28/06/2012

Espagne aujourd’hui, Argentine d’alors , même déboire. Même solution ?

Doctrine « Yankee »  un État se doit de laisser «le marché» faire son office et se contenter de stabiliser sa monnaie.

C'est à dire mondialisation, profits exponentiels, délocalisations des entreprises, chômage, dette souveraine paupérisant notamment les classes moyennes, faillite du pays, bref les « petits soucis » de la zone euro qui risquent de devenir les nôtres.

Narration éloquente des causes de la faillite de l'Argentine, des solutions choisies pour son redressement insolent qui perdure de nos jours.

 

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20 décembre 2001

Les Argentins se soulèvent contre le dollar

« Les 19 et 20 décembre 2001, à Buenos Aires, une foule de manifestants en colère investit la Casa Rosa (la Maison Rose), siège du président de la République argentine.

Depuis plusieurs semaines, dans la capitale, la situation n'en finit pas de se tendre. Les grèves se multiplient ainsi que les pillages de supermarchés avec un cri partout répété : «Que se vayan todos !» (Qu'ils s'en aillent tous [les politiciens] !).  Le président  radical Fernando de la Rúa décrète l'état de siège et la police tente de dégager sa résidence. La répression fait une quarantaine de morts mais la pression ne faiblit pas. De guerre lasse, le chef de l'État s'enfuit en hélicoptère.

Les émeutiers ont vaincu mais le pays est au bord du gouffre.  C'est l'aboutissement douloureux d'une politique néolibérale entreprise par le précédent président, le flamboyant Carlos Menem.

Les experts du monde entier ne donnent pas cher de l'avenir de l'Argentine mais à la surprise générale, le pays va retrouver en quelques mois le chemin de la croissance et de la prospérité. »

 

Les charmes factices de la «dollarisation»

Après les déceptions du péronisme et les crimes de la dictature militaire, les Argentins ont cherché à revenir dans la normalité en portant à la présidence le tranquille radical Raúl Alfonsín le 10 décembre 1983 puis le libéral Carlos Menem le 8 juillet 1989. Le monde connaît alors la chute du système soviétique et le triomphe des États-Unis et de leur système économique.

Carlos Menem, président de la République argentine (1989-1999), DRL'Argentine elle-même ne s'est pas remise de ses démons. Elle souffre d'hyperinflation et peine à exporter ses produits traditionnels (céréales, viande, vins...). Les classes possédantes, qui craignent que l'inflation ne dissolve leurs capitaux, transfèrent ceux-ci à l'étranger.

Le nouveau président se rallie à la doctrine monétariste de Milton Friedman, chef de file de l'école de Chicago, selon laquelle un État se doit de laisser «le marché» faire son office et se contenter de stabiliser sa monnaie.

Carlos Menem juge donc primordial d'enrayer l'inflation et pour cela aligne la monnaie sur le dollar. Le 1er janvier 1992, il crée un «nouveau peso» dont l'État garantit la parité avec le dollar américain (un peso = un dollar).

Dans le même temps, il privatise le très important secteur public légué par Peron et libère les échanges. Le 26 mars 1991, à Asunción (Paraguay), il fonde avec ses homologues du Paraguay, du Brésil et de l'Uruguay un marché commun inspiré de l'expérience européenne. C'est le Mercosur (Mercado Común del Sur).

Les résultats ne se font pas attendre : l'inflation retombe à des niveaux très bas et les investisseurs étrangers affluent et achètent à tour de bras les entreprises publiques (transports, énergie, eau...). Michel Camdessus, directeur général du Fonds Monétaire International, ne tarit pas d'éloges sur le  «miracle argentin».

Mais les exportations s'effondrent du fait qu'exprimées en dollars, elles ne sont plus concurrentielles sur les marchés étrangers. Le déficit commercial devient abyssal.

Les inégalités explosent très vite. Tandis que la bourgeoisie, riche de ses capitaux placés à l'étranger ou dans les entreprises de services, jouit sans entrave des produits et des technologies dernier cri, les chômeurs remplissent les bidonvilles des faubourgs de Buenos Aires. Le «miracle économique», fondé sur la spéculation et non la production, n'est pas sans rappeler la situation de l'Espagne dans les années 2000 avec sa bulle immobilière.

Son caractère factice apparaît très vite. À partir de 1998, le pays entre en récession et plus d'un cinquième de la population est bientôt touché par le chômage. La fuite des capitaux s'accélère jusqu'à atteindre les 200 milliards de dollars.

Fernando de la Rúa, qui succède le 10 décembre 1999 à Carlos Menem, n'ose pas plus que ce dernier remettre en cause l'arrimage de la monnaie nationale au dollar. Il appelle le FMI au secours et reçoit une aide de 40 milliards de dollars. Lui-même lance un classique programme de relance de 20 milliards de dollars (grands travaux...).

Mais rien n'y fait et l'Argentine s'enfonce dans la crise... tout comme la Grèce en 2010-2012. Le taux d'intérêt auquel l'État doit rembourser sa dette devient prohibitif. Dans les rues, les ménagères en colère manifestent bruyamment avec des concerts de casseroles. Amère désillusion pour ce pays qui se flattait quelques années plus tôt d'être le plus riche du continent sud-américain.

Le 1er novembre 2001, au bord de la crise de nerfs, le gouvernement exige de ses créanciers un rééchelonnement et une réduction de sa dette. Insuffisant.

Début décembre 2001, pour limiter tant bien que mal la fuite des capitaux, il établit le contrôle des changes et limite les retraits bancaires à 250 euros par semaine. C'est le «corralito» (petit enclos), une vexation qui porte à son paroxysme la colère des classes moyennes. Après son soulèvement et la fuite piteuse du président, il ne reste plus qu'à reconstruire le pays dans l'improvisation.

Un sursaut inattendu

Dans les deux semaines qui suivent, l'Argentine change quatre fois de président. À la fin décembre, le gouvernement se résout à faire défaut sur sa dette publique extérieure. Le président par intérim Eduardo Duhalde se lamente : «L'Argentine est en faillite. Notre modèle pervers a jeté 2 millions de compatriotes dans l'indigence, détruit la classe moyenne et nos industries» (*).

Le 6 janvier 2002, constatant avec retard que le contrôle des changes paralyse l'activité, il se résout à dévaluer le peso de 28 % par rapport au dollar. C'est la fin de la «dollarisation». La monnaie nationale va pouvoir retrouver son cours naturel, tel que la valeur des importations (en devises étrangères) s'aligne sur la valeur des exportations (en pesos).

La transition est extrêmement brutale et semble donner raison aux prophètes de malheur qui, à Washington, au FMI, dénonçaient le retour à une monnaie flexible. Rien qu'en 2002, le PIB (richesse nationale) s'effondre de 11% et les prix en pesos flambent d'environ 30%.

Mais les Argentins se reprennent très vite et dans les années suivantes, la croissance économique repart de plus belle avec des taux à la chinoise de l'ordre de 6 à 8 % par an. Elle bénéficie d'un taux de change très avantageux (3,6 pesos pour un dollar), et aussi de l'explosion de la demande asiatique en produits de base (céréales, soja, viande...).

Fort de cette conjoncture, Roberto Lavagna, ministre de l'Économie, peut «restructurer» la dette publique de 100 milliards de dollars, autrement dit négocier avec ses créanciers une «décote» (réduction) de 75% . À prendre ou à laisser.

