de violeurs, estime Christian-Nils Robert. Il défend «le travail admirable» effectué à La Pâquerette, qui a, selon lui, connu «un accident». «Ce centre protège la société en préparant les détenus à leur sortie de prison. Les sorties sèches (sans préparation, ndlr) sont un haut facteur de récidive.» Il s’attend à ce que l’enquête établisse des dysfonctionnements: permettre l’achat d’un couteau, ne pas prévoir de balise dans la voiture de service avec laquelle le détenu a fui ou ne pas chronométrer à la minute la sortie lui semble aberrant.

Sur le fond, toutefois, il affirme que «l’illusoire» recherche du risque zéro va à l’encontre du devoir de resocialisation imposé par la loi au système carcéral ".

 

Changer de média et lire ce titre :

 

"Adeline a été «attachée à un arbre et égorgée»"

 

Comme père de filles charmantes, comme grand-père d'adorables petites-filles, j’accuse ces "pseudos" experts  de dangers publiques pour nos enfants, nos femmes, la société. Ils devraient être poursuivis et condamnés.

 

Je défie ces humanistes du trottoir d'être capable de m'indiquer quelles sont les dispositions, dans la déclaration universelles des droits de l'homme, qui prévoient, acceptent le sacrifice humain de victimes innocentes pour la resocialisation de dangereux criminels dont même Dieu semble incapable de les obliger à un peu d'humanité.

 

Oui il y a des fautes tragiques commises, oui beaucoup font preuve d’une naïveté  au-delà du concevable.

Mais les vrais coupables sont ceux qui sa drapent dans l’apparat du notable,  exhibent leur savoir, se proclament infaillibles pondent des théories dangereuses  et iniques  assurant la société que ceux , les ignares, qui osent les contester, sont des populistes à rejeter uniquement capable de se complaire dans la récupération.

 

Femmes, citoyennes, renversez cette élite de privilégiés qui mettent vos vies et celles de vos enfants à la solde de soi-disant principes humanitaires qui n’existent pas.

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12/09/2013

Comment faire évoluer une profession gangrenée, le petit monde du Taxi ?

Car nous en sommes là !  Un lobby d’artisans indépendants dont pratiquement chacun a une idée très précise, mais différente des autres de ce que devait être leur activité, fourbissent leurs armes contre les « députés iniques » du Grand-Conseil qui ont osé modifier « leur loi »  sans qu’ils puissent en écrire eux-mêmes les articles.

Sans oublier le « snowden » de service qui en transmettant sous le manteau des fragments de la loi TOUJOURS en réflexion, permet l’exaspération de certains  et l’annonce de construction de barricades pour d’autres.

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Le quotidien 20 minutes se faisant  aujourd’hui l’écho de cette « fuite »  résumme vraiment par trop le contenu de ce projet de loi ne se faisant l’écho que d’une mesure facultative logée dans les derniers articles, c’est à dire ceux qui énoncent les modalités d’applications et NON les principes fondamentaux rédigés qui se trouvent, comme la légistique l’impose, dans les premiers articles.

 

Soyons fermes et sans complaisance face à ces associations ou autres qui tentent d’imposer à notre démocratie helvétique ce fonctionnement de la terreur à la française si préjudiciable en définitive pour tous, je mentionne l’annonce « fracassante » d’un mouvement de grève alors que le processus décisionnel et démocratique de nos institutions n’est pas, et de loin, terminé.

 

Car ce qui fait fois, et comme député je l’ai pas encore reçu, c’est le feuillet intitulé PL XXX  A .  Ce tirage relatant l’écrit exhaustif des articles de la loi,  comporte surtout le Rapport dit de majorité lequel, par le menu le plus détaillé, va expliquer, pour chaque article, les réflexions conduites et le pourquoi du libellé final.

 

C’est sur ce texte que les débats du Grand-Conseil se dérouleront car c'est uniquement le vote final du premier pouvoir qui peut valider le contenu final d’une loi, ce passage permettant les amendements, suppressions d’articles, voire le refus pur et simple du projet !

Alors les « va-t-en-guerre » de ce jour, le « fantoche Chevalier de St-Georges » qui veut tuer le « dragon Grand-Conseil », devraient réfléchir à l’image qu’ils donnent à la population qui n’est autre, touristes compris, que leurs clients…

Je peux assurer les lecteurs que tous les membre de cette sous-commission des taxis n’ont eu, durant les travaux, que la volonté  de rédiger un Projet de Loi éthique pour la profession, respectueux (par obligation) de la Constitution fédérale et des nouvelles lois imposées par les bilatérales,  décent et précis quant aux obligations qui sont dues aux clients.

 

Pour le surplus, un lien pour l’objet parlementaire fédéral 10.3314  et le lien pour le cortège des articles sur nos « taxis genevois ».

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10/09/2013

Quand Stauffer plagie Maudet qui plagie l’UDC…

Il est vrai que la période électorale est propice à toutes les enchères,  il faut bien accrocher le citoyen qui, justement, par l’abondance des promesses politiciennes se lasse.

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Le cocasse est d’observer l’évolution des positions et idées surtout celles qui plagient les thèmes de l’Union Démocratique du Centre énoncés depuis des années…

 

Mon amusement porte sur le revirement  annoncé par beaucoup  pour le renvoi des criminels étrangers. La dégradation constante de la sécurité, les statistiques de la détention allant à plus de 80 % de délinquants sans aucune attache avec notre pays irritent les honnêtes gens et font évoluer les positions

 

Notre Ministre de la sécurité n’ose plus rejeter frontalement l’idée, comme Robespierre lorsqu’il  avait défendu le paratonnerre de Benjamin Franklin devant le Tribunal de l’Eglise…  Il en parle à mots difficiles à décrypter sur le fond mais dont la forme est  du genre :

« obtenir du Conseil fédéral la conclusion urgente d’accords de réadmission permettant le renvoi des multirécidivistes en situation irrégulière »

 

Puis nous avons notre « Tribun du Peuple »  Danton,  surnommé «Mirabeau de la canaille», qui lui, selon son habitude, ne fait pas dans la dentelle mais dans les titres d’un hebdomadaire gratuit. L’article relate (avec photo de Danton) que la presse tunisienne s’intéresse à lui et que par sa médiation, un accord de réadmission serait proche d’être conclu.