Le 25 mai 2003, le radical Néstor Kirchner est élu à la présidence de la République. Il peut tranquillement gérer la prospérité retrouvée et s'offrir même le luxe de laisser son siège à son épouse Cristina au terme des deux mandats autorisés par la Constitution. Revenue des illusions passées, l'Argentine multiplie les dispositions protectionnistes, jusqu'à vider de son contenu le traité de libre-échange du Mercosur.

Elle est donnée en exemple par le Prix Nobel d'économie Paul Krugman. Encore doit-elle résister au péché populiste qui consiste à dilapider les recettes des exportations dans une fonction publique surdimensionnée.

Lire aussi : L'Argentine 10 ans après sa faillite.

 

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15/06/2012

Dimanche un nouveau Conseiller d’Etat (Epicène)

 

Pour les indécis...

 

Les socialistes, très émerveillés des avancées sociales du Québec,  en cas de victoire, mettront en œuvre le programme ci-dessous :

 

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Fabulation  QUÉBÉCOISE

 

La fourmi travaille dur tout l'été ...

dans la canicule; elle construit sa maison et prépare

ses provisions pour l'hiver.

 

La cigale pense que la fourmi est stupide;

elle rit, danse et joue tout l'été.

 

Une fois l'hiver arrivé,

la fourmi est au chaud et bien nourrie.

 

La cigale grelottante de froid organise

une conférence de presse et demande

pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud

et bien nourrie tandis que les autres

moins chanceux - comme elle - ont froid et faim.

 

TVA organise des émissions en direct

qui montrent la cigale grelottante de froid

et passent des extraits vidéo de la fourmi

bien au chaud dans sa maison confortable

avec une table pleine de provisions. Pierre

Bruneau s'indigne au TVA 17 heures.

 

Les Québécois sont frappés d'apprendre que dans un pays si riche,

on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis

que d'autres vivent dans l'abondance.

 

Les associations contre la pauvreté manifestent

devant la maison de la fourmi.

 

L'hélicoptère TVA survole le nid de la fourmi.

Les journalistes de LCN organisent

des interviews demandant pourquoi la fourmi est

devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le

gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin

qu'elle paie sa juste part.

En réponse aux sondages,

le gouvernement rédige une loi sur l'égalité

économique et une loi (rétroactive à l'été) ..

d'anti-discrimination.

 

Les impôts de la fourmi sont augmentés

et la fourmi reçoit aussi une amende

pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée

par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent

pour payer son amende et ses impôts. Les chefs syndicaux

s'en réjouissent et Claudette Carbonneau fait une conférence

de presse.

 

La fourmi n'a d'autre choix que de quitter

le Québec pour s'installer avec succès en Alberta.

 

TVA fait un nouveau reportage sur la cigale

maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières

provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.

Pierre Bruneau ne manque pas de signaler que c'est grâce à la

vigilance du groupe Québécor qu'une telle

injustice envers la cigale a été réparée.

 

Julie Snyder est émue aux larmes. Et Pierre-Karl aussi.

 

Céline en fait même une chanson, René à ses côtés.

 

L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement

social pour la cigale, se détériore car cette dernière

n'a rien fait pour l'entretenir.

 

Des reproches sont faits au gouvernement

pour le manque de moyens.

 

Une commission enquête est mise en place,

ce qui coûtera 10 millions.

 

La cigale meurt d'une overdose;

 

TVA, LCN et le Journal de Montréal commentent sur l'échec du

gouvernement à redresser sérieusement le problème des

inégalités sociales.

 

La maison est squattée par un gang coquerelles

immigrées, le gouvernement se félicite de la diversité

multiculturelle du Québec.

 

Les coquerelles organisent un trafic de marijuana

et terrorisent la communauté....

 

C'est comme ça que ça se passe dans notre Beau Québec !

C'est ce qu'on appellerait un SOUS-DÉVELOPPEMENT DURABLE...

 

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Les fables de Monsieur de Lafontaine ont et présentent toujours des caricatures si réalistes que...

 

Sans hésitation, la liste UDC N° 13 est celle à utiliser !

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14/06/2012

Pourquoi vouloir donner la parole au peuple ?

 

Parce que...

... la politique extérieure est de plus en plus aussi de la politique intérieure puisqu'elle exerce un impact sur le quotidien des citoyens. L'objectif de l'initiative consiste à leur donner aussi un droit de codécision sur les questions de politique extérieure au lieu de se contenter de leur imposer la participation aux conséquences financières.

 

Parce que...

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... plus une démocratie est directe, plus ce pays est stable et prospère. Pour s'en convaincre,  il n'y a qu'à voir se ce qui passe dans les pays membres de l'UE alentour.

... les technocrates de l'UE sont de plus en plus nombreux à vouloir donner leur grain de sel en Suisse. Malheureusement, il le font avec l'accord de nombreux fonctionnaires et «représentants des citoyens» à la Berne fédérale. Il n'y a qu'à penser au droit de l'UE, aux cours de justice de l'UE, aux demandes d'argent du FMI, etc. Ceux qui voteront OUI vont pouvoir efficacement combattre ces tendances.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Parce que...

...l'Allemagne, recherche aussi une solution pour refuser ces taités que son appartenance à l'UE lui impose d'adopter.

La Cour constitutionnelle fédérale d'Allemagne, la Cour de Karlsruhe a prononcé un premier arrêt restrictif, en octobre 1993, suite au « traité de Maastricht »

 

4. L'arrêt de la Cour constitutionnelle fédérale d'Allemagne

Il est intéressant de confronter cette analyse, approuvée par la délégation en novembre 1992, aux attendus de l'arrêt prononcé en octobre 1993 par la Cour constitutionnelle allemande au sujet de la conformité du traité de Maastricht à la Loi fondamentale de la RFA.

La Cour de Karlsruhe est en effet la seule juridiction constitutionnelle à avoir rendu à propos de ce Traité un arrêt comportant une analyse du principe de subsidiarité tel qu'il y figure.

La Haute juridiction relève dans cet arrêt que le Traité ne confère à l'Union et aux Communautés européennes que certaines compétences, qu'il les confère selon le principe de l'attribution limitative de compétences et qu'il élève le principe de subsidiarité au rang de principe de droit contraignant.

Critiquant implicitement l'interprétation " dynamique " des traités qui a prévalu jusqu'à présent, elle précise que si l'interprétation des règles attributives de compétences conduisait à élargir de facto les compétences attribuées par le Traité à la Communauté et à l'Union, cet élargissement n'engendrerait pour l'Allemagne aucun effet contraignant.

La Cour suprême allemande souligne que le principe de subsidiarité, tel qu'il figure dans le Traité, est seulement un principe de limitation des compétences de la Communauté et de l'Union, et qu'il soumet l'action de la Communauté à des conditions déterminées :

- une compétence doit avoir été reconnue à la Communauté par le Traité,

- l'objectif poursuivi ne doit pas pouvoir être réalisé de manière suffisante par les Etats membres,

- cet objectif doit pouvoir être mieux réalisé au niveau communautaire.

Elle considère que le respect du principe de subsidiarité dépend essentiellement du Conseil, principal organe législatif de la Communauté, et qu'il appartient donc au Gouvernement et aux deux Chambres du Parlement d'exercer leur influence pour obtenir que ce principe soit effectivement observé.