 

Pourquoi pas !

 

Pour rester dans l’époque des personnages  mentionnés, comme Camille Desmoulins,  cet écrit sera t’il ma perte ?  Je transgresse un principe qui nous est cher à l’UDC : on ne vend pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

 

Mais quand certains s’étalent sans vergogne sur le plan déclaratif…

JE SAIS  que notre Conseiller National Yves Nidegger  finalise une négociation et un projet pour le retour des délinquants au Maroc.

 

 

P.S.

Cette citation de Monsieur Jean Dion ne s’applique pas pour l’UDC :

 

« Les campagnes électorales sont une excellente occasion de dire n'importe quoi, que ne surpassent, peut-être, que les lendemains d'élections. »

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22/08/2013

Le Conseil fédéral lance la procédure d'adhésion à l'UE, Qui doit répondre ?

« Selon l'avis de droit qu'il a demandé au professeur Thürer, le Conseil fédéral veut même atteindre cet objectif sans consulter le peuple".

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C’est la finalité de la procédure lancée, sous rhétorique « langue de bois » par le Conseil fédéral.

 

Vu les incidences catastrophique pour notre pays, sa démocratie directe, le bien de nos concitoyens, les dommages que cela causera aux cantons, il est indispensable de se poser la question :

 

L’actuel Conseil d’Etat , dont le mandat échoit en novembre de cette année a t’il la légitimité pour formuler une réponse à cette procédure ?

 

L’UDC ne le pense pas et notre actuelle députation au Grand-Conseil interviendra en ce sens.

Le Conseil Fédéral n’écoute plus les citoyens de notre pays. Cette citation d’André Malraux lui va à ravir :

 

« Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel. »

 

Pour mieux saisir la finalité des enjeux le communiqué de ce jour de l’UDC suisse est joint ci-dessous.

L'UDC rejette avec détermination le mandat de négociation pour un rattachement institutionnel de la Suisse à l'UE que le Conseil fédéral a mis en consultation aujourd'hui. Le Conseil fédéral cherche à pousser la Suisse dans l'UE et il lance cette procédure par la reprise dynamique du droit UE et la soumission de la Suisse à la juridiction UE. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement n'hésite pas à conclure avec Bruxelles un traité colonial qui fera de la Suisse un satellite de Bruxelles. Le pas suivant sera l'adhésion définitive à l'UE. Or, la Suisse n'a pas besoin d'un rattachement institutionnel à l'UE.

 

Le projet de mandat de négociation mis en consultation aujourd'hui par le Conseil fédéral vise la reprise dynamique du droit UE dans tous les domaines importants, la soumission de la Suisse à des juges étrangers ainsi qu'une restriction massive de la souveraineté et de la démocratie. En fin de compte, il n'est pas important de savoir si la Suisse se soumet à la juridiction de la Cour européenne de justice comme l'envisage le Conseil fédéral ou à la juridiction de l'EEE comme le suggèrent quelques professeurs de droit désintéressés à leur patrie. Dans un cas, l'UE devient dans les faits l'instance judiciaire suprême de la Suisse, dans l'autre cas, elle choisit la voie de l'EEE que le peuple suisse à rejeté et qui, selon le Conseil fédéral, ne serait qu'une étape vers l'adhésion à l'UE. Les deux voies sont inacceptables pour un Etat indépendant. La Suisse n'a absolument pas besoin d'un rattachement institutionnel à l'UE. Bien au contraire, elle doit sa liberté et sa bonne situation économique à la conception indépendante de son Etat, principe que le Conseil fédéral cherche à détruire par sa procédure.

 

Si la Suisse conclut un traité avec l'UE selon le mandat de négociation mis en consultation aujourd'hui, elle entame une adhésion en cachette à l'UE et perdra son indépendance. Selon l'avis de droit qu'il a demandé au professeur Thürer, le Conseil fédéral veut même atteindre cet objectif sans consulter le peuple. L'UDC se battra avec tous les moyens à sa disposition contre ce développement désastreux pour la Suisse.


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14/08/2013

Banalisation, principal ennemi de la « Prévention ».

C’était la « deuxième » affiche médiatique genevoise le week-end passé :

Genève pourrait suivre Zürich dans le « drugtesting ».

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Magnifique !  Qui oserait disputer, critiquer, douter de cette mesure offrant un contrôle de garantie de pureté (personne n’a osé parler de non-toxicité)  de la drogue illicitement achetée par nos « légions » de consommateurs lors de grands évènements ?

 

Aujourd’hui, plus qu’hier,  j’apprécie ces mots de Sénèque :

« On doit punir, non pour punir, mais pour prévenir.  »

ce n’est cependant pas sur ce thème que le billet est rédigé  mais sur les assertions lues qui, pour le moins, méritent quelques nuances.

 

On vous assure que le « drugtesting » est un outil de la réduction des risques liés à la consommation des stupéfiants. On élague donc la dangerosité toxique du produit analysé en rassurant le consommateur quant à la qualité du produit issue de l’analyse…

L’usage du stupéfiant choisi reçoit donc un « label de conformité » officiel, une forme d’encouragement à la consommation par la banalisation des risques inhérents aux produits illégaux, souvent frelatés par d’autres substances lesquelles seraient les seules, finalement, à mettre en danger le consommateur…

L’encart « Comment ça marche », pudiquement, ne fait aucune allusion aux réactions du consommateur auquel le verdict de l’analyse  annonce que la « dose » achetée est inconsommable.

 Puis, surtout, quelle sera la réponse officielle apportée ?   L’Etat offrira t’il  alors une dose de substitution ?

Ensuite cette affirmation « imparable » : « le drugtesting» un succès à Zürich depuis douze ans !

Si ce succès  zurichois est le résultat des 70 contrôles opérés lors de la « street Parade » de 2012 avec plus d’un million de participants, je le trouve bien mince comparé aux dangers de la banalisation de la consommation.

Dommage aussi que les coûts engendrés par ce nouveau dispositif, pour le personnel, matériel, véhicule, soient occultés car n’oublions pas que vous êtes le payeur de ces « innovations »  comme contribuable.

La causticité de ce billet découle des mises en garde que vous pouvez lire sur toutes les « autres » documentations des organismes de prévention :

  • Santé et sécurité  au travail
  • Pratique des sports
  • Circulation routière
  • Etc.

 

Tous préviennent :

Un des principaux ennemis de la prévention est la banalisation des risques.

Il est tout de même paradoxal que seule la prévention de la toxicomanie puisse faire fi voire occulter  cette recommandation.

Vous trouvez ça normal ?  Moi pas.


Un peu de baume philosophique …

« Je ne suis libre qu'à la condition de m'accomplir dans mon désir d'être heureux, selon mes talents propres, et le seul devoir que cela exige est de me vouloir autonome (maître de moi), à savoir : me réaliser comme valeur dans ma puissance autonome d'agir et d'être par moi-même.

Etre libre implique de se vouloir un "je" qui se détermine lui-même pour être content de soi.  En cela devoir d'être autonome et devoir d'être heureux avec soi et les autres se confondent. Ce qui a toujours été l'idéal à la fois théorique et pratique de la sagesse antique (eudémonisme). »

 

 

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23/07/2013

E-voting & Cie ! Evolution ou Arnaque moderne ?

Regardons ce « nouveau souci de notre Chancellerie » sous un autre angle :

Le fonctionnement démocratique de nos sociétés doit-il impérativement intégrer le numérique et se soumettre aux coûts faramineux de l’Ere numérique et de ses retombées fouinardes pour l’utilisateur ?

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Arnaque moderne car le citoyen qui décide d’utiliser ce troisième moyen de vote, e-voting, doit, bien entendu, posséder un ordinateur et impérativement une liaison privée internet dont le coût annuel est de plus de SFR 600.-…  (Je ne pense pas que la motivation de l’Etat soit d’augmenter la fréquentation des cyber-cafés.)

 

Evolution douteuse car ne sommes nous pas dans un phénomène de mode qui désigne comme « ringard, réac. » tous ceux qui osent (les développements de l’actualité cybernétique permettraient le passé) émettre des doutes sur ce « tout informatique » voire les addictions qu’ils génèrent. L’angélisme du politiquement correct engagé n’a pas voulu analyser, à la lumière des constats, les dérapages, espionnages, vols préférant la béatitude du virtuel et l’efficience du numérique (avec une amnésie de circonstance quant aux pannes fréquentes).

 

Dans les premières pages de son rapport N° 65 de juin 2013  concernant la gouvernance globale des systèmes d’information la Cour des Comptes décrypte les montants en jeux uniquement pour l’année 2012 :

« La gouvernance des systèmes d’information (SI) présente des risques élevés notamment en raison des montants financiers en jeu (environ 158 millions en charges de fonctionnement, 52.8 millions en crédit de programme et 17.6 millions en crédits d’ouvrage pour l’année 2012) ainsi que de l’impact des SI sur la mise en œuvre des objectifs stratégiques et du bon fonctionnement de l’administration. »

Le troisième rapport du Conseil Fédéral du 14 juin 2013 sur le vote électronique stipule :

« La vérifiabilité au cœur des nouvelles exigences

Les nouvelles exigences en matière de sécurité sont focalisées sur la vérifiabilité. Celle-ci permet d'identifier les manipulations systématiques à temps - en tout cas avant la publication des résultats du scrutin - avec une plausibilité suffisante et en préservant le secret du vote. Elle permet en outre de s'assurer que le vote a été émis conformément à l'intention du votant, qu'il a été enregistré tel qu'il a été déposé et qu'il a été comptabilisé tel qu'il a été enregistré »  Lien

Vous avez également ceux qui connaissent le péril numérique tel que décrit dans la critique du livre  « La nouvelle ère numérique » :

« Selon Assange le titre devait être : l'âge de la surveillance généralisée ?

« La Nouvelle ère numérique » présente un programme étonnamment clair et provocateur de l’impérialisme technocratique, signé de deux de ses principaux apprentis-sorciers, Eric Schmidt et Jared Cohen, qui élaborent les nouveaux éléments de langage destinés à asseoir la puissance états-unienne sur le monde pour le 21e siècle. Ce langage reflète l’union sans cesse plus étroite entre le Département d’État et la Silicon Valley, incarnée par M. Schmidt, le président exécutif de Google, et par M. Cohen, un ancien conseiller de Condoleezza Rice et de Hillary Clinton, qui est maintenant directeur de Googles Ideas. Les auteurs se sont rencontrés dans le Bagdad occupé de 2009, où ils ont décidé d’écrire ce livre. En flânant parmi les ruines, ils furent excités à l’idée que les technologies de consommation de masse étaient en train de transformer une société laminée par l’occupation militaire des États-Unis. Ils ont décidé que l’industrie des technologies pourrait être un puissant agent de la politique étrangère américaine. »  Lien

 

Quoi que l’on invente comme système de sécurité, tous sont faillibles dès que la transmission de l’information utilise les routes numériques d’INTERNET.

Vu les coûts engendrés  pour chaque bulletin de vote, la sécurité plus qu’aléatoire, les risques sur la démocratie en modifiant les votes exprimés par ce moyen de voter, il est urgent de sortir de cette schizophrénie et de renoncer à cet e-voting.