Enfin, la Cour de Karlsruhe souligne que le principe de proportionnalité énoncé au 3ème alinéa de l'article 3 B, en proscrivant toute mesure excessive, va dans le sens d'une limitation de l'intensité normative des mesures communautaires.

 

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On peut constater que l'interprétation retenue par la Haute juridiction converge avec celle qu'avait adoptée la délégation du Sénat pour considérer que le principe de subsidiarité, tel qu'il figure dans le Traité sur l'Union européenne, est un principe de limitation des compétences communautaires, dont la raison d'être est de protéger les compétences des Etats membres et, par là, les identités nationales ; en dernière analyse, comme le souligne la Cour de Karlsruhe, il doit ainsi permettre aux Etats membres de conserver une démocratie vivante, où le droit de vote à l'échelon national n'est pas vidé de sa substance.

 

 

 

 

 

 

Et encore, par rapport à la crise de la zone euro et à la situation de la Grèce :

 

La Cour de Karlsruhe pose ses conditions

7 septembre 2011

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La Cour constitutionnelle allemande a validé les mécanismes d'aides à la zone euro. Mais à terme, si l'Europe veut vraiment s'organiser, c'est la Constitution fédérale qu'il faudra réécrire et faire approuver par le peuple, prévient l'éditorialiste

 

 

 

Un jugement de principe pour la crise, pas pour l'Europe

Avec son enchaînement de "si", la Cour constitutionnelle a, pour l'heure, empêché la castration du Bundestag. C'est seulement en cela que les milliards d'aides sont conformes à la Constitution.

Si l'on veut qu'il y ait plus d'Europe, il va falloir l'inscrire dans la Constitution. Le verdict de crise rendu par Karlsruhe est un jugement de principe pour la crise, pas pour l'Europe. Il peut guider la politique européenne de l'Allemagne dans la crise, mais pas au-delà. Il ne peut certainement pas servir de base à davantage d'unification. La force de la Constitution va désormais décroître selon que l'association d'Etats qu'est l'Europe se muera en un Etat fédéral. Voilà ce que signifie en profondeur ce verdict sur l'euro et l'aide à la Grèce.

Le lien en un clic

 

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Vous hésitez encore ?

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12/06/2012

Marat, Mélenchon, même combat. Même destin !

Quand l'histoire, les hommes qui l'animent, offre, d'une époque à l'autre, une si belle similitude, il est juste d'affirmer qu'elle est un éternel recommencement !

Gageure que de rappeler l'influence de la Révolution française, de ses pairs, sur notre mode de vie et de société démocratique et laïque actuel.

Mais les figures légendaires n'ont pas eues que des parcours éblouissants.

Les révolutionnaires dogmatiques et intransigeants sévissaient déjà.

 

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Comment ne pas trouver des similitudes entre ce médecin de Boudry, Jean-Paul Marat et Jean-Luc Mélenchon appelant à une révolution pour la 6ème République !

 

Jean-Paul Marat (24 mai 1743 à Boudry (Neuchâtel) (Suisse) - 13 juillet 1793 à Paris )

« Médecin franc-maçon, déjà âgé de 45 ans au début de la Révolution, Jean-Paul Marat fonde L'Ami du Peuple en septembre 1789, un journal dans lequel il dénonce avec violence les compromissions supposées des uns et des autres.

Populaire auprès des sans-culottes, il lance ceux-ci à l'assaut des Tuileries le 10 août 1792 et dans les massacres de Septembre.

Député à la Convention, il contribue à la condamnation du roi et à la formation du Tribunal révolutionnaire et du Comité de sûreté générale, en charge d'arrêter les suspects Girondins ayant tenté de le mettre en accusation, il est blanchi par le Tribunal révolutionnaire et regagne en triomphe la salle de la Convention le 24 avril 1793. Un mois plus tard, il contre-attaque avec succès en lançant les sections parisiennes de sans-culottes contre l'assemblée, obligeant les députés à décréter l'arrestation des Girondins.

Il est assassiné peu après, le 13 juillet 1793, dans sa baignoire où il soignait ses maladies de peau, par Charlotte Corday, une jeune femme indignée par le tour sanglant de la Révolution. »

Cet assassinat justifiera l'installation de « La Terreur »

 

 

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Les propos et harangues tenus lors de la dernière campagne présidentielle puis son attaque délibérée et violente pour la circonscription de Hénin-Beaumont m'ont suggéré ce parallèle.

 

Sa « mise à mort » politique, geste également d'une femme, donnait la dernière touche à cette similitude...

 

 

 

 

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07/06/2012

Cynisme, insulte, tromperie ?

Je ne sais lequel des ces mots est le plus adéquat en lisant le « communiqué aux médias » de ce 7 juin 2012  au sujet  des statistique de l'office cantonal de l'emploi.

 

Le chômage au plus bas depuis dix ans en mai 2012

 

 

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C'est une «satire » et la version originale est jointe en bas de ce blog.

La campagne électorale pour remplacer le siège vacant de Monsieur Muller justifie t'elle, pour favoriser le PLR et son candidat, une telle annonce gageure pour tous les chômeurs actuels et ceux que l'on annonce pour les mois à venir ?

« LE MATIN », exempt de commentaires critiques, y va de son couplet (Clic)

 

« Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. »

de Abraham Lincoln

 

 

Communiqué statistique de l'office cantonal de l'emploi

Le chômage au plus bas depuis dix ans en mai 2012

Avec 11'365 personnes au chômage fin mai (y compris les chômeurs en fin de droit) le taux de chômage s'est maintenu dans le canton de Genève à 4,7%1 malgré 157 chômeurs en moins (-1,1%). La baisse continue du nombre de chômeurs entamée en début d'année s'est poursuivie, pour atteindre un niveau qui n'avait plus été connu depuis août 2002. La Suisse a elle aussi connu une baisse du chômage (-3,5%) voyant son taux passer à 3% à la fin du mois de mai. L'écart entre la durée moyenne du chômage entre Genève (267 jours) et la Suisse (211 jours) a aussi atteint un niveau plancher.

 

En comparaison annuelle (mai 2011 - mai 2012), l'effectif des chômeurs baisse de 13,7% à Genève (augmentation de 3,6% au plan suisse), et celui des demandeurs d'emploi2 de 21,1% (diminution de 0,2% au plan suisse).

 

Les chiffres du chômage en fonction de critères précis peuvent être consultés à la page suivante.

 

1 Pour rappel, notre canton publie depuis 2010 un taux de chômage plus proche de la réalité que le taux officiel fourni par le SECO. Le calcul du taux de chômage fourni par le SECO (5,2%) se base sur la population active issue du recensement de la population de 2000, alors que le calcul du taux de chômage effectif se base sur la population active fournie par l'enquête suisse sur la population active au deuxième trimestre 2010.

Sont considérées comme demandeurs d'emploi toutes les personnes inscrites déclarées comme étant à la recherche d'un emploi, c'est-à-dire les chômeurs et les demandeurs d'emploi non-chômeurs. Les chômeurs sont des personnes à la recherche d'un emploi et disponibles immédiatement. La catégorie des non-chômeurs comprend les personnes en gain intermédiaire ou en formation, occupées à plein temps ou à temps partiel, ainsi que celles qui ne peuvent être placées dans un délai de 30 jours pour cause de maladie, maternité, accident ou service militaire.