Nous devons impérativement, déjà à la rentrée et lors de la prochaine législature imposer une forte défiance sur ce  « paradigme numérique » qui ne  génère que trop de dépendance, coûts, maintenance excessive, fuites vu le recours quasi obligatoire à des sociétés privées qui, en regardant de plus prés, sont des filiales américaines.

Rappeler et insister sur le fait que les fortunes consacrées aux logiciels et matériels n’ont pour finalité que des SUPPRESSIONS D’EMPLOIS !

Le critère d’efficience si cher au PLR doit être revisité et les options, solutions numériques marginalisées.

Je ne peux conclure que par ces mots :  Tout ça pour ça !


 

 

 

 

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18/06/2013

Nécessaire de le dire !

Effectifs policiers : en panne d’idées, le Conseil d’Etat sortant vampirise des projets UDC

 
En août 2010, l’UDC déposait deux textes demandant une hausse des effectifs policiers. Profitant du gel de ces textes depuis des années en Commission judiciaire et de la police, le projet de loi du Conseil d’Etat présente des aspects très similaires.

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Le projet de loi 10706 déposé en août 2010 par l’UDC entendait fixer les effectifs minimaux de la police. Dans la résolution 630, il s’agissait d’augmenter les effectifs de la gendarmerie de 500 personnes dans un délai de 10 ans. Malgré les protestations de nos commissaires, ces deux textes sont toujours gelés en commission. La durée anormalement longue de traitement en commission aura permis au Conseil d’Etat de sortir de sa léthargie et de présenter son propre projet.
 
Venant de l’UDC, les propositions visant à augmenter les effectifs policiers apparaissent aussi saugrenues qu’irréalisables. Pourtant, quand le Conseil d’Etat propose  d’engager d’ici à 10 ans 600 policiers, ces idées similaires, inspirée des textes de l'UDC, acquièrent une légitimité et deviennent subitement réalisables.
 
« La véritable inspiration suppose du souffle. Ce n'est souvent que du vent. »
 
A ce jour, bien des Présidents de département différents, mais pour la sécurité, les habitants de notre canton n'ont vu que du vent…
 
 

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09/06/2013

Nous continuerons à vouloir donner la parole au peuple

Tout démocrate doit accepter le résultat du scrutin de ce dimanche.

Comme peu de médias le publieront in extenso et que toutes les réactions officielles méritent d'être lues, je vous propose, ci-dessous, le communiqué de l'Union démocratique du Centre :

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Le peuple doit garder le dernier mot dans notre pays.

En disant NON à l'élection du Conseil fédéral par le peuple, les citoyennes et citoyens suisses ont suivi l'argumentation selon laquelle il n'est pas nécessaire de changer la procédure d'élection du gouvernement national. Tous les autres partis politiques n'ont cessé de clamer que le Parlement est le corps électoral le plus digne et le plus capable pour cette élection. L'UDC n'hésitera pas à leur rappeler ces belles déclarations lors des prochaines élections complémentaires ou générales au Conseil fédéral et à dénoncer les intrigues et magouillages qui accompagnent habituellement ce scrutin.
 
L'UDC continuera de s'engager pour le renforcement des droits des citoyennes et citoyens suisses. Elle s'opposera notamment aux intentions du Conseil fédéral de conclure des accords avec l'UE qui placent le droit européen au-dessus du droit suisse et qui contraignent la Suisse à reprendre automatiquement les réformes du droit UE. Il est aussi hors de question pour l'UDC de soumettre la Suisse à la juridiction de la Cour européenne de justice. On citera à ce propos Yves Rossier, secrétaire d'Etat, interrogé sur les mandats de négociation concernant les questions institutionnelles: "OUI, ce sont des juges étrangers." L'UDC se battra donc avec tous les moyens à sa disposition contre des "juges étrangers" et pour la sécurité du droit suisse, clé de la prospérité de notre pays. L'UDC veut que les citoyennes et citoyens suisses aient le dernier mot dans leur pays, et non pas des conseillers fédéraux et autres autorités à côté de la réalité qui veulent pousser la Suisse dans l'UE. Les conséquences tragiques du non-respect de la volonté populaire par ses milieux sont désormais connues: les étrangers criminels ne sont pas expulsés, les criminels sexuels sont prématurément relâchés et une industrie d'asile prospère profite des abus systématiques dans droit d'asile en Suisse.

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22/03/2013

Finances Publiques, budget équilibré, utopie devenue inatteignable.

Vous l’avez entendu et subi, lors de notre dernière session sur le budget 2013, la marge de manœuvre pour simplement un budget équilibré n’existe plus car, en définitive, plus de 8 milliards de charges, dépenses, subventions sont devenues incontournables, obligatoires et incompressibles par pléthores de loi, règlements dont l’innocence des coûts est absente !

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Un exemple valant démonstration :

Le Projet de Loi 10988 du Conseil d'Etat modifiant la loi sur la profession d'avocat.( LPAv) (E 6 10) est à l’ordre du jour du Grand-Conseil et sera prochainement traité. (lien)

Le projet vise à disposer d’un avocat  de la première heure non seulement dans les locaux de la police mais également pour la suite des procédures.

Les modifications demandées dans l'article 8A, étant les conséquences directes du nouveau CPP, elles ne sont pas et ne peuvent pas être disputées :

Art. 8A, al. 2 (nouveau, les al. 2 à 4 anciens devenant les al. 3 à 5) 2

Dans le cadre de cette permanence, les avocats inscrits au registre cantonal peuvent également être tenus d'assister les personnes prévenues entendues pour la première fois par le Ministère public, le Tribunal des mesures de contrainte ou le Tribunal des mineurs, dans les situations prévues par l'article 130 du code de procédure pénale suisse, du 5 octobre 2007 et par l'article 24 de la loi fédérale sur la procédure pénale applicable aux mineurs, du 20 mars 2009.