L'évolution en fonction du sexe, de la nationalité, de l'âge et de la durée d'inscription

Durant le mois de mai, le nombre de chômeurs de sexe masculin baisse de 0,8% et celui des chômeurs de sexe féminin de 1,5%. Selon la nationalité, la variation enregistrée est de -0,7% pour les Suisses et de -1,5 pour les étrangers. Quant à l'évolution selon les groupes d'âges, celui des jeunes de moins de 25 ans diminue de 5,3%, celui des 25 à 49 ans de 0,4% et celui des 50 ans et plus de 1,8%. Le nombre de chômeurs de longue durée (inscrits depuis plus d'un an), dont la part correspond actuellement à 21,5% du total, baisse de 4,9% en mai. La durée moyenne du chômage s'établit à 267 jours, alors qu'elle était de 271 le mois précédent (moyenne basée sur une semaine de 7 jours); elle était de 349 jours une année auparavant (mai 2011).

L'évolution en fonction des secteurs d'activité

En comparaison annuelle (mai 2011 - mai 2012), on enregistre les plus fortes baisses du nombre de chômeurs dans la métallurgie (-34,2%) et l'horlogerie (-32,2%). On observe à l'inverses les plus fortes hausses du chômage, toujours en comparaison annuelle, parmi les activités spécialisées, techniques et scientifiques (+24,6%), le commerce de gros (+24,4%), dans l'immobilier (+22,3) et parmi les activités financières et d'assurance (+21,9%).

Inscriptions et sorties

En mai 2012, 1330 demandeurs d'emploi ont été inscrits. Durant la même période, 1587 désinscriptions ont été enregistrées.

 

Ce communiqué mensuel peut être consulté sur Internet : http://www.ge.ch/emploi/

 

 

 

 

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02/06/2012

Conception « humaniste » très paradoxale !

 

Le vote du projet final de notre nouvelle Constitution par l'Assemblée Constituante, hier, a été abondamment commenté dans notre presse.

Je lis sur le blog d'un constituant :

« Le titre sur les droits fondamentaux revêt pour nous une importance capitale. »

Il n'est pas le seul à penser de même, c'est le fondement de notre démocratie.

Peu avant, j'avais consulté un article du Washington Times   relatant les propos du candidat à l'élection présidentielle égyptienne, arrivé en tête à l'issue du premier tour, dont la traduction est ci dessous :

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"Les Chrétiens devront se convertir, payer la jizya ou émigrer" affirme le candidat des Frères Musulmans en Egypte

Le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle. Le second tour opposera le candidat des Frères musulmans à celui de l'ancien régime et de l'armée.

Selon le média populaire égyptien El Bashayer du 27 mai, traduit par le Washington Times, Muhammad Morsi a déclaré  qu'il voulait

"parvenir à la conquête islamique de l'Egypte pour la deuxième fois, et faire convertir tous les chrétiens à l'islam, ou bien leur faire payer la jizya" (taxe islamique).

"Nous ne permettrons pas que Ahmed Shafiq [principal concurrent à la présidentielle, laique] ou que quiconque empêche notre deuxième conquête islamique de l'Egypte."

Puis, interrogé sur le vote massif des chrétiens pour son adversaire, il a complété :

"Ils doivent savoir que la conquête arrive, que l'Egypte sera islamique, qu'ils devront payer la jizya ou émigrer"

Le lien en cliquant

Ces propos, ces décisions annoncées en cas de victoire sont inquiétantes.

Il est regrettable que cette conception « humaniste » des très estimés Frères Musulmans n'ait pas eu l'écho qu'elle mérite dans nos médias si prompt à aduler les "bienfaits" du printemps arabe.

 

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29/05/2012

L’idéologie du profit tue la démocratie

Ne nous laissons pas abuser par les opposants de « l'économie suisse » à l'initiative de l'ASIN « Traités internationaux, la parole au peuple ».

Non, trop de démocratie ne tue pas la démocratie. Alfred E. Smith, homme politique américain membre du parti démocrate avait dit :

« Tous les méfaits de la démocratie sont remédiables par davantage de démocratie.»

 

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Ce ne sont pas des opposants !  Ils veulent préserver à nos dépends les profits spéculatifs que la mondialisation libérale leur offre par les délocalisations d'entreprises de l'ensemble des secteurs économiques. L'actualité de ces dernières semaines à Genève est plus que parlante.

Observez la tendance de tous ces traités internationaux, la Suisse est confrontée de plus en plus directement aux nouvelles revendications de l'UE : elle est priée de se soumettre aux pouvoirs juridictionnels de l'UE ; elle est censée ne voter que sur des initiatives qui ne sont pas en contradiction avec le droit international ; on lui demande de cofinancer les projets dans le monde entier, mais on veut l'empêcher d'avoir son mot à dire chez elle.

 

L'initiative « Accords internationaux : la parole au peuple ! a pour but de rétablir la hiérarchie suisse des pouvoirs - tout en haut le peuple (Souverain), ensuite l'Assemblée fédérale et en troisième lieu le Conseil fédéral- tel est le but de l' initiative «Accords internationaux : la parole au peuple»

 

L'initiative de l'ASIN est un antidote aux excès, aux dangers de la démocratie uniquement représentative, aux caprices des lobbys vous affirmant que votre bien être, votre confort  passe irrémédiablement par leurs profits qu'ils se gardent bien de partager vu que ces accords internationaux  permettent de les réaliser à l'étranger...

 

Alexis de Tocqueville l'avait bien perçu lors de son analyse des risques de la société démocratique :

« Les hommes pourraient être conduits à renoncer à exercer leur liberté pour profiter de l'égalité et du bien-être. Les individus pourraient remettre de plus en plus de prérogatives à l'État.

Dans les sociétés démocratiques, il est plus simple de s'en remettre à l'État pour assurer une extension de l'égalité des conditions dans le domaine politique qui est encadré par les lois.

C'est l'État qui a pour charge leur élaboration et leur mise en œuvre. À partir de là, l'État peut progressivement mettre les individus à l'écart des affaires publiques. Il peut étendre sans cesse les règles qui encadrent la vie sociale.

Le despotisme prend la forme d'un contrôle. On arrive ainsi à l'égalité sans la liberté. »


Jean François Revel disait :

« L'idéologie, c'est ce qui pense à votre place »

Soyez critique et ......

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23/05/2012

On a adopté «Schengen/Dublin» en contournant la majorité
 des cantons ...


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Un «référendum obligatoire tacite» serait impérativement nécessaire aux yeux des autorités fédérales « si le traité international en question est d'une telle importance qu'il s'élève au rang d'une norme constitutionnelle».

 

Cette question se posait lors de l'Accord d'association à Schengen/Dublin - mais dans ce cas précis, l'assujettissement au référendum obligatoire a été nié, et cela bien que cet accord oblige la Suisse à reprendre en partie le droit étranger de l'UE.

 

Comme plusieurs milieux ont lancé le référendum facultatif, seule la majorité simple des citoyens était requise lors de la votation fédérale du 5 juin 2005 sur l'Arrêté fédéral du 17.12.2004 portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Es- pace Dublin.
Le projet a été adopté par 54,6 % de « oui » (participation: 56,63 %).

 

La majorité des cantons requise en cas de référendum obligatoire l'aurait en revanche fait échouer et cela eut sans doute été plus utile au pays, mais aussi au Conseil fédéral et à l'Assemblée fédérale, que son adoption de justesse par le peuple.