Par contre, il en est tout autre pour la deuxième modification demandée :

Art. 41A (nouvelle teneur)

L'Etat garantit à l'avocat intervenant dans le cadre de la permanence visée à l'article 8A une indemnité pour ses honoraires basée sur le tarif de l'assistance juridique majoré de 50 %.

Seule l’UDC s’oppose à cette nouvelle augmentation induite, rendant impossible toutes réductions ultérieures, vu qu’elle sera intégrée dans une loi, des frais de l’assistance judiciaires payée par les contribuables.

Quelques passages de notre argumentation :

Notre minorité, comme mentionné plus haut, comprend l'obligation de la présence de l'avocat de la "première heure". Le nouveau CPP n'est pas à contester et la modification demandée de la LPAv à l'Art 8A en sont l'expression.

Cependant, le CPP ne prescrit ni le montant d'un "honoraire par heure"  ni, à fortiori, l'obligation de majoration de 50 % du montant de cet émolument pour réquisition dans le cadre de la "première heure". La modification demandée de l'article 41A, dans son amplitude, est une rémunération supplémentaire d'honoraires sans obligation du CCP.

Parlons chiffres. Actuellement le tarif des honoraires d'Avocats, fixé par l'assistance  juridique est de SFR 200./heure. L'article 41A demande de porter ce montant à SFR 300.-/heure.

Soyons conscients que l'assistance juridique devra être accordée pour les nouveaux cas énumérés dans l'article 8A.

Au montant du supplément estimé à SFR 204'000.- annoncé dans l'exposé des motifs, il convient de considérer le montant de base sans majoration qui représente, selon les estimations fournies, SFR 408'000.- soit un coût total de plus de SFR 600'000.-

NOUS constatons que le nouveau CPP impose des obligations légales qui contraignent au recours fréquents, voire quasiment pour chaque cas, à un avocat en vue d'assister un prévenu. L'augmentation de la criminalité dans notre canton amplifie cet aspect.

Les nouvelles dispositions du CPP conduisent et imposent, chaque année, une augmentation de l'enveloppe budgétaire de la Justice prévue pour l'assistance juridique.

Notre minorité demande que les efforts d'économies soient partagés par tous.

Nous demandons un geste "citoyen" à l'Ordre des Avocats et de comprendre qu'une augmentation de 50 % de leurs honoraires dans le cadre des dispositions de ce PL 10988 n'est pas adaptée face aux efforts et difficultés que rencontrent les contribuables de notre canton.

 

Si le Grand-Conseil accepte cette loi comme ce sera certainement le cas vu que notre groupe est pratiquement le seul à s’y opposer, une somme supplémentaire de plus de SFR 600'000.- devra être obligatoirement ajoutée aux prochains budgets…

Décrypté, c’est la démonstration de l’augmentation continuelle des dépenses devenant intouchables  car bénéficiant de la protection d’une loi…

Donc, en 2013, parvenir à un budget équilibré, sans artifices comptables de dernières minutes, est devenu un exercice impossible.

C’est le concept de nos lois mélangeant  l’obligation et la rémunération en découlant qui est à revoir.

Vaste chantier dont nous reparlerons lors de la campagne électorale de l’automne prochain.

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17/03/2013

Finances publiques, Genève, Detroit, même déclin ?

 

Etonné mais surtout déçu par les relations et commentaires des divers médias au sujet de cette session sur le budget.  Ils se sont bornés, suivant leur préférence politique, à ne faire qu’une relation superficielle en jouant de mots stigmatisant les positions des partis au fil des débats.

Personne ne relève et commente cette situation dramatique majeure : 

Nous ne pouvons plus maîtriser l’augmentation de nos dépenses.

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Le PDC et la gauche  ont argumenté  sur les coupes proposées qui, dans les faits, ne  sont qu’une limitation de l’augmentation budgétée.

Une bonne moitié du budget, 4 milliards, échappe déjà au contrôle parlementaire par des us et obligations légales permettant de s’engraisser jusqu’à l’obésité. Vous l’avez entendu : impossibilité de toucher à ces postes d’où le dépôt de l’amendement linéaire pour diminuer l’autre moitié du budget celle du fonctionnement, ayant aussi une dépense prévue de 4 milliards,

Les déclarations apocalyptiques ont suivi. Même le Conseil d’Etat, y allant de son couplet alarmiste, provoquait une manifestation en annonçant une diminution de 480 postes dans l’enseignement obligatoire.

Cette annonce de diminution de postes, exponentielle,  est la démonstration des dérapages incontrôlables que sont les dépenses induites par des kyrielles de textes protectionnistes qui font qu’il n’est plus possible d’obtenir un budget équilibré.

L’impasse est dans cet arsenal obligeant toutes ces augmentations contractuelles et non dans la tempête dans un verre d’eau créée par le Conseil d’Etat en ajournant le 3ème débat sur ce budget 2013.

Quand  j’entends : « On ne peut rien faire » de nos gouvernants et partis de gauche, je réplique : « Vous ne voulez rien faire » par peur de perdre votre  électorat friand de vos prodigalités, ce 40 % de citoyens qui ne paient aucun impôt, vivant grâce à l’impôt prélevé avec excès (le contribuable genevois est le plus taxé de Suisse) sur les 60 autres % de citoyens contribuables.

Méfiez vous des « bisounours » qui vous affirment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter car tout va bien…

Avez vous remarqué et lu, dans votre TG du week-end, ce petit titre en page Monde et son texte:

« Detroit mise sous, tutelle, à deux doigts de la faillite ».

detroit24.jpg

Il est joint en fin de blog car  affirmer que l’on ne peut rien faire pour réduire un budget conduit à l’abime.

Ne l’oublions pas, des municipalités, des régions, des pays ont été déclarés en faillite par la faute de leurs politiciens.

Detroit était la ville du rêve américain des années 50. Récession, mondialisation favorisant le départ des entreprises, fiscalité en chute libre l’ont conduite à la perte.

Regardez les photos. Triste (lien)

Cela peut nous arriver très rapidement et ce seront nos enfants et petits-enfants qui en souffriront.

Intervenir avec discernement et efficacité, c’est toujours ce que propose, par ses différents textes, l’UDC au Grand-Conseil.

Le choix de l’efficacité, vous devrez le faire lors des prochaines élections au Grand-Conseil. Nous vous présenterons nos solutions.

 

 

 

 

FailliteDetroitTG16:170313.jpg 

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10/03/2013

Quand la santé des consommateurs est en jeux, dommage bouder un communiqué de l'UDC !

Après les lasagnes au cheval: non aux viandes reconstituées à partir de bas morceaux, de sang et de déchets".

Ceci est le titre du communiqué envoyé aux médias romands jeudi dernier.

Deux interpellations officielles justifient ce communiqué :

Viandeimages.jpg1.       Proposition de résolution au Grand-Conseil, Genève:

Viande reconstituée à partir de bas morceaux, de sang et de déchets :défendons nos consommateurs et nos producteurs, pas les magouilleurs ! (A lire à la fin du blog)


2.     
Interpellation du Conseil fédéral par la Conseillère Nationale UDC Céline Amaudruz signée par 40 Parlementaires :

L'application du « principe du cassis de Dijon » appliqué en matière de... "viande reconstituée" pose un sérieux problème.

Ce produit frelaté est fabriqué dans l'Union européenne au moyens de bas morceaux, de « minerai de viande », voire de restes et de déchets de viande et de sang prélevés dans les abattoirs. Sous l'effet d'une enzyme et d'une congélation, ces blocs de viande symétriques sont  ensuite vendus sous forme de steaks traditionnels plus ou moins appétissants, cela à l'insu des consommateurs.En Allemagne voisine, la législation n'exige nullement que ce produit frelaté artificiel  soit étiqueté et désigné comme tel.

Le Conseil fédéral  a-t-il envisagé des contrôles stricts et une recrudescence de la vigilance de nos vétérinaires aux frontières pour que ces produits carnés  bas de gamme, à bas prix,  d'origine étrangère mais à forte valeur ajoutée, une fois arrivés dans nos assiettes, ne soient pas importés par inadvertance ou défaut de contrôle?

Viandeimage2.jpg

Nous sommes dans l'ère de la "malbouffe" malheureusement caractérisée par une augmentation pondérale de trop d'enfants et adultes.

Toutes ces "nourritures" industrielles, fabriquées on ne sait trop comment, comportant tant d'ingrédients chimiques et d'adjuvants nocifs pour votre santé sont maintenant légions dans vos super marchés et autres.

L'ordonnance fédérale en la matière est plus qu'insuffisante  (lien).

Une société conviviale passe aussi par la protection de ses citoyens-consommateurs.

A notre sens, plus la production de  nourriture est éloignée du lieu où elle se consomme, plus elle est suspecte quant à son authenticité naturelle et sa sécurité de consommation.

Les liens ci-dessous vous informent sur ce sujet qui doit devenir une préoccupation quotidienne.

Une vidéo édifiante... (lien)

A vous de choisir  (lien)

Les seuls qui ont communiqué (lien)

 

Secrétariat du Grand Conseil

Proposition présentée par les députés :
Patrick Lussi

Date de dépôt : Date de dépôt

R Numéro d’objet

Proposition de résolution

Viande reconstituée à partir de bas morceaux, de sang et de déchets : défendons nos consommateurs et nos producteurs, pas les magouilleurs !

Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève
considérant :

–      les conséquences catastrophiques du principe dit « du cassis de Dijon » s’agissant des denrées alimentaires et pour la viande en particulier ;

–      que la viande dite « reconstituée » fabriquée hors de Suisse comporte des bas morceaux, des déchets de viande et de sang prélevés dans les abattoirs ;

–      que cette viande reconstituée est présentée de façon alléchante  voire trompeuse susceptible d’induire les consommateurs en erreur ;

–      que les étiquetages des produits à base de viande reconstituée ne sont ni clairs, ni uniformes, ni compréhensibles ;

–      que les Etats-Unis et l’Union européenne considèrent la viande reconstituée comme inoffensive ;

–      que la viande reconstituée permet d’écouler des produits carnés hétéroclites ;

–      que les producteurs de viande reconstituée présentent leur produit comme étant sain et savoureux ;

–      que les éleveurs suisses qui s’engagent pour la qualité doivent être soutenus ;

–      que la production de produits carnés en Suisse avec de la viande suisse permet un meilleur contrôle de la qualité de la traçabilité

 

invite le Conseil fédéral

 

–      à renforcer les contrôles effectués par les vétérinaires à la frontière pour que les produits carnés étrangers bas de gamme, ne soient pas importés par inadvertance ou défaut de contrôle et induisent les consommateurs en erreur

 

EXPOSÉ DES MOTIFS

 

 

Mesdames et
Messieurs les députés,

 

Avec le principe du « cassis de Dijon » la Suisse est tenue d’accepter les marchandises produites légalement dans les Etats membres de l’Union européenne. Les produits originaires de pays tiers circulant dans l’UE peuvent même être importés en Suisse. Cela revient en quelque sorte à mettre notre législation entre parenthèses.

Appliqué en matière de « viande reconstituée », le principe du « cassis de Dijon » a des conséquences dommageables tant pour les consommateurs suisses que pour la filière de la viande suisse.