 

 

Dans un aperçu rétrospectif, la Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, Cheffe du Département fédéral de justice et de police, a émis récemment dans une interview donnée à DIE ZEIT le point de vue suivant:

«Le Conseil fédéral doit se demander s'il n'a pas dépeint ces dernières années la situation sous un jour trop optimiste. Souligner les avantages de l'Accord d'association Schengen-Dublin et de la libre circulation des personnes était sans doute trop facile.»

 

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18/05/2012

Votation du 17 juin, les « mondialistes » du politiquement correct helvétique vous abusent !

On vous assène « Trop de démocratie tue la démocratie » Sans honte, ils osent  et argumentent avec un cortège d'affirmations fallacieuses :

« Initiative extrême », « vote automatique », « nuit à notre démocratie », « l'ASIN veut cloisonner la Suisse », autant d'attaques, autant de mensonges portés par la classe politique dominante contre l'initiative de l'ASIN sur les accords internationaux.

"Fondamentalement, il n'y a rien de bien surprenant. Tous ces élus, fervents adeptes de relations internationales et autres adhésions à des organismes supranationaux refusent obstinément que la population et les cantons mettent leur nez dans les principaux accords internationaux qui échappent au référendum obligatoire.

Ce ne sont pas 500 accords qui seront soumis à votation comme le laisse entendre leur propagande mensongère. Pas même une dizaine. Ce sont quelques accords, qui ne sont pas de rang constitutionnel mais qui entraîneront d'importantes modifications de nos lois, qui seront soumis à votations. Ce sont des traités qui touchent, selon la formule de l'ASIN, des domaines importants.

Ceux que le Conseil fédéral et l'administration fédérale concluent à longueur d'année et qui sont considéré de « portée mineure » ne seront pas touchés. Si l'initiative de l'ASIN est acceptée, la commission des institutions estime à 10 votations supplémentaires. Le Forum Voraus, dans son étude évalue à 8, le nombre de traités soumis à la double majorité. Le Conseil fédéral avance le chiffre de 3... Pas de quoi nuire à notre démocratie." (ASIN)


Notre exception, la démocratie participative semi-directe, est le seul obstacle à la dictature de Bruxelles, de la finance des profits prohibitifs, des délocalisations.

Mais que pensent les citoyens de l’UE, à l’aube de l’apocalypse programmée :

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La plupart des démocraties ainsi que l'Union européenne sont basées sur le concept de démocratie représentative

Aujourd'hui, la méthode " réussites pratiques exigeant la solidarité "  de la démocratie représentative a atteint ses limites et les Européens commencent à poser des questions concernant la légitimité du régime politique dans lequel ils vivent.

Outre le fait que la démocratie représentative ne satisfait plus les citoyens européens, il y a un sentiment de mécontentement vis-à-vis de ce système démocratique qui s'explique par la conjugaison de plusieurs phénomènes.

  • par la tâche difficile qu'est l'adaptation à la mondialisation.
  • par le démantèlement de l'État providence qui accable la démocratie représentative.
  • par le fait que le public croit de moins en moins en la capacité des gouvernements à résoudre leurs problèmes ;
  • par la tendance croissante au consumérisme politique et l'adhésion décroissante aux partis politiques et aux syndicats ;
  • par le fait qu'avec les élections, d'une part, les citoyens ne sont impliqués dans le processus de prise de décision qu'une fois tous les trois ou cinq ans et, d'autre part, entre les élections, ils n'ont que peu d'occasions d'influencer les décisions politiques;
  • enfin, la démocratie représentative n'offre pas la possibilité à tous d'influencer les décisions.

Les relations entre l'Union européenne et ses citoyens sont marquées par une grave crise de confiance : ses processus et même la raison d'être de l'Union sont contestés. Les citoyens ne cessent de critiquer son inefficacité et son déficit démocratique.

Au sein d'une démocratie directe " tous les citoyens adultes participent à la prise de décision dans un contexte d'égalité et de pleine délibération, où l'État et la société ne font plus qu'un ".

Les citoyens organisés peuvent dès lors s'impliquer directement dans le processus de prise de décisions qui les concernent. Au contraire des élections qui ne se produisent que de temps en temps, la société civile exerce un contrôle permanent envers les dirigeants qu'elle a choisis.

 

 

Certains gouvernements de pays de l'UE ont la sagesse de légiférer pour mettre en place ce que l'on peut nommer des gardes-fous...

 

La Grande-Bretagne avec son Projet de loi « EU bill » : accepté en juillet 2011

Le projet de loi vise à renforcer les procédures du Royaume-Uni pour accepter ou de ratifier certaines décisions de l'UE et les modifications du traité. Le projet de loi a été rédigé dans le contexte des méthodes de l'UE de nouvelles de l'approbation des modifications du traité et les appels à plus de public et / ou la participation des parlementaires dans de telles décisions.

Les principaux domaines

  • Prévoit un référendum dans tout le Royaume-Uni sur un projet de traité de l'UE ou une modification du traité qui serait de transférer les pouvoirs du Royaume-Uni à l'UE
  • Veiller à ce que d'une loi du Parlement devrait être adopté avant une «clause de cliquet» ou une passerelle (pont clause) dans le traité de l'Union européenne pourraient être utilisés. En outre, si la passerelle a entraîné un transfert de pouvoir ou de compétence du Royaume-Uni à l'UE, ce serait aussi l'objet d'un référendum avant que le gouvernement pourrait accepter de son utilisation
  • Permet au Royaume-Uni de ratifier un protocole pour autoriser d'autres sièges au Parlement européen pour le Royaume-Uni et 11 autres États membres pendant la durée du Parlement européen actuel, et de légiférer pour que le siège supplémentaire au Royaume-Uni
  • Prévoit une clause qui affirme que le droit communautaire prend effet au Royaume-Uni seulement parce que les testaments du Parlement qu'il le devrait. Cela confirme le principe selon lequel le Parlement est souverain.

Le lien en un clic

 

L'Allemagne sera mentionnée dans un prochain blog.

 

Pour votre liberté de choix, n’hésitez pas :

 

 

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04/05/2012

L’UE est l’écueil du naufrage ! (Débat présidentiel français.)

Ne cherchons pas qui a été le meilleur des deux. Les français choisiront.

 

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Par contre, le débat sur l'UE, ses méfaits, son économie de mondialisation, son austérité générale programmée, son « très éventuel futur », aucun des deux n'a vraiment osé débattre.

 

Hollande très en retrait avec son je renégocierai l'accord économique en mai !

Sarkosy plus que muet sur sa proposition de renégocier Schengen !

 

La raison est la faillite de l'Union Européenne, de ce monstre administratif. Partout les peuples de l'UE  s'érigent contre leurs « élites » politiques.

 

Aucune allusion au sujet de la partie de poker menteur qui se déroulait simultanément au débat à Bruxelles (et pour cause...) :

« Accord au forceps sur la capitalisation des banques dans la zone euro

Les ministres des finances européens sont finalement parvenus à un compromis tôt jeudi 3 mai au matin sur le niveau de capitalisation devant permettre aux banques de mieux absorber les chocs, même si des détails techniques restent à régler d'ici à leur prochaine réunion, le 15 mai.

"Nous avons un accord, il reste du travail pour qu'il soit techniquement prêt", a déclaré la ministre des finances danoise, Margrethe Vestager, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, à l'issue d'une journée marathon de près de seize heures de discussions à Bruxelles. L'accord devrait être finalisé lors de la prochaine réunion des ministres des finances européens, après des "vérifications techniques sur les derniers points qui restent à régler", a-t-elle dit. »

Mais les discussions entre ministres des finances ont longuement achoppé sur le degré de flexibilité laissé aux Etats : le Royaume-Uni, en particulier, réclamait des normes de capital plus sévères pour ne pas revivre les nombreux plans de renflouement des banques qu'il a dû réaliser après la crise financière de 2007-2008. Le ministre des finances britannique, George Osborne, a insisté, au cours de la soirée, sur la nécessité de trouver une solution qui convienne au Royaume-Uni, dont il a souligné qu'il constituait "de loin" le premier pays européen en termes de capitalisation bancaire. "Je ne veux pas passer pour un idiot", a-t-il justifié. La Suède, la Pologne et la République tchèque étaient sur la même ligne que les Britanniques. »

Article du monde  :  http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/05/03/accord-...

(Il s'agit de « l'accord » que M . Hollande veut renégocier !)

 

Les structures, l'organisation, le système politique et économique de cette hydre qu'est l'Union Européenne, son économie d'austérité, son cortège de délocalisations, les peuples de gauche n'en veulent plus.

 

Les peuples de droite ne veulent plus subir son illusion sécuritaire, le laxisme de Schengen et son corrolaire l'immigration non contrôlée.

 

Les deux prétendants ont tenus des propos violents et« swissophobes » à notre encontre que leur « soi-disante» charte du politiquement correct condamne quand ils sont proférés pour d'autres raisons !

 

Notre démocratie directe refusant la dictature de l'UE  ses accords insidieux visant à éliminer notre tradition de consultations populaires REUSSI !

 

Les gouvernants de l'UE échouent lamentablement. Ils doivent nous détruire pour tenter de justifier cette erreur tragique de système économique anglo-saxon, la mondialisation libérale et ses exigences de libéralisation totale de la circulation des capitaux, des produits et des personnes.

 

« Si l'on demandait à un échantillon représentatif de la population de dresser un portrait-robot du capitalisme contemporain, celui-ci serait probablement assez peu flatteur. Rémunérations stratosphériques de quelques hauts dirigeants et stagnation du salaire moyen, faillites frauduleuses et petits épargnants ruinés, délocalisations en série et vies ouvrières brisées. »

Ce n'est pas un « marxiste » qui a écrit  ces lignes mais un économiste capitaliste avisé qui voit d'autres formes de gestions capitalistes que celle du modèle anglo-saxon (en fait américain depuis Reagan) de la mondialisation libérale adoptée par l'UE depuis le traité de Maastricht.

 

Les citoyens suisses peuvent résister et conserver leur indépendance pour éviter de sombrer dans ce naufrage collectif et programmé de l'Union Européenne.

 

Une décision fondamentale pour votre avenir doit être prise lors du scrutin du 17 juin prochain :

 

 

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Les réponses aux accusations « pécuniairement intéressées » des mondialistes par ce lien (clic)

 

 

 

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26/04/2012

Merck-Serono : J’accuse la mondialisation libérale. Halte aux traités ignobles

La mondialisation libérale consiste principalement en la suppression de toute entrave à la circulation des marchandises et des capitaux, rendant possible les délocalisations, les chantages à l'emploi, et les profits sans précédent des multinationales. Au risque de causer la désindustrialisation et le déclin géopolitique des pays occidentaux...

Les délocalisations et les chantages à l'emploi ont révélé l'objectif principal de la "mondialisation": instituer un nouvel esclavage en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays, grâce à la suppression des barrières douanières et des restrictions à la circulation des capitaux.

A travers une série d'accords internationaux (établis depuis 1995 dans le cadre de l'OMC), cette déréglementation a permis aux multinationales de dissocier totalement le lieu de production du lieu de vente, en délocalisant les usines en Chine ou ailleurs pour vendre les produits en Amérique du Nord ou en Europe, là où se trouvaient les consommateurs et le pouvoir d'achat.

 

Au début, les délocalisations ne concernaient que les emplois industriels. Aujourd'hui, elles touchent tous les secteurs, y compris le tertiaire (comptabilité, services informatiques, call-centers...) la haute technologie, ou la recherche et développement.

Restaurer les barrières douanières

Chaque pays est dans une situation différente, avec une culture et une histoire différentes. Il est donc normal que les systèmes sociaux soient différents. De même qu'une cellule est pourvue d'une membrane pour maintenir les conditions nécessaires à son milieu intérieur, la seule manière pour un pays de sauvegarder son système social est d'établir des barrières douanières, pour équilibrer les conditions économiques différentes des pays d'où proviennent les produits importés.

Il n'existe donc que deux solutions pour mettre fin aux délocalisations et au déclin industriel des pays occidentaux: l'alignement des conditions sociales sur celles en vigueur dans les pays émergents, ou bien, le rétablissement des barrières douanières proportionnellement aux différences de salaires, de droits sociaux, et de législation environnementale.

Dernier moment pour agir

La période actuelle est le dernier moment pour agir. Il n'y aura en effet plus de retour en arrière possible lorsque les machines, les capitaux, et le savoir-faire seront partis ailleurs. Il sera également trop tard lorsque la capacité d'action des états (et donc des citoyens) aura été totalement neutralisée par les accords multilatéraux, les traités européens, et surtout, par l'effet conjugué de l'endettement (dont le remboursement représente déjà le quart des dépenses de l'état en France) et de la réduction des recettes de l'état, du fait de la désindustrialisation et de l'appauvrissement des salariés.

 

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Ce texte est extrait du site syti.net. Il a été rédigé en 2006...  Quelle actualité !

 

Accepter le 17 juin L'initiative populaire «Accords internationaux : la parole au peuple» sera le premier pas pour que les citoyens reprennent la main et contrôlent pour leur bien et non celui du « profit » l'ensemble de la richesse et de l'emploi en Suisse

 

Analysez notre actualité dramatique et les risques à venir. Prenez la peine de vous informez sur cette votation.

 

Cliquez pour rejoindre le site créé à ce sujet.

 

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18/04/2012

Eligibilité des étrangers, leçon égyptienne…

Heureusement, le ridicule ne tue pas...

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Chacun, avec une opinion différente, a suivi les débats et la décision tombée en dernière lecture de ne pas graver dans le marbre de la Constitution l'éligibilité des résidents étrangers dans nos communes genevoises.

 

La gauche et assimilée s'est surpassée en critiques acerbes j'en passe et des meilleures.

 

Le cocasse est de se rappeler les déclarations dithyrambiques de notre gauche sur les merveilleux effets des « révolutions arabes » du printemps 2011 :

 

« Enfin la démocratie, la vraie, la seule car la dernière en date, s'installe dans ces pays. »

 

Dont acte et, pour ce fait d'éligibilité refusée aux étrangers uniquement, si vous ne l'avez déjà lu, savourez cette information venue d'Egypte :

 

La commission électorale égyptienne a confirmé mardi sa décision d'exclure dix candidats à la présidentielle de mai, écartant définitivement les islamistes Khairat al-Chater et Hazem Abou Ismaïl.

 

 

Le plus piquant est la motivation du refus de la candidature de Hazem Abou Ismail :

 

Le salafiste Hazem Salah Abou Ismaïl est, lui, écarté en raison de la double nationalité égypto-américaine dont aurait bénéficié sa mère, décédée en 2010. Il a vainement démenti cette information, en dénonçant un  «complot».