La viande reconstituée est un produit fabriqué dans l'Union européenne au moyen de bas morceaux, que les industriels appellent  « minerai de viande », de restes divers, de déchets de viande et de sang prélevés dans les abattoirs. Sous l'effet d'une enzyme (la thrombine appelée aussi « colle à viande » du fait de son effet coagulant) et d'une congélation, ces déchets de viande se restructurent de manière  plus ou moins homogène et peuvent ensuite être vendus sous forme de steaks traditionnels plus ou moins appétissants, cela à l'insu des consommateurs. Aux Etats Unis la viande reconstituée doit être clairement étiquetée comme telle. En Allemagne, cette exigence n’existe pas. Dans d’autres pays de l’UE, les consommateurs doivent déchiffrer un étiquetage incompréhensible pour en déduire qu’il s’agit de viande reconstituée. 

Pour le lobby des producteurs de viande reconstituée, il s’agit d’ « un aliment savoureux et nourrissant », consommé régulièrement « par de nombreuses familles ». La réalité est toutefois moins appétissante qu’on veut nous le faire croire. De l’aveu des producteurs de viande reconstituée « tous les produits d’animaux d’abattoirs sont ainsi utilisés.

Les éleveurs suisses qui respectent une législation et un cahier des charges des plus rigoureux ne peuvent accepter l'argumentation fallacieuse des producteurs étrangers de viande «  reconstituée » ou « moulée ». Parce que les consommateurs suisses ne doivent pas être induits en erreur par des industriels sans scrupules, nous ne saurions tolérer la mise sur le marché  d'un produit carné artificiel qui ne soit pas clairement étiqueté comme tel.

Pour ces raisons, la présente résolution exige une recrudescence de la vigilance de nos vétérinaires aux frontières pour que ces produits carnés bas de gamme, de piètre qualité, d'origine étrangère, ne finissent pas par inadvertance dans nos assiettes par défaut de contrôle.

Pour ces motifs, nous vous demandons, Mesdames et Messieurs les députés, de soutenir la présente résolution.

 

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19/02/2013

Discours sécurisants, les élus fédéraux ergotent sans fin mais pour régler le concret…

Agressions à mains armées, attaques de commerces, cambriolages, vols, etc., les statistiques démontrent que la majeure partie des auteurs de ces crimes et délits franchissent notre frontière sans peine (Merci Schengen).

Le corps des gardes frontières, a sollicité et obtenu, une aide technique pour augmenter l’efficacité des contrôles aux postes frontières et alentours. Il s’agit d’un système de dépistage "véhicules délinquants" automatique fonctionnant sur le concept de caméras vidéo reliées à un programme informatique très puissant, le tout en liaison avec les bases de données de la Police.

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Selon notre enquête, ce système largement testé,   fonctionne magnifiquement bien.

 

Seulement voilà, actuellement il n’est pas en service et ne peut détailler et transmettre  les informations attendues !

 

Pourquoi ?  

 

La réponse est à pleurer de rage : " Les Chambres Fédérales", dont font partie les Conseillers Nationaux et aux Etats,  tardent à valider la base légale adéquate.  Cette base légale pourtant déjà formalisée et rédigée semble être laissée volontairement « en souffrance ».

 

Force nous est faite de constater que les "grands humanistes" du politiquement correct préfèrent protéger la gente des délinquants que sa population qui ne demande qu'à pouvoir vivre, travailler en paix et sécurité.

 

Le groupe UDC au Grand-Conseil a déposé la Résolution annexée demandant à l'Assemblée fédérale de valider rapidement, pour votre sécurité, la base légale pour l'utilisation de ce système  performant de caméras.

Lire la suite

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11/02/2013

Les limites de l’Etat social sont elles atteintes ?

L’article de la TG :

Nervosité à Berne. Toujours plus de citoyens européens à l'aide sociale, est bien au delà du simple indicateur d’alarme.  (lien)

Sur le fond, cet article remet en cause la libre circulation.

En quoi cet article est il différent des mises en garde régulières et récurrentes de l’UDC ?

Simplement par le fait qu’il décrit une situation réelle, actuelle, préoccupante, alors que l’UDC vous l’annonce, vous donne ses solutions depuis des années…

Que les perplexes et donneurs de leçons jettent un regard sur le site UDC consacré à la politique sociale et les  interventions rédigées :  (LIEN)

Les chiffres annoncés par l’Office fédéral de la statistique (décembre 2012) sont implacables :

GraphiquePrestSoc.jpg

En 2010, les prestations sociales se sont élevées à 139 milliards de francs. Pendant la période d’observation allant de 1990 à 2010, les dépenses relevant de la protection sociale n’ont cessé d’augmenter. En 1990, 55 milliards de francs de prestations sociales avaient été distribués, et ce montant avait plus que doublé en 2010   (LIEN)

La conclusion de l’article de la TG est préoccupante car elle admet une situation figée :

« Il est évident que la libre circulation des personnes a un coût pour les institutions sociales», note Walter Schmid, président de la CSIAS. Les citoyens européens au bénéfice d'une autorisation de séjour ont les mêmes droits aux prestations sociales que les Suisses. C'est un des principes de la libre circulation des personnes «auquel on ne peut rien changer».

La quintessence de l’action politique est pourtant de considérer et d’analyser ce qui ne va pas ou ce qui ne va plus puis d’intervenir pour le changer !

Les règles actuelles de la libre circulation desservent, par le hold-up économique (les pays de l’UE trouvent leur compte à envoyer leurs chômeurs chez nous) de nos ressources la pérennité de notre système de prestations.

Les règles actuelles de l’espace Schengen par la suppression des contrôles migratoires, permettent la désintégration de notre sécurité, de notre intégrité corporelle, de nos biens  en détruisant la légitime quiétude due aux honnêtes citoyens, puis ces délinquants émargent, avec fortes revendications, aux largesses de notre système social.

Par dessus tout,  par ponctions sur leurs impôts, taxes et autres, les acteurs économiques et travailleurs de notre pays ont l’obligation de financer ces aberrations.

Mais, comme l’usage dit : C’est à vous de voir.

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02/02/2013

Fête de La Chandeleur

Il est bon, aussi, de sortir de notre politique locale qui a, sans aucun doute, une propriété sclérosante…

Première lecture du jour, le calendrier m’indique que ce 2 février est la Fête de la Chandeleur.

Un premier souvenir de mes jeunes années ressurgit avec le visage d’Annie Girardot, actrice féminine principale du ce film « Les Feux de la Chandeleur » sorti  en 1972, œuvre que j’avais appréciée.

Puis, plus pratiquée actuellement dans ma famille (je culpabilise) cette tradition du jour des crêpes pour cette Chandeleur.

Une petite incursion sur mes sites favoris m’a permis de « mettre à jour » mes souvenirs et l’oubli de l’origine de cette tradition.

 Chandeleur.jpg

La Chandeleur commémore le 2 février la Présentation de Jésus au Temple, à Jérusalem, 40 jours après sa naissance. Ce faisant, ses parents se conformaient à une coutume hébraïque qui voulait que les premiers-nés fussent consacrés au Seigneur.

 

La Chandeleur était autrefois appelée « Purification de la Vierge Marie » car elle rappelait le rituel des relevailles consécutives à tout accouchement.

 

La fête de la Chandeleur, ou fête des chandelles, débutait à Rome, au VIIe siècle, par une procession du Forum à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Les fidèles se mettaient en route avant l'aurore, en portant des chandelles, d'où le nom de la fête. Ils allaient de cette manière symbolique à la rencontre de Dieu.

 

D'aucuns pensent que cette fête chrétienne aurait pris la place des Lupercales romaines vers le Ve siècle. Les fêtes en l'honneur de Lupercus, ou Pan, dieu de la fécondité, donnaient lieu à une procession aux flambeaux aux alentours du 15 février.

 

Selon une autre interprétation, la Chandeleur se serait substituée à une fête en l'honneur de Proserpine, alias Perséphone, déesse des moissons et de la fécondité. Cette fête se célébrait à la lumière des torches et autour d'une galette de céréales. Aujourd'hui encore, le 2 février, il est de tradition de faire des crêpes.

 

En Amérique du nord, une légende probablement d'origine amérindienne fait du 2 février le jour de la Marmotte (Ground Hog Day). À midi, ce jour-là, la marmotte sort de son terrier et inspecte les environs. Si elle aperçoit son ombre et juge que le ciel est suffisamment ensoleillé, elle flâne et prend son temps avant de retourner se mettre à l'abri pour tout juste six semaines, autrement dit jusqu'à l'arrivée du printemps. Si elle trouve le ciel trop couvert et rentre rapidement à l'abri, c'est le signe d'une arrivée plus tardive du printemps.

 

Bon Week-End de La Chandeleur à tous.

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01/02/2013

Feuilleton des données sensibles : bonne gestion ou scandale ?

Pour ma part, je qualifie cette affaire, comme d’autres qui vont suivre, d’angélisme naïf, de subordination sans discernement et analyse critique aux accords bilatéraux et autres contraintes issues de l’Union Européenne qui seraient incontournables faute de quoi les foudres du « Droit supérieur » annihileraient notre économie…

C’est le résultat de ces années de campagnes culpabilisantes menée par  l’Entente genevoise (PLR, PDC), les Verts, les Socialistes, contre ceux qui osaient s’inquiéter puis reprocher à la classe politique dirigeante cette allégeance coupable à l’internalisation au dépend de ses propres résidents.

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C’est aussi le constat du déclin de notre démocratie directe au profit de celle dite représentative. Celle ou tous les pouvoirs sont en main des élus des exécutifs, pour Genève les Conseillers d’Etat et les Conseillers Administratifs.

 

Ces derniers s’arrogent tous les pouvoirs et décisions, en abusent et exercent surtout ces prérogatives sans se soucier beaucoup des parlements.

 

Ces Magistrats ont des « fans club » leur formations politiques d’où ils sont issus lesquelles,  par l’impact de leur nombre majoritaires, verrouillent et refusent tous les textes issus de partis qualifiés de  populistes  voire, plus infâmant, de nationalistes.

Je ne reviendrais pas, dans ce texte, sur les dernières affaires ayant défrayé la chronique (Président des TPG, HUG, projets de lois demandant que les cadres n’aient plus l’obligation d’être suisses, etc.)

 

Ce qui suit n’a jamais été relaté ni publié :

Commissaire à la Commission de Contrôle de gestion je suis certes astreint à une certaine confidentialité. Mais quand je lis ce commentaire :

« En l’état actuel, la Cour ne pourra pas enquêter au sein de l’administration fiscale. La loi lui oppose en effet le secret fiscal, comme le confirme Stanislas Zuin. Même une enquête sur l’organisation ou le fonctionnement au sein du fisc lui est impossible. La situation va toutefois changer avec la nouvelle Constitution. Mais il faut encore que le Grand Conseil adopte une loi d’application. »  (lien)

Je ne résiste pas au devoir de transparence. Ainsi, le Président de la Cour des Comptes , en date du 21 décembre 2011, confiait par écrit au Grand-Conseil cet impossibilité qui empêchaient la Cours de Comptes d’enquêter au sein du Département des Finances.

Sans entrer dans le détail des propos trop de monde tergiversaient et ne désiraient pas entrer en matière sur cette demande…

En conséquence, le 21 février 2012, l’UDC a déposé le Projet de Loi 10928 modifiant la loi instituant une Cour des comptes (LICC) (D 1 12)  (Accès par la Cour des comptes à des données couvertes par le secret fiscal).

Je vous laisse en prendre connaissance tout en vous affirmant qu’à ce jour, ce projet de loi est, comme on le dit, gelé…

(Lien PL 10928)

Ce blog ne résout rien sans doute. Mais les témoignages de ce qu’il se passe réellement peuvent inciter nos citoyens à réfléchir

Autrement, au mois d’octobre, vous en aurez cette fois-ci pour cinq ans.

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