(ats/afp)

 

(Lien pour l'article)

 

OUI, vous avez bien lu, c'est à cause de sa mère décédée qui ELLE avait une double nationalité...  Voilà une « gauche » que j'apprécie...

 

Au fait, le 17 juin, pour l'élection complémentaire au Conseil d'Etat, pensez à voter pour le candidat soutenu par l'UDC...

 

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13/04/2012

OUI ! J’amalgame…

Les partisans de l'immobilité, du non-agir, de la permissivité, aiment utiliser ce mot pour décrier ceux qui dénoncent leur incurie.

Amalgame signifie le fait d'assimiler de manière réductrice des choses qui ne sont pas identiques !

Par exemple :

  • Assimiler les criminels étrangers avec les accords de Schengen.
  • Ne pas mettre en détention les multirécidivistes , actuellement décrits comme «maghrébins» car il ne sont, soit disant, pas expulsables.
  • Inventer plein d'arguties juridiques pour ne pas immédiatement refoulé sur France, Italie, Allemagne, Aurtriche, tous les «demandeurs d'asile» sous prétexte que les pays de l'espace Schengen qu'ils ont fatalement traversés n'ont pas procédé au recensement obligatoire à l'entrée dans l'espace.
  • Etc.

OUI,  j'amalgame  quand je lis :

Car, pour ces squatteurs de Corsier, « La Police suit l'affaire » ...

 

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Nous avons donc, à Corsier, une « Cour des miracles » exclusivement occupées par de braves multirécidivistes maghrébins, en attente, peut-être, des SFR 4'000.- promis par notre mécène  chimérique genevois, Madame Rochat, conseillée par son fantasmagorique « staff ».

Non, j'amalgame plus, j'hallucine.

Un lot de repris de justice notoires, localisés, occupants illégalement une maison, plaintes des habitants aux alentours et la Police observe car elle ne peut intervenir !

La Police n'est pas en cause, elle ne fait qu'obéir aux ordres reçus.

 

J'amalgame à nouveau  car l'addition de tous ces crimes, délits, laxismes, non applications de la loi, angélismes, préférences indues d'emplois, de postes cadres, de logements pour ceux ne résidants pas sur le canton, c'est exactement ce qui crée l'INSECURITE, ce que les partis du politiquement correct osent qualifier de « sentiment d'insécurité » !

Qui est responsable ?  Dans les faits et la forme, bien entendu le Conseil d'Etat et le Département de la sécurité, de la police et de l'environnement (DSPE) de Mme Rochat.

Quant au fond, nous, citoyens, sommes directement impliqués dans les choix des politiques appliqués  par ceux que nous avons élus vu qu'ils sont les « fer de lance » des programmes politiquement corrects  annoncés de ces partis !

De nouvelles orientations peuvent être prise, le 17 juin prochain,  en élisant au Conseil d'Etat la bonne personne pour le respect et l'amélioration votre qualité de vie de citoyen et celle de vos enfants.

 

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Vous devez simplement déterminer, en fonction de vos attentes de sécurité, d'emplois, de logements, bref des ingrédients de la politique locale, quels sont les dogmes politiques et ceux qui les incarnent qui entravent le bien être auquel vous avez droit.

Oser la rigueur de l'application des lois en vigueur est un acte responsable  concrétisé par l'éradication de ce cancer que sont l'insécurité et ses protagonistes.

 

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05/04/2012

Ashton, la Baronne communiste de l’UE, insulte notre pays et notre système démocratique !

Sommes nous devenus à ce point pleutre que nous ne réagissons plus aux insultes des technocrates de Bruxelles, fussent-ils Commissaires ?

Le 3 écoulé,  sans pudeur ou scrupule, notre quotidien Tribune de Genève titrait à la une :

Préférence cantonale

Frontaliers : l'Europe met les points sur les i

http://www.tdg.ch/geneve/france-voisine/frontaliers--euro...

 

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Cet article est un « must » de la manipulation de l'opinion des citoyens car n'oubliez pas qu'au mois de juin une élection partielle au Conseil d'Etat aura lieu et que le thème « frontaliers » fait et fera partie de la campagne et des décisions futures.

 

Tout un chacun se rend compte, et en particulier le Directeur des HUG, que de penser en premier lieu aux habitants de notre canton n'est pas un crime de lèse majesté mais au contraire une action juste.

 

La libre circulation des biens et des personnes, Schengen, Dublin, tous ces traités et accords conduisent  les pays de l'UE au bord de la faillite.

 

Réagissons et dénonçons ces traités avant qu'il ne soit trop tard également pour nous !

 

Pour les esprits chagrins, voici les dernières statistiques du chômage à Genève :

Communiqué statistique de l'office cantonal de l'emploi

5.0% de chômage à Genève en février 2012

Fin février 2012, le canton de Genève comptait 12 128 chômeurs.

http://www.ge.ch/oce/

 

Mentionnons également  l'article de ce jour du 20 minutes :

Le nombre de frontaliers en forte hausse

Avec une augmentation de 11% en 2011, le canton enregistre la progression la plus importante du nombre de frontaliers depuis 2006.

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/12645881

 

Alors, osons polémiquer.

 

Lors des tueries de Toulouse,  cette Baronne, vice-présidente de la Commission européenne, a tenu des propos qualifiés d'antisémites.

La presse israélienne n'a pas tardé à réagir avec des articles bien sentis :

« Démente ! » C'est par ces mots que bien des Israéliens ont décrit, en fin d'après-midi lundi, les déclarations de la Chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton. « On la savait anti-israélienne, la  voilà officiellement déclarée », ajoutent-ils. « Peut-être devrait-elle prendre sa carte de membre au Hamas ! », concluent-ils.

http://www.silviacattori.net/article3013.html

Tant et si bien que l'UE a dû publier une version rectifiée du discours d'Ashton

http://fr.rian.ru/world/20120321/193981646.html

 

A la suite de l'harangue anti-suisse d'Ashton, je n'ai rien lu de pareil dans notre presse romande !

 

Sa compétence est souvent remise en question.  Le site Wikipédia est également très critique à son encontre :

« La nomination de Catherine Ashton en tant que représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, a fait l'objet de critiques virulentes au sein même du parlement européen, notamment par le député eurosceptique Nigel Farage (Royaume-Uni) le 25 novembre 2009 à Strasbourg6. Nigel Farage dénonça le fait que Mme Ashton n'avait jusqu'alors jamais été élue démocratiquement, et n'a jamais de sa vie exercé le moindre travail dans le secteur privé. Mise en doute pour son inexpérience diplomatique, elle a également dû s'expliquer devant les députés européens sur sa fonction de trésorière du mouvement du désarmement nucléaire, dont 40% des fonds n'avait pas de provenance claire et qui aurait été financé par l'URSS7.

L'audition passée par Catherine Ashton le 11 janvier 2010 devant le Parlement européen n'a semble-t-il pas convaincu ses détracteurs. Si elle s'est montrée globalement convaincante en général8, elle s'est montrée particulièrement incompétente sur la question de la politique européenne de Défense. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Ashton

 

 

Depuis plus de 7 siècles grâce à son opiniâtreté, la Suisse a grandi en surface et réputation toujours en résistant, même avec les armes, aux différentes puissances, monarchies, etc., qui voulaient l'annexer.

Notre pays et sa population sont courageux, travailleurs, épris de nos droits démocratiques. Ne faillissons pas face à l'UE !

Il est indécent de nous demander de nous agenouiller devant les pantins de Bruxelles.

« Il faut essayer de soumettre les circonstances et non s'y soumettre. »

Horace

 

Cé qu'è lainô, le Maitre dé bataille,

Que se moqué et se ri dé canaille,
A bin fai vi, pè on desande nai,
Qu'il étivé patron dé Genevoi.

A bin fai vi, pè on desande nai,
Qu'il étivé patron dé Genevoi.

I son vegnu le doze de dessanbro,
Pè onna nai asse naire que d'ancro;

Y étivé l'an mil si san et dou,
Qu'i veniron parla ou pou troi tou.

Y étivé l'an mil si san et dou,
Qu'i veniron parla ou pou troi tou.

Pè onna nai qu'étive la pe naire,
I veniron; y n'étai pas pè bairè:
Y étivé pè pilli nou maison,

Et no tüa sans aucuna raison.

Petis et grans, ossis an sevegnance:
Pè on matin d'onna bella demanze,
Et pè on zeur qu'y fassive bin frai,
Sans le bon Di, nos étivon to prai!

Dedian sa man il y tin la victoire,
A lui solet en démure la gloire.
A to zamai son Sain Non sai begni!
Amen, amen, ainsi, ainsi soit-y!

 

 

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03/04/2012

Je suis fatigué de ces perversions sociétales !

Permettez que je vous soumette un texte reçu. L'auteur annoncé est M. Bill Cosby

Si ce n'est pas  de lui mais qu'il s'agisse d'un Hoax, peu importe, l'écrit est excellent.

Enumération synthétique et presque parfaite des errements, utopies, angélismes,  mensonges politiquement corrects que nous devons subir au quotidien.

Je partage toutes les affirmations de ce texte !

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J'ai 74 ans. Sauf pendant une brève période dans les années 50 quand je faisais mon service national, j'ai travaillé dur depuis l'âge de 17 ans.

Sauf pour certains problèmes de santé graves, j'ai travaillé 50 heures par semaine et n'ai pas été malade depuis près de 40 ans.

J'ai eu un salaire raisonnable, mais je n'ai pas hérité de mon travail ou mon revenu et j'ai travaillé dur pour arriver où je suis.

Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, je conclus que ma retraite était une mauvaise idée. Mais je suis fatigué, très fatigué.

Je suis fatigué d'entendre dire que je dois à «répartir la richesse" chez les personnes qui n'ont pas mon éthique de travail.

Je suis fatigué d'entendre dire que le gouvernement prendra l'argent que j'ai gagné, par la force si nécessaire, pour le donner à des gens trop paresseux pour le gagner.

 

Je suis fatigué d'entendre dire que l'islam est une «religion de paix", alors que chaque jour je lis des dizaines d'histoires d'hommes musulmans qui tuent leurs sœurs, épouses et filles de leur famille pour défendre leur "honneur", de musulmans qui se sentent offensés et qui vont ainsi tuer des musulmans, des chrétiens et des juifs parce qu'ils ne sont pas des croyants. "

 

Je suis fatigué de voir les musulmans brûler des écoles de filles, de lapider des musulmanes victimes de viol, condamner à mort des adolescentes pour «adultère», des Musulmans mutilant les organes génitaux des jeunes filles. Tout cela au nom d'Allah, parce que le Coran et la charia le dit.

 

Je suis fatigué de nous entendre prêcher "la tolerance des autres cultures», tandis que l'Arabie saoudite et d'autres pays arabes utilisent notre argent du pétrole pour financer des mosquées et des écoles islamiques (madrasas) et prêchent la haine en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni, en Amérique et au Canada , alors qu'aucun de ces pays ne peut financer une église, une synagogue ou une école religieuse en Arabie saoudite ou n'importe quel autre pays arabe pour enseigner l'amour et la tolérance ...

 

Je suis fatigué d'entendre que je dois baisser mon niveau de vie pour combattre le réchauffement climatique, et que personne ne puisse le contester.

 

Je suis fatigué d'entendre dire que les toxicomanes ont une maladie, et que je dois les aider, les soutenir et payer pour les dégâts qu'ils causent. Ou,qu'il y a un virus géant qui s'est écrasé sur eux dans une ruelle sombre, les saisit et les force à se mettre des choses comme de la poudre blanche dans le nez ou de se coller une aiguille dans le bras tout en essayant de se défendre?

 

Je suis fatigué d'entendre les athlètes, les artistes riches et les politiciens de tous les partis parler de leurs erreurs innocentes, de leurs erreurs stupides ou juveniles, alors que nous savons tous qu'ils pensent que leur seule erreur a été d'être capturé.

 

Je suis fatigué d'entendre ces minorités que j'ai respectées, aidées et intégrées avec humanité , ne me parler que des droits que je leur ai naturellement et généreusement donnés,mais qui en oublient les devoirs et méconnaissent la réciprocité.

 

Je suis fatigué de voir ces mêmes minorités  vouloir à tout prix intégrer notre civilisation pour mieux la faire régresser et de les entendre  me donner des leçons dont les générations passées ont pourtant fait la preuve de l'absurdité.

 

Je suis fatigué de voir tous ces gens confondre démocratie et anarchie , ordre et despotisme, désordre et liberté au nom des des Droits de l'Homme qu'ils adaptent à leurs propres convenances, en oubliant les valleurs de l'Ordre Démocratique et les libertés de ceux qui ne pensent pas comme eux.

 

Je suis fatigué de les voir confondre systématiquement le droit à la différence avec la contestation systématique du beau , du bon du moral et  de l'ethique .

 

Je suis fatigué de ces gens, de tous horizons et de tous niveaux de fortune, qui au nom de leur inculture et de leur archaïsme rétrograde pour les uns , de leur mépris des valeurs morales et de leur soif inassouvie d'argent et de puissance financière veulent détruire les valeurs au nom desquelles a été fondée la Civilisation qui leur a donné la qualité de vie dont ils jouissent aujourd'hui.

 

Je suis fatigué des gens qui ont un sens égoïste du droit, qu'ils soient riches ou pauvres.

 

Je suis vraiment fatigué des gens qui ne montrent aucune responsabilité pour leurs vies et leurs actions.

 

Je suis fatigué d'entendre les gens blâmer le gouvernement, ou à la discrimination, et ainsi de suite,. pour tous leurs problèmes.

 

Je suis fatigué d'entendre les gens se plaindre et être frustrés à cause de l'insatisfaction de désirs et de contingences futiles dont les générations passées ignoraient le besoin,et qui prennent pour acquis le confort et la qualité de vie que leur ont légués leurs pères.

 

Je suis aussi malade et fatigué de voir des hommes et des femmes jeunes, en pleine adolescence, et dans leur vingtaine, couverts de tatouages et de piercings sur leurs visages, les rendant impropres à un emploi et demander de l'argent au gouvernement.

 

Oui, je suis fatigué , bon sang ... mais je suis heureux d'avoir 74 ans ... parce que, bientôt, je ne verrai plus les gens de ce monde.

 

Mon seul regret est pour ma petite fille et ses enfants.

 

Dieu merci, je suis en voie de disparition et non l'inverse.

 

 

 

09:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook